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  • Projet d'interdiction du culte musulman (en Suisse)

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La science du mensonge

November 21st, 2006 by ajmch

Le Coran, les traditions du prophète de l’Islam, sa biographie et les lois qui en ont été tirées confirment que l’Islam est une entreprise de conquête criminelle, des plus sanglantes, à qui la foi sert de moteur et de carburant, mais pas d’inspiration. Et l’histoire montre qu’une fois installée, cette conquête débouche sur un empire dont le fonctionnement repose sur l’esclavagisme. Ce sont les faits. Il n’y a rien, dans les textes sacrés musulmans, lus dans leur contexte, qui permette de motiver la moindre fraternité universelle, la moindre égalité entre les êtres. La seule loyauté y est celle d’une sorte de mafia clanique.

Comment mentir au point de parvenir à donner de l’Islam l’image d’une religion authentique, d’un effort sincère vers la réconciliation et le bien commun? Avec quelle motivation? Par quel ressort intellectuel secret? Pour comprendre, prenons l’exemple d’un menteur si chevronné qu’il parvient à faire son boniment (version cache google) au pape en personne.

Au cours de ce qu’il nomme une «rencontre historique», il aurait dit à Benoît XVI:

Puissiez-vous rappeler que l’Islam représente une haute spiritualité, une voie authentique de Dieu, comme en témoignent les croyants et leur civilisation depuis 15 siècles. Cette religion révélée et universelle, proche du christianisme et du judaïsme, est le troisième rameau monothéiste, ultime étape de l’histoire du Salut.

Belles paroles. Mais ce ne sont que des paroles, justement, sans aucun fondement dans les textes. Si l’on y croit, et que l’on ne sait pas lire, cela peut devenir vrai. Mais que penser de ceux qui savent lire et prétendent cela? Pourquoi ce mensonge? Parce que croire cela incite à devenir pieux. Infiniment plus que de comprendre le fonctionnement concret de l’Islam. Ainsi, dire cela aux gens, puis tuer (djihad) ou asservir (esclavage et dhimmitude) et baîllonner (loi punissant de mort les propos insultants pour l’Islam) ceux qui ne veulent pas le croire, a pour effet de créer une société pieuse. Une telle fin justifie tous les moyens.

L’homme dit aussi:

Après l’innommable, vécu durant la deuxième guerre mondiale, le mot d’ordre des peuples était «plus jamais cela». Aujourd’hui, le retour de la haine raciale et religieuse, de l’antisémitisme, qui vise en particulier les musulmans est une menace pour tous.

L’antisémitisme serait une menace contre les Musulmans. Alors que les Musulmans vomissent al-Yahoudi dans leurs mosquées par millions. Pour être honnête, un Musulman devrait commencer par reconnaître la haine des Juifs qui corrompt les fondements mêmes de sa religion. Ensuite seulement, il serait possible d’espérer que ses paroles portent une quelconque trace de vérité. Mais non, contre l’évidence la plus éclatante (l’écrasante majorité des Musulmans ne sont pas sémites), l’individu affirme que l’antisémitisme frappe le Musulman. Pourquoi?

Ce type de mensonge est destiné à désarçonner l’esprit cartésien, qui tente, par réflexe, de comprendre par quel cheminement logique une telle affirmation pourrait être fondée, et comme il n’y a aucune logique valable à trouver, l’esprit cartésien prend du retard dans la compréhension de la conversation en cours. Le menteur consommé utilise de telles astuces pour imposer une théorie bancale qui suit immédiatement l’affirmation illogique. Car l’esprit cartésien, encore encombré par ses réflexions, est tenté d’accepter sans révision la proposition suivante, moins aberrante, que voici:

Le Saint Père, mieux que quiconque, sait que sur le plan éthique, une des missions de l’Eglise est de s’opposer à cette bête immonde, à la logique faustienne et aux politiques bellicistes, s’opposer à la déformation et atteinte des religions, comme l’Islam qui respecte le christianisme, vénère le Messie, Jésus, Verbe de Dieu fortifié par l’Esprit Saint et sa mère Marie. 

