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  • Une collection d’arguments en faveur de l’exclusion de l’Islam (en Suisse)

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La vache du Coran

July 21st, 2007 by ajmch

Je reprends ici la visite guidée du Coran offerte par Robert Spencer, directeur de Jihad Watch (et auteur, entre autres du Guide politiquement incorrect de l’Islam) en la traduisant partiellement (j’encourage les anglophones à consulter la version originale, qui fourmille de références utiles). Sa description de la première sourate est exposée dans mon article intitulé Dix-sept médisances quotidiennes au nom d’Allah. Voici la deuxième sourate, la plus longue du Coran avec ses 286 versets.

Versets 1 à 39:

Cette sourate est intitulée La Vache, en référence à l’épisode du sacrifice d’une vache abordé par Moïse. Dans ce chapitre en effet, Mahomet réintroduit l’usage du sacrifice rituel d’animaux, lequel usage s’est perpétué jusqu’à nos jours. Cette sourate est révélée à Médine, soit pendant la deuxième partie de la carrière prophétique de Mahomet.

Le texte commence par affirmer sa propre indiscutabilité. On ne saurait douter de ce qui va suivre ni juger du contenu en fonction d’une quelconque autre échelle de valeurs. Au contraire, le Coran est lui-même l’étalon servant à juger toutes choses.

Puis il discourt sur la perversité de ceux qui rejette la foi en Allah, affirme que le Coran est la continuation des écritures sacrées révélées avant lui, c’est-à-dire la Torah et les Évangiles, dont il est l’aboutissement. Lorsque la version du Coran diffère de celle des révélations précédentes, c’est que ces dernières ont été falsifiées entre-temps. Cette croyance est largement répandue aujourd’hui dans le monde musulman (mais n’a jamais été vérifiée d’aucune manière).

Le texte insiste pour dire que ceux qui rejettent la foi sont irrécupérables, de par la volonté même d’Allah, qui a scellé leur coeur et leur perception. Cette interprétation est dominante dans l’Islam, car son alternative, qui affirme que les créatures ont leur libre-arbitre, limite en fait l’autorité d’Allah, ce qui ne va pas dans le sens de la foi. Ici comme en de nombreux cas, la foi en l’authenticité du Coran (dicté par Dieu) encourage l’extrémisme. Le Musulman modéré ne peut pas l’emporter dans un débat où les valeurs suprêmes sont celles issues des écritures islamiques. Les extrémistes peuvent se servir du texte tel quel et l’appuyer par les actes du prophète, les autres doivent puiser à d’autres sources, si bien qu’en insistant, ils s’approchent toujours davantage de ce que la religion islamique considère comme l’hérésie.

Puis le texte condamne les hypocrites et les faux croyants et les met au défi de produire un texte aussi excellent que celui du Coran. Des goûts et des couleurs. Il décrit les jardins du paradis réservés aux croyants. Puis il conte brièvement l’histoire d’Adam et Eve, indique que Dieu aurait ordonné aux anges de se prosterner devant Adam (Adam seulement) et que l’un deux aurait refusé. Le récalcitrant se nomme Iblis, ou Satan. Il tente Adam et Eve en leur proposant le fruit défendu, Allah promet d’envoyer des révélations à l’humanité de temps en temps et menace du feu de l’enfer ceux qui les ignoreraient.

Versets 40 à 75:

Les Juifs (enfant d’Israël) se seraient montrés ingrat envers Allah et ne peuvent se racheter qu’en accomplissant la salat (prière spécifiquement musulmane) et en payant la zakat (aumône spécifique des Musulmans), c’est-à-dire, donc, en devenant musulmans. Ce thème est traité de manière répétitive, en rappelant des épisodes de l’histoire des Juifs et en ajoutant notamment la première des références à la malédiction qu’Allah aurait lancée sur eux, les transformant en singes abjects. La désignation, prise dans le contexte historique, ne s’applique certes pas à tous les Juifs, mais comprise dans le contexte coranique de cette deuxième sourate, elle semble, pour beaucoup de Musulmans, concerner tous ceux des Juifs qui refusent de se racheter en devenant musulmans.

Versets 75 à 140:

La critique des Juifs continue. Ils auraient falsifié la parole d’Allah (= la Torah) après l’avoir comprise et reconnue comme telle, ce qui signale la pire des perversions possibles. Ils auraient reçu des largesses de la part d’Allah qu’ils auraient reçues plus rejetées, ce croyant qu’une partue seulement de leurs écritures sacrées. Les Juifs sont maudits pour avoir rejeté l’Islam. Ils prétendraient que le paradis leur est réservé, mais s’ils le croyaient vraiment, ils aspireraient à la mort, alors qu’ils sont avides de la vie terrestre, en fait les égaux des associateurs. Ils sont en fait les ennemis d’Allah.

