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  • Projet d'interdiction du culte musulman (en Suisse)

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«Quand va-t-on enfin avoir le courage d’interdire l’Islam?!»

November 18th, 2006 by ajmch

Le texte suivant a été déposé sur l’interface de contact du site LibertyVox le 16 novembre dernier. Il est signé Christophe Blanc et était adressé à un médecin français, qui a choisi de me le transmettre. Il contient plusieurs éléments intéressants. Notamment une théorie mettant en regard l’élite et ce que l’auteur appelle la «malite», soit l’inverse de l’élite, le groupe de gens qui nourrissent des valeurs opposées à celle de l’élite naturelle, laquelle est caractérisée par l’intelligence, l’honnêteté, la créativité, etc. Ensuite, on y découvre un certain nombre de vérités historiques sur l’Espagne extrêmement peu communes, hélas, dans le discours politiquement correct actuel. Enfin, l’auteur met en cause l’Islam, religion en laquelle il semble voir l’essence même de la malite et qu’il appelle à interdire au nom des «braves gens». Je m’associe volontiers à cet appel et suis très heureux de pouvoir le publier, après l’avoir légèrement édité et complété de quelques remarques et hyperliens.

* * *

J’ai 63 ans, je suis veuf, retraité et vis depuis quelques mois en Colombie chez une amie enseignante et française, en attendant sa prochaine retraite. Voici un petit essai, une petite réflexion sur l’Amérique du sud qui je crois vaut son pesant de cacahuètes:

Ici, les gens sont aussi adorables que leur vie est minable et révoltante. J’ai essayé de comprendre avec des raisonnements très «politiquement corrects» et très «intelligents»… impossible! Alors j’ai simplement regardé… et j’ai compris, c’est tout simple: MAHOMET!… Vous souriez bien sûr… mais c’est beaucoup plus sérieux que vous ne le pensez. Lisez plutôt ce coup de gueule que je viens de pondre au sujet de tout ce qui se passe actuellement.

COUP DE GUEULE

Je commence en avoir ras la casquette de tout ce qui se passe dans le monde et sur ce continent où chacun semble nous accuser de tous les maux. Le problème de la Colombie ce n’est pas nous, ce sont les Colombiens. Le problème de l’Amérique du sud ce n’est pas nous ce sont les Sud-Américains! Le problème des gaulois au temps de la Rome antique, c’était les Gaulois, ce n’était pas les romains.

J’ai besoin de gueuler un grand coup. Ici, impossible. Tous les enseignants et fonctionnaires du lycée français sont de gauche, voire d’extrême gauche… gauche caviar bien entendu… gauche intelligente et moraliste qui vous explique qu’on est «bête» en roulant de gros yeux. Ils touchent des sommes pas possibles qu’ils considèrent comme normales, dues, quasiment de droit divin, et sont pour beaucoup d’une incroyable avarice – avarice de gauche qui est sûrement très noble à leurs yeux. La droite ou la gauche, moi je m’en fous. Je suis du côté des braves types, c’est tout.

J’accuse toute la société occidentalo-démocrate de couardise doublée de snobisme intellectuel. Ras le bol!

J’en ai vraiment marre de l’Amérique du sud. Vraiment. Que se soit la Colombie, le Venezuela, le Pérou, la Bolivie, l’Équateur, l’Argentine, le Brésil – c’est partout pareil: même crasse, même insécurité, mêmes injustices, même terreur cachée de la population, depuis la naissance. Population qui vous accueille à bras ouverts, comme des sauveurs venus d’une autre planète.

On ne peut pas «bouger» vraiment dans tous ces pays, ou alors c’est la «roulette russe». Les routes sont dangereuses (certaines régions quasiment interdites), les villes aussi (idem pour certains quartiers). Il y a du danger partout, partout, partout, absolument partout. Pas un mètre carré où on ne risque sa peau, surtout quand on est gringo.

Non-non je n’exagère pas! Et pourtant ce continent est très beau et sa population adorable. C’est révoltant!