Il est extrêmement tentant, pour un Catholique, d’acquiescer, n’est-ce-pas? Comment résister à une chose aussi agréable: l’islam qui respecte le Christianisme et vénère le Messie. Mais hélas, l’Islam ne respecte pas le Christianisme. Pas le moins du monde. Il n’appelle même pas les Chrétiens par le nom qu’ils se sont choisi. Il dément que Jésus ait été le fils de Dieu et qu’il soit mort sur la croix. Il affirme que Jésus était en réalité un prophète musulman. Et c’est à ce titre seulement qu’il le «respecte». Pourquoi ce mensonge? Pour inciter le pape à aider l’effort de l’Islam:

Nous musulmans sommes convaincus, ai-je souligné, que sa Sainteté dira ce qui est juste, en ce qui concerne les problèmes du monde, pour faire reculer les injustices et le racisme. Il a pleinement partagé l’idée que nous avons besoin de pensée critique objective et de messages de fraternité.

Le pape est ainsi prié de ne surtout rien faire contre l’Islam, mais de lutter contre les injustices et le racisme, dont nous venons d’apprendre qu’ils touchent les Musulmans. Tout mensonge permettant de favoriser l’Islam est un mensonge noble pour le Musulman, car pour lui, l’instauration de l’Islam est la meilleure chose qui puisse arriver à tout un chacun. En effet, si l’Islam authentique, dont on peut retracer le message dans ses textes, ne fait jamais la critique que des autres religions et n’adresse des messages de fraternité qu’aux Musulmans, il faut dire le contraire, dans un contexte chrétien, pour sauver les âmes perdues. Car si elles croient ce message et se convertissent, alors, dans une logique de conquête inévitable, voulue par Dieu, cela vaut mieux pour elles. L’homme poursuit:

J’ai affirmé que la vitalité de l’islam se fonde sur la base du témoignage libre, que le culte doit débuter par le refus des idoles: «il n’y a pas de dieu sauf Dieu et Mohamed est son Prophète». L’islam rappelle que les êtres humains sont libres et égaux et que seul le degré de piété les différencie. 

Oui, le refus des idoles était bien le premier combat de Mahomet, qui s’inspirait, si tant est qu’il ait existé, des monothéismes présents à l’époque. Mais l’Islam ne dit nulle part que les êtres humains sont libres et égaux. Il instaure au contraire un apartheid implacable entre croyants et non-croyants, Musulmans et non-Musulmans, entre hommes et femmes. De facto. Ce genre de mensonge fait appel à une projection dans le modèle de société idéale poursuivi par le projet islamique. En admettant que l’Islam s’impose et que ses méthodes (terrorisme, assassinats, tortures, meurtres, guerres, pillages, esclavagisme, apartheid, mensonges sophistiqués, etc.) soient celles qui permettent effectivement de créer une société juste et parfaite, le résultat est bel et bien un monde où chacun est libre et égal, dans le cadre du respect de la charia, la loi parfaite qui ne fait que décrire la loi imprimée par Dieu dans les consciences des créatures. Poursuivons:

Au sujet de la violence, j’ai tenu à lui clarifier que l’islam préconise à chacun des croyants face à l’adversité, de pardonner, de patienter, de faire preuve de miséricorde.

C’est là une vérité qui ne sera pas comprise correctement par un interlocuteur non prévenu. L’Islam recommande aux Musulmans de ne pas argumenter avec les non-croyants au sujet de la religion. Si ceux-ci critiquent l’Islam, il ne faut pas répondre à leurs critiques, il faut se retirer dans la dignité. À moins qu’on ne soit en position de force, en situation de djihad. Alors, les non-croyants ont le choix entre la soumission à la religion islamique (conversion), la soumission au règne de l’Islam (dhimmitude) ou la guerre (historiquement, il y avait aussi une distinction entre les convertis qui participeraient au djihad et ceux qui resteraient chez eux — ceux-ci ne profiteraient pas des butins).

