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  • Une collection d’arguments en faveur de l’exclusion de l’Islam (en Suisse)

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Un premier petit débat sur les minarets suisses

July 19th, 2008 by ajmch

Grâce à une réaction épidermique d’un élu radical genevois, Hughes Hiltpold («Député au Grand Conseil depuis 2001, chef de groupe en 2003, Président du Parti radical genevois depuis le 1er juin 2007 et Conseiller national depuis 2007»), qui avance que l’initiative contre les minarets vise en fait la liberté religieuse en Suisse et ose des comparaisons très téméraires:

Quelques allumés islamophobes s’appuient sur la peur de l’Islam pour provoquer un débat national destructeur. La victime de ce débat ne sera pas l’extrémisme religieux. Mais bien, au contraire, la paix religieuse et le dialogue interconfessionnel. Et notre droit à tous de croire ou de ne pas croire.

Défendre le droit d’être musulman en Suisse, c’est donc notre devoir à tous. Comme il aurait été notre devoir de défendre les juifs dans les années 1930. Comme il aurait été de notre devoir, dans la France d’après la Révocation de l’Edit de Nantes, de défendre les protestants. Comme il serait de notre devoir de défendre, en Arabie Séoudite, les chrétiens. Comme, enfin, il est de notre devoir de croyants de protéger le droit des athées à ne pas croire.

Je copie ici mes divers commentaires:

Tolérer l’Islam, c’est renoncer à la tolérance et à la liberté religieuse. De facto. Il n’a jamais existé de version (officielle) tolérante de l’Islam et ses textes sacrés ne contiennent rien qui puisse fonder une telle version, même sans tenir compte des centaines d’appels à la haine et au crime contre les non-Musulmans qui ont motivé le djihad dans toutes les écoles juridiques islamiques classiques (rappelons que les soufis aussi prônaient le djihad).

Si bien que si nous ne discréditons pas cette étrange religion pendant qu’il en est encore temps, nous aurons les mêmes troubles que tous les autres pays tolérants: à partir d’un certain pourcentage de pratiquants, on a forcément un certain pourcentage de fanatiques. Car le ver est au coeur du fruit, dans le parcours de ce prophète hypothétique, qui a toujours résolu ses problèmes par l’assassinat, le meurtre de masse, la torture, le mensonge.

L’initiative contre les minarets est une mauvaise idée, mais maintenant qu’elle est lancée, il faut la faire aboutir.

08.07.2008

Les seuls Musulmans qui ne soutiennent pas l’instauration de la charia là où ils vivent sont les apostats déclarés, publiés, avec nom, prénom et adresse. TOUS les autres servent (au moins) aux islamistes de légitimation pour obtenir plus de mosquées, plus de pouvoir politique, plus d’influence en tant qu’islamistes (violents ou pas — les Ramadan au pouvoir ne nous apporteraient pas un islam très différent de celui des talibans, en fin de compte).

Les islamistes sont toujours les éléments les plus actifs, à ce titre, de la communauté musulmane. Et les contredire est beaucoup plus risqué pour les Musulmans que pour nous. Soit ils s’imposent au pouvoir, au moins dans leur communauté, soit ils y sèment tant de troubles et de zizanie que la démocratie devient illusoire. Et la simple présence de Musulmans qui se déclarent tels leur suffit pour progresser.

Ce que nous devons juger, ce ne sont pas les Musulmans, c’est leur religion elle-même – s’agit-il vraiment de ce que nous désignons par ce terme? Existe-t-il seulement une pratique cultuelle compatible avec nos usages (la prière musulmane standard, répétée au moins 17 fois par jour, taxe les Juifs de maudits par dieu et les Chrétiens d’égarés)? À partir de quelle proportion de Musulmans vraiment croyants (désireux de suivre les injonctions coraniques, donc la charia), la communauté musulmane dans son ensemble se comporte-t-elle comme une population ennemie? Que faire pour enrayer ce cercle vicieux?

Il faut avoir le courage de poser ces questions et d’y chercher de vraies réponses. Et ce n’est pas la peine de chercher des solutions dans le passé. Il faut innover.