Les gens sont très gentils et très accueillants, mais ils sont brouillons à un point; désorganisés, imprévoyants, inconséquents, ininventifs, improductifs et soumis dans l’ensemble, à tomber le cul par terre. Trop c’est trop. Je ne suis pas particulièrement vaillant, organisé ou courageux, mais quand même, quand même, là c’est trop.

Partout, dans tous les pays sud-américains, persiste une crainte en même temps qu’une admiration, qu’un respect, qu’une fascination maladive et secrète, pour le «crétin qui tue». C’est inadmissible. Ce continent a été colonisé par des imbéciles, des assassins et des voleurs en tout premier lieu. Ensuite sont venus les braves gens, pour les servir bien sûr, dans des pays déjà organisés sur le mode du pillage, de l’intimidation et du profit. Ce schéma, malheureusement perdure. Quels cons, mais quels cons.

Une poignée de connards dirigent en tuant. Tous ceux qui ont un peu de caractère sont systématiquement tués. Ne restent donc plus que les gens insignifiants, adorables, soumis. La première impression quand on arrive c’est que ce continent est un continent de rêve, vu l’art de vivre, la gentillesse et la douceur incroyable des gens; hé bien non! Cent fois, mille fois non!

Partout sans exception ce sont des sales cons, des minables qui tuent sans vergogne et qui dirigent. Partout ce sont des mafiocraties. Le râleur, le contestataire, l’éternel insatisfait, le «chiant», le tatillon, le perfectionniste, celui qui trouve que rien ne va vraiment bien et qu’il faut à tout prix changer les choses, celui-ci n’existe pas ou alors pas longtemps, il est immédiatement tué, souvent sans même avoir eu le temps de se reproduire. Et pour couronner le tout, les plus fins, intelligents, généreux, philanthropes, vont au séminaire et atterrissent curés, qui ne se reproduisent pas bien sûr et qui acceptent tout, pardonnent tout.

L’Église catholique a fait un mal terrible ici où il aurait fallu très vite que les braves types se reproduisent. Et non! Ici c’est le contraire. Les connards prospèrent, se reproduisent comme des lapins et tuent les braves gens. A tous les échelons de la société, du plus bas jusqu’au plus haut, il y a de véritables dynasties de tueurs et de voleurs, plus ou moins doués bien sûr. Depuis cinq siècles et sans que personne ne lève le petit doigt, on assiste à un véritable génocide de braves types. Depuis cinq siècles tous ceux qui s’opposent sont immédiatement tués: ouvriers, ingénieurs, savants, athlètes, artistes, architectes, professeurs, écrivains, journalistes, paysans, étudiants, hommes politiques, chirurgiens; tous sans exception.

Pas étonnant que les gens soient si gentils. Personne ne sait si l’autre n’est pas un tueur ou un tueur en herbe ou ne connaît pas un tueur. Pas étonnant que les gens soient si gais et inconséquents et ne veulent pas se lancer dans des projets à long terme. Nul ne sait ce que sera demain.

Le mot «matar» (tuer) est partout. Il est d’un usage hyper-courant; banalisé à l’extrême. Il apparaît partout, dans les expressions courantes, dans les noms de villages (Mata-gorda, etc.), les noms de plantes (mata-raton, etc.), dans presque toutes les chansons, toutes les deux ou trois phrases dans les journaux ou les commentaires télévisés, les feuilletons télévisés, les caricatures, les blagues, dans les jeux des enfants: «matar! matar! matar! matar!»

Certains peintres très connus comme Botero ont consacré une partie de leur œuvre à représenter des assassinats ou des assassinés. «Matar! Matar! Matar!» Il a fini par perdre une grande partie de sa force. «Matar!» Rien de plus normal. Très banal. À quoi bon produire, bâtir, inventer, crier, innover; le crétin qui tue est toujours là, à l’affût – à quoi bon!

Ce qui donne des pays où règnent le fouillis, le désordre, l’injustice, la corruption, l’insécurité, l’improductivité, la crasse et un fatalisme sous-jacent, permanent, désespérant et exaspérant. Les mariachis peuvent toujours chanter leurs «rancheras» au son de trompettes ou de violons américains, les gens faire la fête pour un oui pour un non à grand renfort de musiques, de bruits, de cris, de rires, de couleurs et de parfums; les «crétins qui tuent» sont toujours là et bien là qui les étouffent, les écrasent, les dominent, les empêchent d’avancer et les affament.