C’est ainsi qu’il n’y a en fait jamais de dialogue avec l’Islam. Soit on est critique envers lui et il se retire (position de faiblesse) ou il attaque (position de force); soit on est ouvert et bienveillant et il avance ses pions.

En ce qui concerne la responsabilité collective, face aux agressions, pour ne pas se retrouver dans le rapport du loup et de l’agneau, pour sauvegarder le droit à l’existence des peuples, l’islam codifie de manière stricte le recours à la «guerre juste», (que le Prophète qualifia de «petit» djihad), comme légitime défense.

Mais pour l’Islam, la mécréance est en soi une agression (et pire que même le meurtre pendant le mois sacré) et la guerre juste consiste à conquérir le monde entier jusqu’à ce que la religion soit celle d’Allah seul. Ne pas faire cela, c’est manquer de foi et se montrer peu charitable envers tous les Musulmans potentiels qui ne profitent pas des bienfaits de la vraie religion révélée. Il est vrai que le prophète est censé avoir parlé, une fois, de cette différence entre un petit et un grand djihad. Mais il n’a pas élaboré sur le grand djihad, tandis qu’il a décrit dans le détail, en paroles et en actes, le petit djihad, lequel a motivé d’innombrables batailles, carnages et pillages (dont plus de 80 sous sa direction).

Ne jamais être l’agresseur, préserver les civils, et en particulier les moines chrétiens, les faibles, l’environnement, et rester toujours équitable. C’est le principe de la «guerre juste» et non point de «guerre sainte».

Mais, encore une fois, ce ne sont guère que des mots. Ainsi, le prophète est censé avoir recommandé d’épargner les moines, les enfants et les plantations, mais il est aussi censé avoir fait juste le contraire. De telle sorte que les Musulmans, en fin d’analyse, sont légitimés par leur religion à procéder de ces deux manières. Selon les délibérations des juristes, qui recoupent bien la logique fondamentale de l’ensemble, il apparaît que le facteur décisif est simplement l’avantage de l’Islam. Si cela profite à l’Islam, tous peuvent être massacrés.

Saint Augustin, n’avait pas dit autre chose. Il acquiesça avec un sourire.

Pauvre Benoît XVI.

Le grand djihad c’est l’effort vers la maîtrise de soi, vers l’élévation spirituelle, le bel agir. Cette définition lui a paru comme un éclairage salutaire, qui mérite d’être connu.

Mais les deux, à nouveau, ne partageaient ici que des mots, pas le sens de ces mots. Pour Benoît XVI, le bel agir ne saurait inclure d’ultimatums à choisir une foi sous peine de guerre, de décapitations de masse, de mise en esclavage. Bien sûr, ce n’est pas là non plus ce à quoi pense le Musulman en parlant d’élévation spirituelle. Mais la seule manière d’y parvenir selon l’Islam consiste à respecter une myriade de lois qui placent l’individu dans le carcan le plus totalitariste jamais inventé. Bien sûr, nous sommes censés croire que cela est en fait une libération. Mais seuls se sentent libérés ceux qui commencent par croire. Mais peut-on croire, lorsqu’on ment à tel point? Mais poursuivons:

J’ai ajouté, que les musulmans dans leur immense majorité, réprouvent et critiquent l’archaïsme religieux, l’intolérance, l’instrumentalisation de la religion, la violence aveugle et l’égarement d’une minorité.

Il s’agit d’un mensonge par omission, l’un des plus fréquents de l’Islam. L’affirmation n’est vraie qu’en partie: la majorité des Musulmans, historiquement, réprouvent et critiquent (quoique silencieusement) l’usage coercitif des écritures et tendent à former des communautés débarrassées des préceptes inhumains de l’Islam. C’est naturel. Mais la minorité attachée aux textes a les lois et la violence la plus aveugle pour elle, de sorte qu’elle s’empare systématiquement des leviers du pouvoir dès que la communauté en possède si peu que ce soit. À quelques exceptions près.