08.07.2008

En GB, près de 40% des Musulmans (44% des jeunes) sont favorables à l’introduction d’éléments de la charia dans certaines régions (à majorité musulmane):
http://www.channel4.com/news/media/pdfs/Muslim-Poll-May08.pdf

Pour le croyant musulman, par définition, la charia n’est pas un amas de lois médiévales barbares, c’est la voie tracée par dieu. Et la charia, selon la Cour constitutionnelle turque et la Cour européenne des droits de l’homme, reflète “fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion [et] présente un caractère stable et invariable”. Et toutes les écoles juridiques de l’Islam s’entendent, par exemple, sur le principe de la dhimma, selon lequel les non-Musulmans ne peuvent être que des citoyens de deuxième classe, “humiliés”.

C’est soit la liberté religieuse, soit l’Islam. Les deux sont incompatibles.

09.07.2008

À propos de racisme… aucune civilisation n’a autant institutionnalisé cette forme de haine, à travers un esclavage littéralement génocidaire, que l’Islam:
http://www.ajm.ch/wordpress/?p=1113

09.07.2008

Les cloches des églises catholiques sont extrêmement neutres et religieusement discrètes à côté des cinq appels quotidiens des minarets, clamant que le dieu de l’Islam est (le) plus grand.

Les “églises” qui peuvent être bâties dans les pays de la péninsule arabique (Qatar) n’ont ni cloche, ni croix.

Et la loi islamique prévoit que les constructions des membres d’autres religions ne doivent jamais surplomber celles des Musulmans, aussi basses que soient celles-ci.

09.07.2008

Les citoyens suisses n’ont rien à dire au pape. Mais ils peuvent décider de ce qui se passe en Suisse. Oui, les Musulmans se doutent que les appels à la haine islamiques n’ont aucune chance ici, et il faut qu’il en reste ainsi.

Le Vatican n’est un État que sur le papier, afin de lui conférer certains droits; en fait, c’est simplement le siège de la papauté (925 habitants pour moins d’un demi km carré). Y construire une mosquée équivaudrait à bâtir une église dans l’enceinte de la grande mosquée de la Mecque. Mais le Vatican est ouvert à tous, tandis que la Mecque et Médine sont interdites au non-Musulmans. Et on peut critiquer librement les paroles du pape, sans risque de déclencher des menaces et des actes terroristes.

(…)

09.07.2008

Peu importe ce que disent les Musulmans sur l’Islam – ils en diront toujours forcément le plus grand bien: leur religion les encourage à mentir pour la promouvoir et les menace de mort s’ils la critiquent.

Pour savoir ce que veut l’Islam, il faut lire ses textes, surtout le coran. Contrairement à ce qu’on dit, ce n’est pas la mer à boire: 114 chapitres dont la plupart ne comptent que quelques lignes. Et pour la difficulté, bien réelle, à comprendre certains versets, il y a le 7e verset de la 3e sourate, qui précise que seuls les versets clairs sont pris en compte par les gens raisonnables. Tout simple, donc.

Je recommande la récente version français-arabe dans l’ordre chronologique avec indications des versets abrogés (remplacés par des ordres ultérieurs, comme dans toute législation, car c’est ce dont il s’agit ici) de Sami Awad Aldeeb Abu-Sahlieh, un compatriote d’origine palestinienne:
http://www.editions-aire.ch/details.php?id=1382

En fait, comment pourrait-on voter (et se prononcer en public) valablement, de manière responsable, sur l’initiative en question sans avoir lu au moins le coran?

Et les plus courageux se chercheront un exemplaire (en ligne par exemple) de la Sira (sirat rasoul allah), ouvrage historique qui raconte, comme un livre d’histoire, tout simple, le parcours sanglant du prophète de l’Islam, censé servir de modèle (sourate 33, verset 21) à tous les Musulmans.

09.07.2008

Le troisième minaret suisse pourra être construit à Wangen SO:
http://www.romandie.com/infos/ats/display.asp?page=20080709141821100172194810700_brf037.xml

09.07.2008

Il est irresponsable de parler ou de juger de l’Islam sans en connaître les textes, car ils font toujours loi là où des Musulmans prient. Or le coran n’a rien à voir avec les textes judéo-chrétiens. C’est censé être la parole même de Dieu, l’équivalent des tables de la loi de Moïse, en beaucoup, beaucoup plus détaillé. Et exemplifié par les actes de l’orateur.