Depuis que je vis ici je ne cesse de m’émerveiller sur les Nord-Américains, les Japonais, les Coréens, les Anglais, les Allemands, les Français. Nous arrivons à fabriquer une incroyable quantité de produits que nous exportons absolument partout, même ici. Produits d’excellente qualité; parce qu’il faut voir comment ils les traitent. Ici, tout vient d’ailleurs ou pratiquement, et chacun trouve ça normal.

Voitures, camions, engins de chantier, avions, armes, outils, produits chimiques, papier, portes, fenêtres, poignées de portes, stations d’épuration d’eau, générateurs électriques, bistouris, stéthoscopes, appareils de radiographie, médicaments, tout ou presque tout vient d’ailleurs. Ils ont d’excellents docteurs, chirurgiens, ingénieurs, mais tout vient d’ailleurs, y compris leur savoir. Les rares fabrications ou productions locales sont le fait d’usines ou de fabriques étrangères livrées clés en main.

Ils utilisent, utilisent, utilisent et utilisent encore mais ne créent rien, n’inventent rien et sont tout fiers de montrer qu’ils savent tout accommoder ou tout réparer – réparer ce qu’on leur fabrique. Comme si nous ne savions pas le faire.

L’Amérique du sud, pas plus que l’Espagne d’ailleurs, n’est pratiquement pour rien dans la construction de la civilisation occidentale; la péninsule Ibérique a été maghrébisée pendant huit siècles; elle est peu à peu devenue un Maghreb bis. Même si le christianisme a repris le dessus, elle a été fortement, très fortement acculturée musulmane; et on en revient toujours et toujours à l’Islam.

Cette religion devrait être interdite. Le mal qu’elle a fait et qu’elle continue à faire est incommensurable. Quasiment tout le monde le sait ou le sent mais tout le monde ferme les yeux; le «politiquement correct» l’exige. Mais ouvrons-les un peu pour une fois: le Coran; parlons-en. Il faut le lire, non mais il faut le lire! Ça vaut la peine:

Pas une seule fois n’y apparaît le mot travail; par contre le mot butin apparaît une bonne dizaine de fois [c’est même le titre d’un chapitre du Coran, la 8e sourate – éd.]. Butin dont le cinquième revient à l’imam, bien entendu. De toute façon, Dieu veut tout. Donc, le musulman n’est responsable de rien. À plusieurs reprises, il est écrit qu’il faut tuer le non-musulman, Dieu le veut. Le musulman doit partir à la conquête du monde, Dieu le veut et lui donnera la victoire même si les armées étrangères sont dix fois plus fortes. Dieu lui donnera aussi des terres. Les peuples conquis devront être terrorisés pour que jamais ils ne se rebellent, Dieu le veut, Dieu aime être craint, Dieu exige d’être craint.

Tout musulman qui meurt au combat (ce qui évite à Mahomet de s’encombrer de blessés) ira droit au paradis. Paradis qui n’est autre qu’un lieu ou les attendent 70 vierges. Le paradis pour les femmes semble ne pas exister, bien entendu. Je n’invente rien. Cette religion est une horreur. En plus elle apporte ses propres lois sur le mariage, sur l’héritage, sur la délinquance etc., etc.

Bien sûr, de grands intellectuels, de grands savants théologiens vont vous décortiquer le Coran et en sortir la magnifique, la sublime quintessence, la substantifique moelle; mais ça, on peut le faire partout. Rien n’est totalement mauvais bien sûr. Il n’en reste pas moins que pour un esprit simple, l’islam dit de tuer les autres, de les terroriser, et qu’il nie l’existence de la femme. Mahomet a eu onze femmes [jusqu’à quatorze selon les interprétations] dont une âgée de huit ans.

