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  • Une collection d’arguments en faveur de l’exclusion de l’Islam (en Suisse)

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Le message de Mohammad est un souffle du printemps

March 27th, 2008 by ajmch

Ces mots sont ceux de Maryam Radjavi, la présidente de la Résistance iranienne. Son discours est intéressant. C’est une apologie typique du prophète, mais mêlée de discours politique réformiste, prononcée à l’occasion de l’anniversaire (supposé) du personnage. Visite guidée:

Voilà qui est Mohammad, le Prophète de l’Islam: une lumière brillante qui guide vers une société basée sur la solidarité, la tolérance et l’égalité, le respect et l’amour.

Cela paraît certes plus encourageant et constructif que le message de, disons, Geert Wilders. Mais est-ce bien honnête? Le fait est que le prophète, concrètement, n’a jamais créé la société décrite ici. Durant les dix années de son règne effectif, il n’a cessé de faire la guerre (plus de 80 campagnes militaires, des assassinats politiques, plusieurs centaines de cadavres décapités enterrés pêle-mêle sous la place du marché) et ses proches vivaient dans une ambiance d’affrontements constants. Nous sommes priés de croire que l’un n’empêchait pas l’autre?

Il a ouvert les portes d’un monde nouveau: à une époque où les pères enterraient vivantes leurs filles après la naissance, il a donné aux femmes une identité indépendante et libre.

Cette phrase est purement gratuite: rien ne permet d’affirmer que cette pratique horrible était universelle et systématique (dans le monde arabe), comme cela est sous-entendu ici. En revanche, toutes les pratiques imposées par l’Islam de Mahomet le sont devenues, universelles et systématiques, par la force de son autorité, soi-disant divine, et par l’extension de son empire posthume.

Citons la guerre ultime fondée sur la religion (c’est-à-dire sur les ordres clairs du Coran et sur l’exemple concret du prophète), l’esclavage (Mahomet a recommandé aux individus de libérer un esclave de temps en temps, certes, mais il a institué un système de production industrielle d’esclaves par l’État islamique), l’excision (l’Islam ne l’a pas introduite, mais comme Mahomet l’a expressément acceptée sans la condamner, il est devenu impossible de l’interdire islamiquement), la peine de mort pour apostasie (n’est prévue expressément que dans les hadiths, mais est si puissamment soutenue par les malédictions du Coran qu’aucun collège d’experts ne la jamais contestée), la ségrégation religieuse ou encore, justement le traitement des femmes (la première femme de Mahomet, alors qu’il n’était qu’un marchand, était sensiblement plus libre et responsable que les épouses du prophète).

Il a jeté les bases de la coexistence et de l’entente avec les autres religions et les autres croyances.

Mais à la condition que toutes se soumettent. Et en ordonnant de combattre (et de frapper au cou, de trancher des têtes) ceux qui refuseraient. Est-il bien honnête d’oublier ce détail?

Pour lui tous étaient égaux. Il a interdit l’usurpation des biens et l’exploitation.

Si on veut. Mais il a autorisé les razzias avec mort d’homme contre ceux qui entravent sa religion. Un élément insignifiant, sans doute.

Il a offert la miséricorde à l’humanité.

À condition qu’elle prie avec lui vers la Mecque, qu’elle paie son impôt, qu’elle récite ses versets, qu’elle accepte ses lois.

Il a déposé dans les esprits la sincérité et la vertu, et rempli les cœurs de ténacité et de foi. Le secret de la victoire de Mohammad, c’était sa manière si noble, d’accorder à son prochain, femme ou homme, tout le respect que mérite  un être humain.

Mais il a tout de même décapité et fait décapiter des centaines de gens qui s’étaient rendus.

Quand il a conquis la Mecque, il a amnistié ceux qui l’avaient chassé de chez lui et qui avaient tué ses proches. Puis il a déclaré que tout le monde était égal. Ensuite il a annulé les dettes des pauvres et a interdit de venger le sang versé.

C’est inexact. Il a fait assassiner des gens jusque dans «les voiles de la Kabah» selon sa biographie officielle. L’un d’entre eux était un certain Abdullah b. Sad, que le prophète aurait fait exécuter simplement parce qu’il avait renié l’Islam.

Quand il a entendu un homme dire qu’avant l’islam il avait enterré sa fille vivante, il a pleuré en disant que ceux qui n’ont pas d’affection ne pourront bénéficier de la miséricorde de Dieu.

Bon, de temps en temps, il y a une bonne parole. 

Il respectait profondément la liberté et les droits des femmes. Par respect pour sa fille Fatima, il se levait en sa présence et mettait son manteau par terre pour qu’elle puisse s’y asseoir. Les femmes se sont très vite réjouit de son message. Khadija, son épouse, a été la première à se convertir ouvrant ainsi la voie aux femmes opprimées.