Ceux qui choisissent de croire cela y trouvent un contexte extrêmement normatif et surtout des centaines d’injonctions au caractère obligatoire dont le ténor, le leitmotiv, est l’appel à la haine contre les non-croyants. Cela commence avec la toute première sourate révélée, cela ne cesse de s’amplifier avec le refus des gens de l’époque de renoncer à toutes leurs religions pour l’Islam et cela débouche sur une orgie de violence et de (ce que nous appelerions des) crimes, sanctifiée par dieu. Et les croyants sont forcément tentés de reproduire ce modèle. Et plus on tolère la pratique publique de ce culte, plus il y a de croyants…

09.07.2008

Des Musulmans, certains Musulmans, exigeront tôt ou tard qu’on branche des haut-parleurs sur les minarets. Et d’autres Musulmans, mielleux à souhait, nous recommanderont alors d’accepter, “pour calmer les jeunes, vous comprenez; sinon, nous ne pouvons plus répondre d’eux, car ils sentent qu’on rejette leur religion, leur saint prophète”. Air connu.

Le problème réside dans le coeur de ce phénomène nommé Islam – dans l’incitation permanente à haïr le non-Musulman véhiculé par le coran et la fable du prophète.

Je dis “fable”, car il n’existe aucun élément historique confirmant l’existence de Muhamad, ni de la Mecque, d’ailleurs – pour l’historien, Mahomet est l’équivalent de Winkelried. Le mieux que nous puissions faire, en tant qu’Occidentaux et démocrates, est de discréditer cette foi malsaine. Et cette initiative taillée à la hache a au moins le mérite de permettre de démarrer sérieusement ce travail.

09.07.2008

Les passages violents de l’AT sont contextualisés directement dans le texte, clairement limités (une certaine terre, un certain peuple, une certaine occasion), tandis que les textes coraniques sont universalistes (“ceux qui ne croient pas”) et que leur contexte (soi-disant) historique permet de les adapter à toutes les sauces (“les ennemis de l’islam”).

De plus, l’AT ne contient pas les paroles du dieu créateur “en personne”, il y a toujours un narrateur, dont on peut contester la légitimité sans tout remettre en question. Tandis que la moindre entorse aux ordres clairs de l’Islam en compromet tout l’édifice, car le livre prétend être parfait (copié d’un exemplaire céleste) et exhaustif.

Et surtout la communauté juive a aussi produit le rabbin Joshua (et tous ses disciples), qui a confirmé que l’on pouvait respecter la loi des anciens ET renoncer à la violence. De sorte qu’il est aisé, aux Juifs comme aux Chrétiens, de réunir un consensus gagnant sur une version authentiquement civilisée de leur foi.

Rien de tout cela dans l’Islam – le prophète a guerroyé dès qu’il a eu du pouvoir et il est mort à la tâche, en laissant un coran enjoignant aux croyants de combattre jusqu‘à ce que la seule religion sur terre soit l’Islam. Voir Averroès qui explique l’interprétation unanime des juristes classiques: http://www.ajm.ch/wordpress/?p=41

09.07.2008

CERTAINS Musulmans menacent ouvertement, puis tuent, torturent, mutilent, décapitent, massacrent. Au nom de l’Islam. En suivant l’exemple de leur prophète, du messager de leur dieu, l’exemple à suivre en toutes choses.

CERTAINS (des autres ou les mêmes plus vieux) Musulmans prônent l’apaisement et les concessions, pour calmer les premiers. Au nom de TOUS les Musulmans.

09.07.2008

L’importance des grands textes religieux sur les événements historiques dépend de l’intensité avec laquelle ils sont lus et respectés (par les décideurs). Aux époques où seuls peu de gens savaient lire, l’influence intrinsèque de leur contenu était faible ou pour le moins aléatoire – les élites décidaient de leur interprétation officielle et le reste était plutôt d’ordre purement politique.

Mais aujourd’hui, il est devenu extrêmement difficile, par exemple, de fonder une action belliqueuse sur la foi en le “Christ sauveur”, qui n’a jamais combattu, n’a jamais appelé au combat, n’a jamais condamné personne pour hérésie et a incité les gens à pratiquer l’autocritique.

En revanche, la lecture de plus en plus répandue et assidue des textes islamiques (une tendance qui va sans doute encore persister, vu le retard accumulé dans l’alphabétisation des régions concernées) fait augmenter la proportion de Musulmans qui vivent leur religion de manière très proche des textes. Et ceux-ci content l’histoire d’un prophète absolument intolérant, qui impose sa religion par la violence et la traitrise (attaques surprises jusque pendant la trève sacrée) sans commettre de péché au yeux du dieu de l’Islam.