Bien sûr le christianisme a été nul et terriblement néfaste pendant des siècles, mais quand même Jésus, c’était autre chose que Mahomet, assassin et voleur illuminé qui en copiant plus ou moins le judaïsme et le christianisme, 600 ans plus tard, a construit une religion très spécifique à l’usage des tribus pillardes du désert. Malheureusement cette mauvaise copie est allie au-delà du désert.

Mais revenons à l’Espagne. En 711 après Jésus-Christ, au sud de l’Espagne, un royaume wisigoth, vassal de Byzance depuis plus de 500 ans, brille de tous ses feux: la Bétique.

C’est sûrement la région la plus prospère et la plus civilisée du bassin méditerranéen. On y trouve des bibliothèques privées, d’immenses bibliothèques municipales comme celle de Cordoue, des routes, des ponts, des aqueducs, des systèmes d’irrigation, des thermes; on y exploite le charbon, le fer, le cuivre, le plomb, l’étain. Les forges de Tolède fabriquent le meilleur acier d’Europe et les céramiques héritées des artisans byzantins comptent parmi les plus belles. En architecture les wisigoths utilisent l’«arc outrepassé», très élégant et la «manposteria» (une façade extérieure de pierres de taille, parfaite, tandis que l’intérieur est empli de tout-venant).

Mais le roi Witiza meurt; et comme chez les wisigoths, la monarchie est élective [depuis 633 – éd.], on nomme un nouveau roi, Rodrigue, qui s’installe [710 – éd.]. La jeune veuve du roi Witiza fort dépitée, complote pour renverser Rodrigue. Quelques seigneurs lui sont restés fidèles, mais ce n’est pas assez. Il lui faut des forces supplémentaires. De l’autre côté de la méditerranée, des berbères très frustres et franchement islamisés vaquent à leurs occupations, la principale étant d’allumer des feux la nuit, le long de la côte, à des endroits très dangereux, pour que les bateaux égarés s’y fracassent. Le lendemain matin ou quelques jours après, ils n’ont plus qu’à aller ramasser leur butin sur les plages. D’autres, plus courageux, attaquent par surprise des bateaux à quai et forcent l’équipage à naviguer, piratant toutes les embarcations sans défense; l’autorité locale, qui tire la majeure partie de ses revenus de l’impôt sur le butin, encourage fortement ce genre d’activités.

La reine Witiza leur envoie un émissaire. C’est d’accord. Ils offrent 400 soldats, mais comme ils n’ont pas de bateau, les wisigoths viendront les chercher. La reine réunit ses troupes, 3000 hommes, ce qui est beaucoup pour l’époque, l’Espagne d’alors comptant à peine six millions d’habitants. Si l’on ajoute les 400 hommes qui doivent venir en renfort, et l’effet de surprise, la reine devrait arriver à ses fins.

Donc le jour J arrive, et pendant que la reine Witiza fait avancer ses troupes et engage la bataille, on va chercher les renforts. Les 400 hommes sont là, et évidemment ils se retournent contre les wisigoths et obligent les capitaines à retourner de l’autre côté et à faire plusieurs va et vient. De 400 les voilà maintenant 3000 qui marchent sur les troupes de la reine sur le point de remporter la victoire mais très affaiblies. La reine Witiza n’y comprend rien. Ce qui reste de ses troupes est écrasé, Rodrigue est en déroute et finalement la victoire échoit aux berbères [711 – éd.].

Peu après, les Arabes, plus organisés et impitoyables, s’engouffreront dans la brèche et prendront le pouvoir dans la brillante Bétique, qu’ils appelleront «Al Andalous», le paradis (l’Andalousie actuelle). Leur domination pendant près de huit siècles fut une véritable horreur: le musulman ne travaille pas, ne paie pas d’impôt, n’est pas tenu de donner un fils à l’armée. Toute l’élite doit parler arabe et tout traduire en arabe de même que porter un nom arabe, évidemment, sinon on les tue, eux ou leur famille ou tout le monde.

Les juifs arrivent en grand nombre; commerçants hors pair. Le marché des esclaves est presque tout entier entre leurs mains. Dans le seul port d’Almeria, par exemple, sont vendus chaque année plus de 150.000 esclaves razziés un peu partout dans les villages côtiers de la méditerranée.