En fait, Khadija était chef d’entreprise et avait largement plus de pouvoir que les futures femmes du prophète. Mahomet (enfin, dieu) aurait d’ailleurs déclaré, longtemps après le décès de Khadija (33:33): «Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes avant l’Islam (Jahiliyah)», ce qui indique bien que les femmes doivent se couvrir depuis Mahomet. Quant aux autres femmes en pâmoison devant le prophète, je leur ai déjà répondu en détail ici.

Il donnait même son affection à un homme qui, tous les jours, lui jetait des cendres chaudes sur sa tête. Quand cet homme est tombé malade, il est allé à son chevet. Quand il a voulu prier pour un de ses ennemis qui venait de mourir, un de ses proches a essayé de l’en empêcher. Mais Mohammad a dit: si par ma prière, son âme peut reposer en paix, alors je le ferai. Quand un pauvre mourrait, c’était Mohammad qui payait ses dettes en disant: j’ai plus d’engagement envers eux qu’ils n’en avaient pour eux-mêmes.

Il s’agissait d’une certaine époque de sa vie et de personnes qui y jouaient des rôles très spécifiques, pas de comportements constants, universels et caractéristiques de son oeuvre de prophète. Et dans cet ordre d’idées, il a surtout dit (c’est-à-dire dans le Coran, 33:6): «Le prophète a plus de droits sur les croyants qu’ils n’en ont sur eux-mêmes» et (33:36) «Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir.» 

Jamais il ne coupait la parole à quelqu’un. Il écoutait avec beaucoup d’attention ce que disaient les autres, et ensuite il parlait. Il montrait tellement de respect à son interlocuteur qu’on pensait que personne ne lui était plus cher.

Mme Radjavi est fort avare de références. Les juristes qui élaboraient la charia, à chaque fois qu’ils avançaient une base légale, eux, avaient l’habitude de citer leurs références. Quant aux attentions du prophète pour son prochain, que penser de ceci (33:53)?

N’entrez pas dans les demeures du Prophète, à moins qu’invitation ne vous soit faite à un repas, sans être là à attendre sa cuisson. Mais lorsqu’on vous appelle, alors, entrez. Puis, quand vous aurez mangé, dispersez-vous, sans chercher à vous rendre familiers pour causer. Cela faisait de la peine au Prophète, mais il se gênait de vous (congédier), alors qu’Allah ne se gêne pas de la vérité. Et si vous leur demandez (à ses femmes) quelque objet, demandez-le leur derrière un rideau: c’est plus pur pour vos coeurs et leurs coeurs; vous ne devez pas faire de la peine au Messager d’Allah, ni jamais vous marier avec ses épouses après lui; ce serait, auprès d’Allah, un énorme pêché.

Mais Mme Radjavi aura peut-être une référence à la fois contradictoire et plus claire et universelle à proposer, au cas où sa version des choses serait remise en question par quelque croyant érudit? Non, elle dira sans doute que si Dieu prenait ainsi la défense du doux Mahomet, par sa propre voix, c’était justement pour le protéger un peu des profiteurs? 

Il  ne se disputait pas et n’était pas rigide. Il ne se débarrassait pas de sa tâche sur les autres. Il disait : je n’ai pas été choisi pour maudire mais pour bénir.

Vraiment? Mahomet n’a pas maudit, mais béni?

Il était le prophète qui, selon le Coran, ressentait la souffrance des autres et il aspirait de toutes ses forces à la libération de son peuple. On voit bien dans son attitude le sens de son message: Les droits et les valeurs sont les mêmes pour tous et partout. Ils sont universels. Or les mollahs en Iran, nous parlent aujourd’hui des « droits de l’homme islamiques » pour justifier leurs crimes.

Il est vrai que les Chiites en ont rajouté. Par exemple, Mahomet est censé avoir épousé une petite fille de six ans (alors qu’il avait déjà la cinquantaine et une ribambelle d’épouses et d’esclaves) puis l’avoir déflorée alors qu’elle avait neuf ans. Les écoles de juristes islamiques ont, conformément à l’injonction coranique selon laquelle Mahomet est un excellent modèle à suivre, interprété cette anecdote de manière à ce que la charia permette, désormais et jusqu’au Jugement dernier, de déflorer des petites filles en toute légalité. Mais seule l’école chiite en a fait une loi fixe pour toutes les petites filles musulmanes. Pour les écoles sunnites, l’âge de neuf ans n’est qu’un minimum à partir duquel il est seulement possible, et pas obligatoire, de considérer les fillettes comme pubère.