Et cela facilite d’autant la tâche des islamistes, qui peuvent citer le coran et le prophète en sachant qu’une part croissante de leur “public” pourra vérifier leurs affirmations et les trouver “islamiquement correctes”. L’utilisation des anecdotes islamiques dans les discours ou les conversations permet aussi de pratiquer aisément l’art du double langage, compris uniquement par ceux qui connaissent les textes.

D’autre part, les islamistes ont pris l’habitude de présenter l’actualité en des termes et à travers des situations qui rappellent les circonstances coraniques, de manière à faire “sonner juste” dans l’esprit de leur public même les plus énormes supercheries. Or certaines de ces supercheries sont volontiers reprises par certains Occidentaux dans la mesure où elles complètent ou soutiennent leurs propres visions distordues de la réalité.

http://www.ajm.ch/wordpress/?p=1116

09.07.2008

“Vous trouverez probablement moults messages de paix et de tolérance dans le Coran, mais cela n’empêche pas les intégristes de n’en retenir que les appels à la Guerre.”

Le fait est que toutes les écoles de juristes musulmans classiques ont trouvé un consensus sur ces appels à la guerre, sans la moindre contradiction sur le fond. Au-delà des débats d’arrière-cour, il n’a jamais existé d’interprétation tolérante de l’Islam légal, donc réel, concret.

Et à mon avis, le coran ne contient effectivement rien qui permettrait, honnêtement, de pardonner la mécréance et de considérer tous les êtres comme des égaux, quelle que soit leur croyance. Ce livre désigne explicitement les incroyants comme “les pires [êtres] de la création”, les destine à l’enfer éternel, “sans aucun secours” et n’accorde jamais de pardon qu’à ceux qui rejoignent l’Islam. Voir par exemple http://www.ajm.ch/wordpress/?p=849  où un Musulman discute de cela avec moi.

D’autre part, l’histoire confirme largement cette différence entre l’Islam et la Chrétienté. Les croisades ont été précédées de 450 ans de djihad et tentaient non pas de conquérir le monde mais de rétablir un passage pour les pèlerins (avec des massacres, certes, mais c’était ainsi qu’on faisait la guerre, à l’époque).

Et il est outrageusement outrancier et réducteur de présenter les guerres d’Afghanistan et d’Iraq comme inspirées par le narratif du NT — elles ont été motivées par des catalogues de critères objectifs et soumis aux processus décisionnels démocratiques d’un État moderne, stable et solide.

Si les terroristes et les combattants musulmans peuvent tous s’identifier à leur prophète, qui est censé avoir tué des centaines de gens (attachés) de ses mains et avoir commandé des dizaines d’opérations militaires létales, toujours contre des gens condamnés en des termes de croyance, aucun soldat occidental ne peut s’identifier aux héros des Évangiles pour tuer.

Il est vrai que certaines sociétés européennes ont rejeté le phénomène religieux hors de l’espace public avec violence et que la religion chrétienne a motivé des conflits fratricides, notamment en Suisse, d’ailleurs. Mais la séparation de l’Église et de l’État est fort bien fondée dans les Évangiles, tandis qu’elle est exclue dans l’Islam. Et si nous prenons la peine de comparer cela à ce qu’ont traversé et continuent de subir les sociétés musulmanes avec leurs fanatiques, je pense que nous nous en tirons à très bon compte.

Enfin, les Musulmans, comme tous les autres gens, ne font légitimement partie de la société occidentale que dans la mesure où ils en acceptent et respectent les fondements (sinon, ils sont des criminels). Or ceux d’entre eux qui favorisent l’instauration d’un ordre islamique sont des éléments subversifs et séditieux, car la charia est “l’antithèse de la démocratie” (Cour européenne des droits de l’homme dixit). Et tout indique, même à des gens peu informés de la nature de l’Islam, que seuls ces derniers peuvent souhaiter l’édification de minarets.