Puis le Coran introduit la doctrine islamique de l’abrogation, selon laquelle Allah peut remplacer des révélations antérieures par d’autres, meilleures ou similaires. Les exégètes estiment que cela répondait aux critiques de l’époque, qui soulignaient des contradictions entre les différentes sourates alors révélées. Comme le Coran devient toujours plus violent et incitatif à mesure que Mahomet progresse dans sa carrière, les sourates les plus meurtrières sont censées, selon cette doctrine, remplacer celles qui pourraient permettre de soutenir une interprétation pacifique du message.

Puis le texte exhorte les Musulmans à bien respecter leurs devoirs religieux, à éviter de se laisser distraire ou égarer par les Juifs et les Chrétiens, qui essuient une nouvelle volée de critiques acerbes. On trouve aussi la première occurrence de la fréquente dénégation de l’origine divine (fils de Dieu) de Jésus. Et on apprend qu’Allah aurait conclu un pacte avec Abraham et Ismaël à La Mecque. En effet, seuls des pervers peuvent prétendre qu’Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les tribus des origines étaient des Juifs ou des Chrétiens — ils n’étaient autres que des soumis à Allah, soit des Musulmans. Ce qui résume bien le respect islamique des autres religions: pour le Coran, les Juifs et les Chrétiens sont des Musulmans renégats.

Versets 141 à 210:

Les Musulmans sont ici appelés à prier désormais en direction de La Mecque, alors qu’ils priaient jusqu’alors en direction de Jérusalem, comme les Juifs. Au début de la période médinoise, Mahomet aurait en effet prié à la manière des Juifs, dont il voulait s’inscrire dans la lignée des prophètes. Puis, déclarant sa religion comme la seule vraie, il paraît logique qu’il choisisse comme qibla le lieu, selon lui, du pacte conclu entre Allah et Abraham, soit la Kabba de La Mecque.

Après quelques encouragements à se montrer dévoués et constants, le texte revient au thème de la malédiction jetée sur les incroyants par Dieu, les anges et toute l’humanité. Certains incroyants savent que le message coranique est véridique, mais ils le contestent tout de même.

Puis le texte aborde divers points de législation: sur le meurtre, le prix du sang, l’aumône, le demi-jeune du ramadan et le djihad, avec des injonctions à tuer «les mécréants» «où que vous les rencontriez» et ce «jusqu’à ce que la religion soit entièrement à Allah seul», car «l’association est plus grave que le meurtre». Cette dernière phrase est répétée quelques versets plus tard. Suivent quelques conseils aux croyants, ponctués de promesses d’enfer pour les récalcitrants.

Versets 211 à 221:

Il s’agit ici surtout d’expliquer le contexte des derniers versets – surtout celui qui revient deux fois en peu de temps: «l’association est plus grave que le meurtre» – et qui se précisent par des appels à combattre, à tuer, même si cela paraît désagréable, à ne pas boire d’alcool et à ne pas fréquenter de femmes incroyantes (la question de savoir si cela inclut les Juives et les Chrétiennes n’est pas définitivement réglée par les experts). Mais voyons ce contexte, selon la première biographie de Mahomet:

Après son exil à Médine, Mahomet et ses comparses attaquèrent plusieurs caravanes des Koraïchites, soit les membres de la tribu de Mahomet, qui  l’avaient expulsé. Mahomet dirigea plusieurs de ces raids en personne. C’était-là la source de subsistance des quelques dizaines ou centaines de Musulmans de l’époque. La révélation selon laquelle «l’association est plus grave que le meurtre» leur permettaient de tuer et de voler des «associateurs» avec bonne conscience. Puis, à une occasion, un raid que Mahomet n’accompagnait pas se solda par des morts parmi les Koraïchites pendant le mois sacré, ce qui constituait un crime extrêmement grave et surtout opposé aux usages religieux.

Comme de rompre une trêve sacrée était excessivement peu seyant pour un soi-disant prophète, Mahomet aurait d’abord refusé sa part de butin (il touchait un cinquième de toutes les prises). Mais une inspiration divine serait ensuite venu lui révéler ceci:

Ils t’interrogent sur le fait de faire la guerre pendant les mois sacrés. – Dis: ‹Y combattre est un péché grave, mais plus grave encore auprès d’Allah est de faire obstacle au sentier d’Allah, d’être impie envers Celui-ci et la Mosquée sacrée, et d’expulser de là ses habitants. L’association est plus grave que le meurtre.› Or, ils ne cesseront de vous combattre jusqu’à, s’ils peuvent, vous détourner de votre religion. Et ceux parmi vous qui adjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront pour eux leurs actions dans la vie immédiate et la vie future. Voilà les gens du Feu: ils y demeureront éternellement.