Mohammad a fini par triompher, mais l’hostilité à son message ne s’est pas arrêtée. Les mollahs en Iran, sont les descendants actuels d’Abu Djahl et d’Abu Lahab (les ennemis du Prophète) ils se livrent, sous le masque de l’Islam, au massacre, au bellicisme et aux violations des droits et des libertés. Ils sont des exemples de ceux qui prônent l’intégrisme au nom de l’Islam.

Le (principal) chiisme islamique est apparu très tôt après la mort du prophète. Les uns auraient souhaité élire un chef parmi les compagnons du prophète (Sunnites), les autres auraient voulu un descendant de son sang (Chiites), bien que le prophète n’ait pas laissé d’héritier mâle (quelqu’un a dit «bizarre»?). De sorte que le premier legs immédiat du grand homme fut une série de purges, d’assassinats et de massacres. Et ce n’est pas fini. 

L’islam et l’intégrisme sont deux idéologies, deux comportements et deux conceptions qui s’affrontent. D’une part la misogynie, la répression et le terrorisme, et de l’autre, l’islam de l’égalité et de la miséricorde.

Mais lequel de ces deux Islams bénéficie de l’appui des textes sacrés? Les gentils réformateurs ou les méchants intégristes? 

Alors, quel devoir est plus urgent pour les musulmans authentiques que de dénoncer et d’isoler les mollahs et leurs alliés? Il faut leur prendre l’arme de l’Islam et ne plus les laisser abuser du message de miséricorde et de libération du Prophète Mohammad pour leur soif du pouvoir. (…)

Hélas, les Mollahs et leurs alliés ont d’innombrables adeptes, qui tous s’enivrent régulièrement du Coran et des actes du prophète, précisément pour maudire les gens comme Mme Radjavi et leur modernisme. Et rien n’indique encore que dans un débat collégial, les références islamiques de ces derniers puissent s’imposer.

Mais pour l’Islam authentique, la souveraineté appartient au peuple et repose sur son vote.

Ah oui? 

Le Coran met en valeur la consultation avec le peuple pour les prises de décision. Pendant la bataille de Badr, à trois reprises, le prophète Mohammad a consulté ses amis. Il les a interrogé sur la manière de commencer la guerre, l’emplacement du camp et la conduite à tenir avec les commandants ennemis et il a suivi leurs conseils.

Oui, ses lieutenants, des experts ou du moins des gens plus aguerris que lui. Mais le peuple?

A la bataille d’Ohod, il a consulté ses compagnons pour savoir s’ils devaient rester dans la ville ou camper hors des murs. Il a fini par accepter leur solution même s’il avait un avis différent.

N’était-ce pas simplement la moindre des choses? Et d’où diable ces gens tenaient-ils leur autorité — des urnes ou de leur adresse au maniement des armes?

Un verset du Coran qui s’adresse directement au Prophète lui ordonne de toujours consulter ses proches pour toutes les affaires, de pardonner leurs erreurs, d’être toujours bons avec eux et de chercher à les satisfaire. Un autre verset dit encore qu’une société idéale est celle qui notamment, gère ses affaires par la consultation.

Le moins que l’on puisse dire est que les interprétations de Mme radjavi n’ont pas laissé une trace bien profonde dans les systèmes décisionnels des empires islamiques. C’est qu’il s’agit systématiquement d’approches très éloignées du sens commun du texte. Ainsi, le Coran recommande en effet aux Musulmans de se consulter entre eux pour leurs affaires, mais juste en passant, dans une tirade dont le sens général est tout autre. De là à en extraire un principe de gouvernement, il y a une longue route parsemée d’injonctions qui conduisent le croyant dans des voies très différentes. Peut-on vraiment tirer un détail d’une phrase au hasard et clamer qu’elle a valeur de principe supérieur? N’est-ce pas trahir à la fois ces textes et la rigueur intellectuelle la plus élémentaire? Oui, bien sûr, c’est pour une bonne cause…

Pendant les dix années où Mohammad a gouverné à Médine, jamais il n’a considéré ce pouvoir comme absolu. Au retour de son dernier pèlerinage, à Ghadir Khom, il a mis en garde ses fidèles contre la mise en place d’un pouvoir absolu sur la vie et les biens du peuple, car ce serait un retour au temps des idoles.

Ici aussi, l’absence de toute référence cache une faiblesse béante, l’omission d’ordres et de préceptes autrement plus impérieux et de règles plus pragmatiques.

Heureusement que face à la pensée rétrograde des mollahs, il existe une véritable solution qui s’appuie sur une conception progressiste de l’islam et constitue une antithèse efficace aux mollahs intégristes. Cette antithèse c’est l’islam démocratique, incarné par un mouvement actif comme les Moudjahidine du peuple avec une vaste base populaire qui lutte depuis 40 ans en Iran. Ce mouvement s’appuie sur le Coran et les enseignements du Prophète pour défendre la liberté, l’égalité entre les femmes et les hommes, les droits humains, la paix et la laïcité.