10.07.2008

Une mosquée allemande, dans un quartier industriel, qui fait l’appel à la prière par hauts-parleurs:
http://f25.parsimony.net/forum63498/messages/49555.htm

Es geht also doch: Ezan (Ruf des Muezzin) in Deutschland! – Detailbericht

(…)Mir war schon längst bekannt, dass aus der Dürener Moschee seit 20 Jahren der Muezzin dreimal am Tag nach draußen den Gebetsruf abhält. (…) Und endlich bekamen wir dann das hohe Minarett der Dürener Fatih Moschee zu Sicht: Ein Riese, das ankommende Autofahrer schon bei weiter Entfernung zu begrüßen scheint. Die Dürener Fatih Moschee…eine ehemalige Fabrik in altem roten Backsteinbau, dessen Verwaltungsgebäude in eine Moschee mit diversen Räumlichkeiten umfunktioniert wurde. Auf dessen Uhrturm wurde nachträglich ein Minarett mit Lautsprechern hinzumontiert. Anscheinend wurde auch eine Etage nachträglich hinzugebaut, auf welchem der große Gebetsraum der Moschee sich befindet. Die große alte Fabrikhalle gleich nebenan aber blieb weiterhin verwahrlost und dient Moscheebesuchern als Parkhaus.

11.07.2008

Un conseiller de ville allemand (SPD, socialiste) déclare (ce mois-ci) vouloir déposer une motion autorisant l’appel à la prière dans sa ville (Mannheim):
http://www.rundschau-online.de/html/artikel/1214582718134.shtml

(…) Auf Vorschlag des Moscheesprechers treffe ich Ulrich Schäfer, heute erster Vorsitzender des Instituts für deutsch-türkische Integrationsstudien. (…) Als SPD-Stadtrat will er sogar einen Antrag stellen, zum Freitagsgebet bald den Muezzin-Ruf zuzulassen.

11.07.2008

L’appel à la prière dans la région de Cologne, l’an passé, à l’occasion d’une commémoration en l’honneur du prophète de l’Islam:
http://www.youtube.com/watch?v=W_kWVQL9cLY

11.07.2008

Une organisation allemande qui demande l’autorisation des appels à la prière depuis plus de dix ans:
http://www.remid.de/remid_info_presse9702.htm

Toleranz statt Abgrenzung.
Der Ruf des Muezzin kann ein Beitrag zur Integration der Muslime sein
Presseerklärung vom 10. März 1997

11.07.2008

L’Encyclopedia Universalis ne fait en l’occurrence que citer des auteurs, pas dispenser la vérité ultime. Robert Redeker en citait d’ailleurs des passages sur l’Islam dans la tribune libre qui lui a valu de vivre depuis lors sous la menace de mort de Musulmans croyants.

Pour l’unanimité des juristes musulmans sur le djihad, je préfère l’expertise d’un grand juriste musulman s’exprimant en position d’indépendance (voir Averroès, plus haut, qui a été l’un des plus illustres juristes du monde musulman). «De nombreux auteurs spirituels» ont aussi dit tout et n’importe quoi sur la Chrétienté.

En fait, les pires méfaits de la civilisation occidentale (Deuxième Guerre mondiale) ne doivent pas grand-chose à la religion chrétienne et le pire de tous (communisme) lui était même explicitement opposé. Contrairement à ceux de l’Islam, systématiquement fondés sur l’aspect juridico-religieux qui forme sa base même.

Ainsi, les croisades dirigées vers la terre sainte n’auraient pas eu de raison d’être sans l’Islam et son djihad, constant à l’époque, et jusqu’à Rome d’ailleurs (pillage de la Basilique Saint-Pierre par les Musulmans en 846), alors que les Chrétiens ne sont jamais allés guerroyer à la Mecque, et à plus forte raison au nom de leur religion.

L’inquisition n’est apparue que douze siècles (c’est énorme) après la révélation chrétienne et s’est achevée. Et la version strictement religieuse de l’inquisition chrétienne (inquisitions épiscopale, légatine et papale) a fait moins de victimes que l’inquisition espagnole (à la botte des souverains), le schisme anglican (du roi d’Angleterre), ou la Révolution française (que nos voisins sont censés trouver glorieuse).

Ceci tandis que la version islamique de l’inquisition, le takfir, se fonde directement sur le coran et les actes du prophète, date de la tradition prophétique et continue jusqu’à nos jours.