Dès lors, les Musulmans pouvaient tuer et piller tous les Koraïchites (en fait, selon les termes du Coran, tous les incroyants confirmés) avec la bénédiction de leur dieu et la pensée réconfortante que leurs victimes, en plus, passeraient l’éternité en enfer tandis qu’ils jouiraient alors des jardins du paradis.

Versets 222 à 286:

On trouve ici diverses lois concernant le mariage et le divorce. Les rapports sexuels sont interdits pendant les menstruations. Les épouses sont comme un champ de labour (donc fécond, interprètent les érudits musulmans, ce qui équivaut à dénigrer les rapports anaux) que les hommes peuvent visiter librement (sans les précautions bizarres que les Juifs auraient recommandées, précisent les commentateurs musulmans faisant autorité).

Les hommes ont une prédominance sur les femmes et peuvent divorcer simplement en prononçant leur volonté — talaq! (je te répudie). Le mari peut reprendre la femme deux fois sans autres après un tel divorce. Si la chose se produit trois fois, la femme doit épouser un autre homme puis s’en faire répudier avant, le cas échéant, de retourner chez son mari d’origine. Cette règle a donné naissance au phénomène des «maris provisoires», qui épousent et répudient des femmes trois fois divorcées pour leur permettre de rentrer chez elle. Les veuves doivent porter le deuil pendant quatre mois et dix jours.

Puis retour aux enfants d’Israël, avec une évocation approximative de plusieurs histoire bibliques. Puis, comme du milieu de nulle part, le verset 256 affirme:

Nulle contrainte en religion! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. Donc, quiconque mécroit au Rebelle tandis qu’il croit en Allah saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Allah est Audient et Omniscient.

Spencer relève surtout que, contrairement aux prétentions des apologistes, ce verset ne contredit nullement les appels au djihad car cette guerre offensive vise à établir la domination de l’Islam, et non à convertir, bien que ce soit évidemment l’une des options des peuples attaqués. Voici une autre approche de ce verset:

L’une des fables couramment avancées sur l’Islam est l’absence de contrainte en matière religieuse qu’il entretiendrait. Ce mythe est basé sur un verset coranique (2:256) ordonnant: «Nulle contrainte en religion!» C’est une fable pour trois raisons.

D’abord, ce verset est censé avoir été prononcé à une époque où l’Islam était encore très jeune et ne possédait que quelques centaines d’adeptes, tout au plus. Le sens évident de ce verset est donc de permettre la libre conversion à l’Islam, et certainement pas hors d’Islam.

Ensuite, au-delà des textes et de leur logique, il y a le témoignage historique. L’interprétation de cette petite phrase a largement varié au cours de l’histoire.

Elle a ainsi été considérée comme:

  • abrogée. Le passage a été annulé par des versets coraniques ultérieurs (tels que 9:73: «Ô prophète, lutte contre les incroyants et les hypocrites, et sois dur avec eux»).
  • purement symbolique. La phrase est descriptive, et non impérative. La vérité de l’Islam est si manifeste que d’obliger quelqu’un à devenir un Musulman ne fait pas appel à la «contrainte»; ou encore le fait d’avoir à embrasser l’Islam à la suite d’une défaite militaire n’est pas considéré comme une «contrainte».
  • spirituelle, et non concrète. Les gouvernements sont en droit d’imposer les attributs extérieurs de l’allégeance à la foi musulmane, mais ne peuvent naturellement influer sur les pensées des Musulmans.
  • limitée dans le temps et dans l’espace. Elle ne s’appliquait qu’aux Juifs de Médine, au VIIe siècle.
  • limitée aux non-Musulmans vivant volontairement sous le règne de l’Islam. Certains juristes disent qu’elle ne s’applique qu’aux «Gens du Livre» (Chrétiens, Juifs et Zoroastriens), d’autres pensent qu’elle concerne l’ensemble des infidèles.
  • excluant certains non-Musulmans. Les apostats, les femmes, les enfants, les prisonniers de guerre, entre autres, peuvent être contraints (c’est là l’interprétation standard, appliquée dans la majorité des lieux et des époques).
  • limitée à tous les non-Musulmans. Les Musulmans sont tenus de respecter les dogmes de l’Islam et ne sont pas autorités à faire acte d’apostasie.
  • limitée aux Musulmans. Les Musulmans peuvent passer d’une interprétation de leur foi à une autre (par exemple de la version sunnite à la version chiite), mais ne peuvent pas quitter l’Islam.
  • appliquée à tout un chacun. L’acquisition de la foi authentique requiert diverses expériences, divers tests, et la contrainte entrave ce processus.