La domination arabe – parlons-en! Tel petit chef local exige une vierge de moins de quatorze ans par jour, que les notables d’un village lui apportent en grande pompe. Une fois violée on lui coupe la tête que l’on jette dans la piscine. Tel autre chefaillon va brûler toutes les forêts, tel autre… bref, j’arrête, cela dépasse l’imagination; La principale occupation de l;’occupant va consister à tuer, rançonner, terroriser, tout faire pour paralyser de peur les populations afin de mieux les utiliser.

La grande bibliothèque de Cordoue va être alimentée par des scribes et des traducteurs chrétiens. La grande mosquée de Cordoue va être construite par des architectes et des maîtres d’œuvre chrétiens (tout comme plus tard la grande mosquée Al Aqsa de Jérusalem ou celle de Casablanca plus récemment). Ses 800 colonnes de marbres ont été tout simplement pillées sur des ruines romaines maghrébines. L’Alhambra de Grenade, de style wisigoth-byzantin, que l’on appellera plus tard style «arabe» ou «mudéjar», est une construction très fine mais très décevante, presque ridicule. Rien à voir avec nos cloîtres, monastères, châteaux, jardins et cathédrales de la même époque, qui eux sont d’une force et d’une élégance absolument remarquables.

La magnifique Espagne wisigoth-byzantine va être utilisée, exploitée, saccagée pendant près de huit siècles. Quand je vois aujourd’hui ce que l’on dit de l’Espagne musulmane dans les manuels scolaires et d’une façon générale ce que l’on en dit partout, j’ai envie de hurler! «La magnifique cohabitation de trois cultures!» – je crois rêver, je me pince! En fait, on garde le juif et on garde le chrétien – sinon qui va travailler ou commercer? On peut devenir musulman mais c’est très difficile. De toute façon, les convertis subissent moins la servitude, mais la subissent quand même.

Tout n’est que discours convenus, politiquement corrects où l’on apprend que les Arabes nous ont apporté ceci, cela; alors qu’ils n’ont fait que de prendre, que leurs savants sont à la base et majoritairement les savants autochtones des pays occupés et portant de force un nom arabe (le meilleur grammairien arabe, celui qui pratiquement a mis la langue en forme n’est autre que le neveu de la reine Witiza); l’algèbre, la chirurgie; mais ce sont les grecs qu’ils ont fait traduire, leurs apports propres, étalés sur plusieurs siècles sont négligeables. Écœurant, vraiment écœurant!

C’est comme si l’on attribuait la civilisation chinoise aux mongols, tribu pillarde et sanguinaire (ils obligeaient les chinois à porter la natte comme des femmes pour les humilier et pouvoir leur couper la tête plus facilement) qui s’est emparé du pouvoir et a fondé une dynastie durable. Encore que pour ce qui est des mongols, on commence à dire la vérité.

Bref on sait ce que les musulmans on fait de l’Espagne avec leur culture de la non-production, de la non-création, de l’utilisation et de l’intimidation – un Maghreb bis. Et on sait ce que l’Espagne, du moins la racaille espagnole et plus tard la racaille européenne, a fait de l’Amérique du sud – un immense Maghreb ter.

De toute façon, partout où il y a eu présence musulmane, même si elle a disparu, elle a laissé une marque profonde de non-production, non-création, utilisation et intimidation, sans compter cette tournure d’esprit particulière qui veut qu’on se grandisse en abattant celui qui est plus grand. L’Islam est une sacrée merde et il a sévit en de nombreux endroits: Sicile, Corse, botte de l’Italie, Balkans, Tchétchénie, Afrique noire, Indonésie, Chine même. Ces peuples ne sont pourtant pas arabes, mais ils suscitent partout, dans tout le reste de l’humanité, la même aversion.