Ils savent que ces errements sont issus de lectures arbitraires des textes et ont des causes politiques, aggravées par des manipulations. Il est de notre devoir de dénoncer les amalgames grossiers entre l’Islam et l’extrémisme.

En fait, les lois qui prévoient la guerre d’agression, les châtiments corporels, l’esclavage, la ségrégation religieuse et autres obscénités sont précisément l’expression de la recherche la plus honnête et la plus aboutie des textes en question. Et les déclarations inverses ne sont jamais fondées que sur des bribes de ces mêmes textes, soit qu’on en extraie juste quelques mots, soit qu’on abandonne des pans entiers de la loi islamique dans une thèse ou une autre. Mais c’est un mensonge facile, car le contrer oblige l’interlocuteur à prouver son fait et une démonstration complète requiert un effort considérable.

La communauté musulmane peut se régénérer et aider le monde moderne, qui est dans une tragique impasse, malgré les prodigieux progrès scientifiques, à réinventer une nouvelle civilisation qui fait tant défaut. Il me déclara qu’un des problèmes de notre temps est la sécularisation outrancière et que nous devons témoigner avec ardeur et raison de la dimension religieuse de l’existence.

Cela est affaire d’opinion.

J’ai répondu que la révélation s’adresse à la raison pour l’éclairer et les musulmans sont appellés (sic) à témoigner paisiblement de leur foi. Ce point l’a touché.

Témoigner de la foi musulmane, c’est respecter les cinq piliers: déclarer qu’il n’y a de Dieu que Dieu et que Mahomet est son prophète, faire la prière, le ramadan, l’aumône, le pèlerinage à la Mecque. Tout cela est d’apparence paisible, en effet. Mais cela implique d’accepter la loi de Mahomet (djihad, dhimma, châtiments corporels, esclavage), de se répéter chaque jour que les Chrétiens sont des égarés et les Juifs maudits par Dieu (contenu de d’Al-Fatiha, la prière la plus récitée dans l’Islam), de marquer sa présence par des manifestations bruyantes toutes les nuits d’un mois de l’année (pendant le ramadan, on ne mange certes pas la journée, mais on engraisse plutôt), de payer un impôt à caractère religieux (moins élevé que celui des non-Musulmans) et de faire un pèlerinage au cours duquel on est censé apprendre que toute la religion abrahamique est musulmane et que les autres monothéismes ne sont que des erreurs ou des tromperies délibérées.

Je lui ai dit que l’Islam se fonde sur un seul miracle, celui du Coran qui parle à la raison et au coeur. 

C’est une profession de foi. Mais le Coran, objectivement, n’a rien d’admirable. Au point qu’il faut soit la foi préalable en l’Islam, soit un esprit scientifique acéré pour s’attaquer vraiment à sa lecture. Le mensonge est donc facile. Ceux qui veulent croire défendront leur conviction avec toute la véhémence propre aux croyants, justement, et ce avec d’autant plus de force qu’ils connaîtront peu le contenu de ce livre. Le contradicteur avisé sait cela et tend donc à éviter de critiquer cet aspect, sous peine de déclencher une violente indignation quasiment automatique. C’est une forme de terrorisme. Intellectuel. Et comme la forme ordinaire, elle n’est guère pratiquée que par des gens manifestement perturbés, ce qui permet aux menteurs virtuoses de s’en distancer aisément.

La civilisation islamique a contribué à l’émergence de la renaissance européenne.

Encore une affirmation facile, qui fait référence à trois ou quatre auteurs qui auraient favorisé l’arrivée de la philosophie grecque en Europe. Si l’on accepte que cela suffit pour contribuer à un phénomène tel que la Renaissance, cette affirmation est vraie. Mais elle omet de rappeler que ces efforts ont été fournis par l’Islam à son corps (religieux) défendant.

S’interroger sur Dieu au moyen de la raison est un acte naturel en Islam, lié à la prime nature de l’humain, la fitra.