Même chose pour l’esclavage. Sa version arabo-musulmane a commencé au VIIe siècle et perdure de nos jours. Elle a équivalu, selon le récent ouvrage d’un spécialiste (noir et musulman), Titiane N’diaye, à un génocide programmé (à cause des castrations systématiques) et a formé la base de la traite atlantique – sans les guerres (selon le modèle du djihad exemplifié par Mahomet) de fourniture d’esclaves et le commerce constant instaurés en Afrique noire par les Musulmans, la traite atlantique n’aurait pas pu avoir lieu.

Et les nations d’inspiration judéo-chrétienne – aussi bien leurs élites que les organisations générées par leurs sociétés civiles – ont combattu l’esclavage. Avec succès. Rien de tel dans l’Islam.

En outre, et c’est important, la papauté et les gouvernements occidentaux ont présenté des excuses pour les méfaits de nos ancêtres. Tandis qu’il reste de bon ton, dans l’Islam, de glorifier des conquérants médiévaux, Mahomet le premier, bien sûr.

Même l’antisémitisme, ce furoncle de la conscience chrétienne et occidentale, doit énormément à l’Islam. Le coran maudit les Juifs à d’innombrables reprises, le prophète les a dépouillés, chassés et exterminés (si l’on en croit les textes sacrés islamiques), des traditions annoncent que les Musulmans devront les tuer tous avant qu’arrive le règne de dieu sur terre. Voir le dossier complet :
http://www.amazon.fr/Legacy-Islamic-Antisemitism-Sacred-History/dp/1591025540/ref=sr_1_3?ie=UTF8&s=english-books&qid=1215769342&sr=8-3

Quelques mots aussi pour l’histoire moderne: les informations qui ont fait état des ravages de l’armée américaine en Irak ont été discréditées: elles n’étaient basées que sur des témoignages de gens qui avaient tout intérêt à gonfler le nombre des victimes et les seuls charniers qu’on trouve en Irak sont signés Saddam Hussein ou Al-Qaïda.

Je rappelle aussi que les informations sur les victimes de l’embargo des NU contre l’Irak publiées par l’Unicef à l’époque provenaient en droite ligne de l’administration de Saddam Hussein, sans aucun contrôle par des représentants d’Unicef.

Et signalons encore, entre parenthèses, que 550 tonnes de yellowcake (uranium concentré) irakien, faisant partie du programme nucléaire fantôme de Saddam Hussein, sont arrivés il y a quelques jours au Canada, au grand soulagement du gouvernement irakien actuel.

Nous avons toutes les raisons de penser que les Musulmans qui veulent bâtir des minarets le font pour glorifier une idéologie haineuse et suprématiste, dont personne n’a jamais pu prendre le contrôle. Certes, l’interdiction des minarets fait ici plutôt figure d’emplâtre sur une jambe de bois, mais c’est l’occasion ou jamais de remettre les pendules à l’heure à propos de l’Islam.

Nous devons absolument résister à cette religion et le meilleur moyen, bien dans la tradition helvétique, d’ailleurs, est d’armer la population de base, par des informations solides, tant sur les défauts de l’Islam que sur les qualités du monde occidental. Afin d’éviter que les premiers ne prennent le pas sur les secondes.

11.07.2008

Le texte d’Averroès que je propose plus haut est une revue des prises de position des diverses écoles juridiques de l’Islam sur le sujet, pas “seulement” l’opinion d’Averroès. Je rappelle aussi que les écoles juridiques décident de la manière d’agir de l’armée, de la police, de l’administration – en un mot du pouvoir. À côté de cela, peu importe le folklore. Voici d’autres sources juridiques sur le djihad, par écoles:
http://www.ajm.ch/wordpress/?p=48

L’antisémitisme musulman a sans doute bien davantage inspiré les nazis que les accusations de déicide dont ces socialistes fascistes n’avaient que faire. Par exemple les marques sur les vêtements signalant la religion nous arrivent tout droit du Pacte d’Omar:
http://www.ajm.ch/wordpress/?p=764

Hitler a reçu l’aide du Grand Mufti de Jerusalem et d’une brigade de Musulmans, pas des croisés. La religion musulmane contient, dans ses textes sacrés, un appel à exterminer tous les Juifs; la religion chrétienne, pas.

