Dans l’attente de statistiques sérieuses sur les relations entre la criminalité et l’immigration promises par l’agence suédoise compétente pour 2019 au plus tôt (alors que la demande dans ce sens date de 30 ans environ), un média étatique suédois propose quelques chiffres qui nous renseignent surtout sur l’ampleur de l’indigence suédoise en la matière. On apprend ainsi que, pour la période de 2012 à 2016, les 58% des personnes condamnées pour viol en Suède étaient nées à l’étranger et près de 40% venaient du Moyen-Orient ou d’Afrique. Par ailleurs, selon Eurostat (ici repris de Wikipedia), la Suède comptait 14,3% de résidents nés à l’étranger en 2010. Mais ces chiffres n’ont absolument aucune valeur. D’abord, ils ne disent rien sur la culture des condamnés, tant ceux nés à l’étranger que ceux nés en Suède. Et surtout, le taux de condamnation pour viol en Suède est si microscopique qu’il est impossible d’en tirer les moindres conclusions valables:

En 2016, 142 condamnations ont été prononcées sur 6715 viols dénoncés et quelque 190.000 cas «d’infractions sexuelles graves» répertoriés par Brå, soit un taux de 0,075% environ. Si les responsables politiques suédois souhaitent pouvoir se fonder sur des statistiques solides en la matière, tout reste donc à faire. Je reproduis ici ma recommandation de mai dernier:

Il serait bienvenu d’intégrer le critère religieux dans cette enquête. Une étude de grande ampleur réalisée en France indique en effet que la religion musulmane est étroitement corrélée à la radicalité et à l’absolutisme religieux, lesquels peuvent aisément mener au crime. D’autre part, une propension à la criminalité supérieure à la moyenne parmi les migrants musulmans serait aisément explicable par la doctrine classique de la migration dans l’islam, laquelle est basée sur la fable de Mahomet et la migration (hijrah) du prophète de La Mecque à Yathrib, future Médine. Or cette migration, qui a marqué le début du calendrier musulman, a également coïncidé, selon la fable, avec la permission, puis l’obligation de faire la guerre, d’abord défensive, puis offensive. On en trouve la trace dans de nombreux versets coraniques mettant en liaison directe l’acte de migrer et l’acte de faire la guerre, ou de «combattre dans la voie de Dieu». Voici les principaux versets concernés:16:110, 2:218, 8:72, 8:74, 8:75, 3:195, 4:89-90, 22:58, 9:20 (plus de détails ici avec la totalité des exégèses de ces versets, de toutes les écoles, du VIIIe siècle à nos jours, ou ici, avec le même travail sur les versets du jihad).

Si la doctrine musulmane classique la plus consensuelle est d’une quelconque utilité pour déchiffrer l’effet de la pratique religieuse sur les musulmans, il serait donc normal de constater une prévalence significative de divers comportements criminels parmi les immigrés musulmans, qui se trouvent dans une situation comparable à celle de leur prophète pendant sa hijrah. À noter aussi que, toujours selon la fable, le prophète des musulmans n’a jamais cessé, ensuite, de faire la guerre, jusqu’à sa mort.

Pour une description historique du jihad et de ce que cela implique dans l’esprit des croyants, voir The History of Jihad: From Muhammad to ISIS.