Certes. Mais à condition de ne trouver les réponses que dans l’Islam. Le reste est passible de la peine de mort. Il est vrai que des discussions libres ont tout de même eu lieu dans l’Islam, malgré l’Islam — on ne peut pas empêcher les gens de s’interroger devant l’Univers et la Création, surtout en «Terre sainte». Mais toutes les tentatives créatives ont dû s’opposer à l’Islam. Car le Coran est définitif et il n’est pas toujours aisé, pour user d’un doux euphémisme, de s’y référer pour prôner des idées philosophiques.

Dieu est Transcendant, Celui à qui rien ne ressemble, Il est aussi très proche, plus proche de nous, précise le Coran, que l’intériorité de notre cour. La capacité de la Révélation, à orienter vers le vrai, est incomparable, et ne dépend pas d’un système de pensée, par-delà le caractère heureux du lien entre foi et raison.

Cela est vrai.

J’ai exprimé à sa Sainteté notre souci de contribuer, tous ensemble, au respect des religions, préserver les acquis du dialogue séculaire, faire reculer la méconnaissance, le fanatisme et le dogmatisme, rappeler notre socle commun, relancer la réflexion sur nos différences et les défis communs. Le dialogue interreligieux est le facteur décisif de l’alliance des civilisations.

Peut-être. Mais comme nous l’avons vu, le dialogue ne peut servir qu’à la progression de l’Islam, puisque toute critique de ses propres dogmes est exclue. Dans la bouche de l’individu, le dialogue interreligieux est un djihad de la parole. Pour une bonne cause.

À cette fin, j’ai soumis à la haute appréciation de sa Sainteté trois suggestions : la tenue d’un colloque interreligieux sur le thème de la lutte contre la haine religieuse.

Le Coran et le prophète de l’Islam sont les principales sources de haine religieuse de notre temps. Tous les terroristes s’en réclament, tous les tyrans, petits et grands, du monde musulman y puisent leur légitimité. Il est donc urgent de faire l’impasse sur cette question en accusant d’autres sources de produire la haine religieuse dont la présence devient évidente. Un colloque interreligieux est un très bon moyen. Il donnera toujours l’avantage à l’Islam, car seule cette religion ordonne à ses adeptes de ne faire de concessions que pour mieux vaincre l’adversaire. Alors que les représentants des autres religions s’y rendent avec des idées de cadeaux, de concessions, de preuves de bonne volonté, les Musulmans n’y vont qu’avec des griefs et des revendications.

Ils ont «raison»: croire en sa religion, c’est la croire bonne pour chacun. Croire cela, c’est, par charité, souhaiter la faire partager et protéger ses adeptes de la mauvaise influence des religions corrompues. Il est donc exclu de faire des concessions, si ce n’est contraint et forcé par les circonstances. Ainsi, Mahomet, placé dans de telles situations, admit par exemple que d’autres pouvaient avoir une autre religion que la sienne (109e sourate), psalmodia que les autres dieux, mêmes, étaient réels (les fameux versets sataniques) ou encore accepta de signer un traité humiliant sans avoir le droit d’y faire figurer son statut de messager de dieu. Mais il s’empressa de contredire ces affirmations, soit par la parole, soit par les armes, dès que la fortune lui fut favorable.  

La sensibilisation de la communauté internationale sur le caractère condamnable des offenses et des atteintes contre les symboles sacrés des religions, à l’instar des principes relatifs au racisme et à l’antisémitisme, dans le respect du droit en matière de liberté d’expression et de critique.

Même objectif mais cette fois par le biais du pouvoir de propagande de l’adversaire. À l’issue du colloque proposé, les Musulmans demanderont une déclaration d’intention visant à entraver l’expression critique envers les religions, fondés sur le besoin, proposé ici comme la base même du colloque, de la lutte contre la haine religieuse. Ainsi, il sera considéré comme tacitement admis par les autres communautés religieuses participant au colloque que la haine religieuse ne vient pas de l’Islam, puisque l’Islam, précisément, s’en plaint, s’en déclare la victime. Et les autres religions iront en guerre contre ceux de leurs adeptes qui ont les yeux ouverts sur le déluge de haine religieuse que l’Islam déverse actuellement sur le monde. Pour une «bonne cause».