Ce mouvement dit s’appuyer sur le Coran. Nuance. Il le fera vraiment lorsqu’il aura publié une réfutation en règle des bases de la charia et que cette approche aura recueilli l’approbation de nombreux experts et du peuple en votation. Et même alors, le mieux que nous aurons est un chiisme démocratique, qui bien sûr enflammera contre lui les foudres des Musulmans plus traditionnels. Et il faut alors s’attendre à ce que les moudjahidines (combattants) du peuple, fidèles à leur désignation, répondent par les armes. Le monde s’en portera-t-il mieux? Qui sait?

Nous adressons ce message aux musulmans et aux peuples du monde: Séparez l’islam de Mohammad, du fascisme religieux. Se démarquer et s’opposer aux mollahs, qui sont selon le Coran les pires ennemis de Dieu, est le meilleur moyen de défendre l’islam.

Rappelons tout de même que le Coran est très antérieur aux Mollahs. Il faut vraiment beaucoup de charisme, encore une fois, pour faire passer cette interprétation.

D’autant plus que ce régime archaïque cherche aujourd’hui à dominer l’Irak et veut produire la bombe atomique pour mettre en danger la paix et la sécurité internationales.

Voilà certes une bonne raison de lutter contre ce régime.

Les mollahs ont planté leurs griffes en Irak. Ils y sont la source principale de la terreur, de l’insécurité et du retour en arrière. Ils sont le principal obstacle à la démocratie et à l’indépendance de ce pays. Ils cherchent aussi à développer l’intégrisme au Liban et en Palestine. Partout, ils sèment la terreur et les crises. Heureusement, au Moyen-Orient, beaucoup s’opposent au bellicisme des mollahs. Je salue leur lutte, en particulier les femmes et les hommes courageux d’Irak.

Oui.

Inspirons-nous de Mohammad, la miséricorde pour le monde. Nous avons appris de lui l’amitié, la solidarité et la gentillesse avec tous les peuples, de toutes les cultures, religions et origines.

Mahomet est censé être l’homme qui a interdit toute autre pratique religieuse que l’Islam en Arabie. L’homme qui a défini le jihad en termes universels, qui a lancé les Musulmans à l’assaut du monde. Pourra-t-on vraiment jamais le faire passer sérieusement, de manière informée, pour l’ami de toutes les cultures et toutes les religions? Ou peut-on espérer mentir assez fort pour que tout le monde accepte définitivement cette vulgate? Le peut-on?

Nous lui demandons de nous aider pour la victoire de la résistance et la fin de la tyrannie. Une fois de plus, réjouissons-nous pour la naissance du Prophète. Que l’esprit libérateur et la miséricorde de Mohammad soit avec vous et viennent sur toute la Terre.

Mais concrètement, si cette femme est exaucée et que le culte de Mahomet se répand, où allons-nous? Bien sûr, il est tentant pour elle de se fonder sur cette figure mythique du prophète de l’Islam, que tout Musulman doit révérer et respecter plus que tout au monde (sous peine de mort selon la charia), et d’en faire un chantre des valeurs de base de la démocratie bien comprise.

Mais si cette femme ne parvenait pas à imposer sa vision des choses? Si elle parvenait juste à répandre un peu plus d’Islam, un peu plus de respect pour le Coran, mais sans vraiment imposer son interprétation? Ce qui est extrêmement probable. Aurions-nous progressé? D’autant que pour aider ces «Musulmans modérés», nous sommes censés soutenir leur cause et abonder dans leur sens, dire, nous aussi, que le prophète est doux et démocrate. Ou pour le moins ne surtout pas dire le contraire.

Mais si les injonctions coraniques prises au premier degré et l’exemple belliqueux donné par le prophète favorisent, par la simple foi en leur justesse, même dans les pays musulmans tranquilles, l’intolérance, le suprématisme, la violence, la coercition, la zizanie, la ségrégation et les systèmes politiques agressifs qui ont caractérisé le règne de la charia médiévale et actuelle, nous avons toutes les raisons de craindre que ces éléments, ces traits de caractère, ne réapparaissent dans la mesure où l’Islam, peu importe lequel, est loué et pratiqué.

Ainsi, je pense que la meilleure leçon à tirer de tout ceci, ici, en Occident, est que les seuls Musulmans vraiment réformistes sont ceux qui ne pratiquent. Pas. Du. Tout.

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One Response

  1. InfoService Says:

    Tu dois faire connaitre ce site … il en vaut la peine pour le contenu.

    http://www.magdiallam.it/

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