L’Amérique du sud est totalement dépendante, TO-TA-LE-MENT, de l’Amérique du nord. Tout vient de là-bas. Ils imitent d’une façon grotesque et navrante les Nord-Américains tout en les jalousant, les critiquant abondamment, les accusant de tous les maux… mais sans eux ils ne sont rien… RIEN! Sans eux… on n’ose même pas imaginer… ce ne serait même pas la préhistoire, car si c’était le cas, où iraient-ils chercher leurs pierres taillées, leurs pointes de flèches, leurs hameçons en os et le feu… où?! Et puis avec quelles armes s’entretueraient-ils?!

Ils ont la chance d’avoir le pays le plus civilisé du monde à leur porte, avec tous les moyens possibles et imaginables pour faire pareil et… rien! Un nid de vautours plaqué or où des plumes multicolores voltigent sans arrêt au milieu de jacassements ridicules et où l’on passe son temps à se disputer quelques charognes… mais de créer, d’inventer, de produire, rien, rien de rien de rien de rien!

Bien sûr, rien ni personne n’est parfait, et l’Amérique du nord n’échappe pas à la règle… mais c’est sûrement le moins imparfait de tous les pays, actuellement; même si l’on peut nourrir quelques griefs à son égard, c’est encore ce qu’il y a de mieux dans presque tous les domaines, sûrement. Comme autrefois Athènes ou Rome.

Les pays je m’en fous. Ce qui m’intéresse ce sont les gens. L’Américain du nord est vraiment super. Très cool, travailleur, inventif, propre, très civique et serviable. Bien sûr il y a quelques connards autour de lui: assassins, voleurs, tricheurs, escrocs, profiteurs – mais pas trop. L’Américain du sud est gai, accueillant, compatissant, extrêmement serviable; quant aux connards qui le côtoient, ils sont légions. Beaucoup-beaucoup-beaucoup trop nombreux.

La «malite» sud-américaine est réellement pléthorique. Chaque race, nation, pays, chaque groupe humain comporte son élite et sa «malite»; j’ai été obligé de créer ce néologisme; il n’y avait aucun mot pour désigner les pires au sein d’un groupe. On peut faire partie d’une élite manuelle, ou intellectuelle, ou morale, ou physique… idem pour la malite…

L’élite représente les gens intelligents, travailleurs, honnêtes, généreux, courageux, inventifs, créatifs, productifs, magnanimes, dévoués, fidèles, droits, serviables, philanthropes, paisibles; bref les gens «Utiles», ceux qui font qu’une société progresse, évolue, et qu’il fait bon vivre en son sein. La «malite» est l’inverse: elle est constituée de crétins, assassins, voleurs, imbéciles, prétentieux, incapables, lâches, égoïstes, inigénieux, ininventifs, non-créatifs, non-productifs, non-constructifs, destructeurs, stupides, vindicatifs, agressifs; bref non seulement de gens inutiles mais «nuisibles». L’élite et la malite sont partout les mêmes. Quelle que soit sa couleur de peau, sa nationalité, sa religion, un type bien reste un type bien, un connard reste un connard. Ce sont les mêmes partout.

Il faut des siècles pour que l’élite soit majoritaire, par contre quelques décennies suffisent pour que la malite le devienne. La grande différence entre les peuples, entre leur niveau de vie, leur degré de civilisation est le rapport qui existe entre leur élite et leur malite. Plus la malite est importante, plus le pays est arriéré, plus il patauge, plus l’injustice y est grande, la vie difficile et stressante.

Je ne suis ni de droite ni de gauche. Je suis du côté des braves gens. J’en ai marre que l’on me dicte ce que je dois penser. Les intellectuels m’emmerdent. Bleu c’est bleu, rouge c’est rouge, blanc c’est blanc, noir c’est noir; c’est tout!

L’Islam est en train de s’implanter chez nous. Cette religion est dangereuse. Cela fait des siècles et des siècles qu’elle glorifie la malite, c’est à dire les crétins qui tuent, et en fait la promotion. C’est d’ailleurs elle qui a inventé la secte des «assassins»; adjectif et substantif très vite passé dans le vocabulaire mondial. Va-t-on continuer longtemps à trembler devant l’Islam et à lui faire la cour en lui chevrotant des gentillesses? Honte à nous! Va-t-on enfin avoir le courage d’interdire cette religion?!

(…)

Christophe

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