Enfin, le soutien et la multiplication de groupes et réseaux d’amitié, de dialogue et de recherche islamo-chrétiens à travers le monde.

C’est-à-dire la reprise du même phénomène à des niveaux moins élevés. Ainsi, si le pape tombe dans ce piège, toutes les instances catholiques seront incitées à reproduire ce comportement, et des multitudes d’efforts de propagande mensongère seront portés par les Églises catholiques. Et cela sans que grand monde, peut-être, s’en rende compte.

Le Saint Père m’a dit qu’il partage pleinement nos soucis, et soutien (sic) totalement ces objectifs nobles. Ce dialogue inoubliable, de la foi et de la pensée ouvertes à l’autre, opposé à toutes les haines, est un beau signe d’espérance.

Espérons que le pape voie clair dans cette fourberie.

Posted in Vigilance | 4 Comments »



4 Responses

  1. Marie Says:

    “La civilisation islamique a contribué à l’émergence de la renaissance européenne.”

    “Encore une affirmation facile, qui fait référence à trois ou quatre auteurs qui auraient favorisé l’arrivée de la philosophie grecque en Europe. Si l’on accepte que cela suffit pour contribuer à un phénomène tel que la Renaissance, cette affirmation est vraie. Mais elle omet de rappeler que ces efforts ont été fournis par l’Islam à son corps (religieux) défendant.”

    Il est nécessaire de rappeler que cette double assertion d’une chrétienté médiévale peu raffinée et d’une importante contribution musulmane au développement de la culture en Occident est une pure légende : l’historien Jacques Heers, sans doute l’historien le plus éminent et le plus reconnu dans ce domaine, en a définitivement fait justice dans son ouvrage “L’histoire assassinée”:

    “Aujourd’hui l’histoire est au service de la nouvelle idéologie dominante, celle qui prône le métissage, l’immigrationnisme, le cosmopolitisme en un mot. Tout est fait pour nous couper de nos racines, pour diminuer le rôle de nos ancêtres. Ainsi est-il posé comme postulat que nous devrions tout aux arabes et d’abord la transmission de la culture grecque. Jacques Heers a de fortes pages à ce sujet quand il écrit : “Aristote était connu et étudié à Ravenne, au temps du roi des Goths, Théodoric et du philosophe Boèce, dans les années 510-520, soit plus d’un siècle avant l’Hégire.” Forts passages également que ceux qui portent sur la réalité de la coexistence entre les “trois religions du Livre” dans l’Espagne musulmane.”
    http://leconservateur.bafweb.com/index.php?2006/09/05/122-l-histoire-assassinee

  2. drmiltown Says:

    The hideous strength of Islaam comes from the inability of the average citizen to grasp the goals and desire of Islaam. That defines our work: To educate the populace concerning Islaam.

    No sane man wishes to subject themselves to the prehistoric life of the Islaamic person. No sane man would allow sedition to destroy his govenment. No sane man would want his daughters to live in a bag, or his sons to be slaughtered in Jihad.

    Read the Qur’an, the Hadeeth, and Sharia. Learn what the term “al Taqiyya” implies. Get the source material out to your friends.

    Above all, abandon “politically correct speech.” You must say the truth even if it offends. Islaam hides behind the niceities of Modernity. In other words, we have become too nice to defend ourselves. In our desire to protect the innocent from abuse, we ourselves have become victims.

    In the end, Liberty is all that we have. We must save it.

    doc

  3. Le devoir de précaution » Blog Archive » La Suède aux prises avec l’anti-intégration et la criminalité islamiques Says:

    […] Il n’y a pas d’Islam respectueux ou tolérant, pas au-delà des mensonges et de la dissimulation. […]

  4. Alain Jean-Mairet » Rabbi Joshua sur la croix chrétienne à la Mecque? Says:

    […] dans l’Église catholique et certains Musulmans s’y essaient aussi, d’une certaine manière, ce qui favorise l’éclosion d’idées inédites. Ensuite, le projet même de […]

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