Quelques réfutations sur les affirmations de carnage en Irak:
http://www.ajm.ch/wordpress/?p=285

Saddam Hussein a tout mis en oeuvre pour faire croire qu’il possédait cette force de frappe. C’est que sinon, il risquait bien davantage que les remontrances des NU et un séjour dans une prison gérée par les troupes américaines. Par ailleurs, il détenait le matériel de base nécessaire, entretenaient des ingénieurs chargés de s’en servir, avait bel et bien travaillé à de tels projets et, nous le savions, n’hésitait pas à tuer des gens en masse (attaque chimique). Il fallait être irresponsable pour ne pas renverser ce fou. Ou avoir trop d’intérêt en jeu, comme la Russie, la Chine et la France, qui lui avaient fourni les 80% de ses armements avant 1990 et s’arrachaient d’énormes contrats d’infrastructures avec l’Irak de l’époque.

Là où des gens prient Allah, récitent le coran, insistent pour construire des mosquées (avec ou sans minarets), le coran fait loi tôt ou tard. Ou alors il faut résister par la violence et en limitant les libertés individuelles, à ceux qui veulent, ardemment, en faire une loi. Dans les deux cas, les bases de la démocratie sont perdantes.

Il ne s’agit pas de déclarer une guerre, mais justement de l’éviter. L’Islam, c’est la guerre. Son objectif affiché (ô combien) est la paix, certes, mais son moyen est la guerre: “Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d’Allah: ils tuent, et ils se font tuer” (9e sourate, 111e verset).

Si quelques pour cent de notre population croient cela, c’en est fini de notre démocratie, de notre liberté de conscience, de nos droits – sur le terrain, la terreur régnera, pas nos lois. Et si nous permettons à cette religion de s’imposer dans notre société, si nous permettons la multiplication des mosquées, des lieux de prière, des associations islamiques, des attributs islamiques, il y aura toujours plus de gens pour y croire.

11.07.2008

Hitler a bel et bien reçu un soutien logistique des Musulmans, à ce titre:
http://www.dailymotion.com/video/xd12e_hitler-et-le-mufti
et il s’est très officiellement commis avec le Grand Mufti:
http://www.dailymotion.com/video/x25h01_archives-de-vichy-le-grand-mufti-de_politics

Le premier Pacte d’Omar, qui prévoit des vêtements spéciaux pour les non-Musulmans, date de 637 environ.

La guerre d’Irak n’a été fondée sur les ADM que dans l’esprit des gens qui se sont concentrés exclusivement sur les débats des NU, où les adversaires de cette guerre avaient mis tout l’accent sur ce point. Mais à ce moment-là, le Congrès américain avait déjà voté la guerre, et ce sur un catalogue de 23 clauses dont deux seulement se fondaient sur cette éventualité. En revanche, une douzaine de clauses portaient sur les résolutions des NU bafouées par Saddam Hussein, des clauses approuvées par une majorité des nations représentées au Conseil de sécurité des NU. Et le fait est que les adversaires les plus acharnés de cette guerre étaient aussi ceux qui avaient le plus à y perdre, parce qu’ils avaient massivement misé sur Saddam Hussein.

Les États-Unis interviennent dans les cas où les pays concernés peuvent engendrer de graves déséquilibres de l’économie mondiale, et c’est certes le cas de tous les pays producteurs de pétrole. Mais c’est dans l’intérêt bien compris de toute la communauté des nations développées, pas uniquement des États-Unis, qui sont hélas la seule nation capable de mener de telles opérations.

Le processus de dégradation de la situation engendré par la présence de la foi musulmane n’a rien à voir avec des majorités démocratiques. Un faible pourcentage de Musulmans croyants (ou islamistes) dans une communauté suffit à y rendre la vie impossible: plus de 100.000 Algériens ont été massacrés dans les années 1990 par une telle «infime minorité».

En Tunisie, actuellement, le gouvernement doit restreindre les activités des mosquées pour garder les islamistes en main, de sorte que ceux-ci bénéficient du soutien des défenseurs de la liberté religieuse. Idem en Égypte, où la poigne de fer de Moubarak contre les Ikhwan (l’organisation fondée par le grand-père de nos Ramadan) et leurs projets d’implantation progressive de la loi islamique lui vaut l’ire des ONG de défense des droits de l’homme.

Il y a, là aussi, une certaine complexité qu’il est nécessaire de maîtriser pour apprécier correctement la situation.

11.07.2008

Même si la Suisse décidait d’interdire non pas seulement la construction des minarets mais toute forme de pratique cultuelle musulmane publique, au-delà des réactions d’indignation purement émotionnelle que cela provoquerait, seuls 15% des Musulmans, comme nous l’avons vu plus haut, en seraient affectés concrètement, et cela uniquement dans la partie publique visible de leurs activités cultuelles.

Et nous pouvons avoir la certitude que ces 15% abritent la quasi-totalité des islamistes – des gens qui souhaitent que nous coupions la main des voleurs, que nous fouettions ou lapidions les adultères en public, que nous arrachions toutes nos vignes, abandonnions tous nos plats de porc et égorgions tout vif, régulièrement, au nom de dieu, des millions de moutons. Sans parler du djihad, de la ségrégation religieuse, des femmes bâchées, de l’interdiction de critiquer le prophète et l’Islam (sous peine de mort ou au moins d’émeute) et, naturellement, des appels lancinants à croire qu’allah est le plus grand des dieux lancés depuis les futurs minarets.

On peut légitimement se demander ce que les Musulmans suisses dans leur ensemble voteraient sur cette question s’ils avaient la possibilité de le faire de manière réellement anonyme?

En somme, une telle absence du culte musulman dans la sphère publique ne favoriserait-elle pas, mieux que toutes les mesures de formation d’imams et de contrôle des mosquées, l’émergence de l’Islam enfin pacifique et apolitique dont les apologistes chantent si volontiers les louanges (pour exiger plus de mosquées et d’imams)?

Mais bien sûr, une telle interdiction est impossible – la modernité l’interdit, de même que le respect des fondements constitutionnels suisses. Sans parler de la sacrosainte prudence des milieux politiques (et journalistiques). Néanmoins, il reste possible, sinon d’interdire, de ne pas autoriser.

En Suisse, le droit fédéral ne légifère pas sur les communautés religieuses – la Constitution (art. 15) affirme et protège les libertés individuelles de conscience et de croyance ainsi que d’appartenance à une communauté religieuse (y compris le droit d’en changer), mais s’abstient de dire un traître mot sur les communautés religieuses elles-mêmes, c’est-à-dire les Églises, du ressort exclusif des cantons, lesquels nourrissaient à l’époque des opinions fort antagonistes à ce propos. C’est d’ailleurs sans doute l’une des raisons pour lesquelles la Suisse est relativement épargnée par le fléau islamiste – il est très difficile d’y établir une église: il faut procéder canton par canton.

Si le droit constitutionnel en la matière prévoyait que les Églises doivent recueillir l’approbation du peuple (votation populaire) pour fonctionner à ce titre, il deviendrait possible, et même obligatoire, de tenir des débats publics sur les religions, dont l’Islam, qui échouerait alors certainement à obtenir l’aval de la population, ceci, vraisemblablement, aussi longtemps que la majorité n’en sera pas devenue musulmane par pure conviction individuelle.

Cela équivaudrait à exclure la religion islamique (du domaine public) sans prononcer d’interdiction à son encontre, ni déroger au principe démocratique. Et surtout, cela permettrait d’informer la population sur la nature de cette religion, qui glorifie des actes que nos lois considèrent comme criminels (et qui motivent tous les terroristes et les suprématistes musulmans).

12.07.2008

“Le 85% restant? On n’en entendra jamais parler.”

Pire: ils n’ont aucune représentation spécifique dans le débat, ils sont menacés de toutes sortes de sévices par (certains de) leurs coreligionnaires croyants s’ils expriment publiquement leur position et tous les islamistes et leurs amis nous présentent systématiquement leur absence et leur silence comme une approbation et un soutien.

12.07.2008

“les gens comme vous feront tout pour “informer” la population dans le sens du rejet de l’Islam”

Vous pouvez compter sur moi, en effet: http://www.ajm.ch/wordpress/?p=1106

12.07.2008

“un musulman non pratiquant ( ou laïc, ou apostat officieux, peu importe ) qui exprimerait des doutes ou de l’hostilité envers l’islam et ses officiels ( ceux du 15%, donc ) est aussi immédiatement ridiculisé, diabolisé ou ostracisé par les représentants des courants politiques de gauche et de centre-gauche.”

Oui, la gauche idéologique croit avoir trouvé dans les Musulmans les “victimes du capitalisme” qu’elle attend depuis un siècle et demi.

“La marge de manoeuvre est donc assez restreinte.”

Oui, il faut d’abord que les Occidentaux affirment clairement leurs valeurs, si possible hors des frontières politiques partisanes.

12.07.2008

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