[Voir aussi l’explication de Tilman Nagel selon laquelle cette phrase se rapporte au culte et non à la religion; concrètement, il se serait agi de plaider pour l’introduction des sacrifices d’animaux dans le culte des Arabes.]

Enfin, la réalité la plus tangible, celle dont témoigne la loi islamique, c’est-à-dire la règle suivie par les éléments de la société musulmane capables de concrétiser unilatéralement leur volonté (l’armée, la police), est que l’Islam ne tolère pas l’apostasie, et donc prêche la contrainte la plus formelle en matière de religion.

Les différentes écoles de jurisprudence ne sont ici en désaccord que sur le degré de légitimité de la peine de mort pour apostasie. Les unes lui accordent le statut de houdoud (péché contre Dieu), ce qui en fait un ordre divin direct, les autres le lui refusent car le Coran lui-même ne leur paraît pas suffisamment explicite à ce propos et préfèrent se référer pour cela à la tradition du prophète, laquelle, il est vrai, est on ne peut plus claire et, juridiquement, tout aussi valable que le Coran.

Comme toujours, dans ces affaires que tant de Musulmans et d’apologistes tiennent à présenter comme fort complexes alors que leur logique tient dans un dé à coudre, il faut se demander ce que les gens savent vraiment: il est parfaitement tolérable d’être ignorant, bien sûr, mais déjà moins de s’ériger en savant sans s’instruire, et pas du tout de persister après avoir été instruit.

La sourate se termine sur des appels aux croyants à se montrer charitables et à condamner l’usure. On y apprend aussi que deux femmes sont l’équivalent d’un homme en matière de témoignage, ceci en raison de «la déficience de l’esprit de la femme». Voilà pour «la vache».

Posted in Vigilance | 11 Comments »



11 Responses

  1. Le devoir de précaution » Blog Archive » La barbarie est inhérente à la foi islamique de base Says:

    [...] fondamentale de l’action djihadique, décrite dans la deuxième sourate du Coran: L’association est plus grave que le meurtre. Selon les textes et la logique qui en découle naturellement, en fin d’analyse, le Musulman [...]

  2. André Dufour Says:

    Quelle que soit la lecture du coran, l’opinion que l’on peut légitimement se faire de l’islam est dictée par le spectacle de la mauvaise foi,de la barbarie sanguinaire, de l’esprit arriéré et de l’intolérence que l’islam nous offre actuellement. Qu’importe dès lors le mythique et invérifiable “âge d’or” que l’islam aurait, selon ses défenseurs, connu en un lieu donné à un moment donné de son lointain passé ?

  3. Le devoir de précaution: discréditer l’Islam » Blog Archive » Lettre à la femme musulmane fière de l’être Says:

    [...] cette base, Izzat, adoptant le style coranique de la deuxième sourate, c’est-à-dire en prêtant des répliques (sans référence) à des «sionistes» imaginaires [...]

  4. Le devoir de précaution: discréditer l’Islam » Blog Archive » Les drapeaux noirs flottent sur l’Europe Says:

    [...] cris, un peu partout où les Musulmans ont le loisir de devenir islamistes, c’est-à-dire pratiquants (ce week-end, c’est surtout au Pakistan). Le groupe qui a organisé la manifestation [...]

  5. Alain Jean-Mairet » «Le message de Mohammad est un souffle du printemps» Says:

    [...] on veut. Mais il a autorisé les razzias avec mort d’homme contre ceux qui entravent sa religion. Un détail insignifiant, sans doute. Il a offert la [...]

  6. Le devoir de précaution: discréditer l’Islam » Blog Archive » Le message de Mohammad est un souffle du printemps Says:

    [...] on veut. Mais il a autorisé les razzias avec mort d’homme contre ceux qui entravent sa religion. Un élément insignifiant, sans doute. Il a offert la [...]

  7. Alain Jean-Mairet » Les pires islamistes sont ostensiblement pacifistes Says:

    [...] manuel de guerre haineuse; l’histoire du prophète est parsemée de crimes sanglants motivés par la défense de la religion; les écoles de juristes classiques ont été unanimes à justifier une action militaire offensive [...]

  8. Le devoir de précaution: discréditer l’Islam » Blog Archive » Les pires islamistes sont ostensiblement pacifistes Says:

    [...] manuel de guerre haineuse; l’histoire du prophète est parsemée de crimes sanglants motivés par la défense de la religion; les écoles de juristes classiques ont été unanimes à justifier une action militaire offensive [...]

  9. Alain Jean-Mairet » «Dialogue» avec Hani Ramadan Says:

    [...] sourate 2 est la plus longue du Coran. C’est une sourate du début de la période dite médinoise du [...]

  10. Alain Jean-Mairet » La malédiction du prophète Says:

    [...] Contraire à l’Islam? Mais tous les Musulmans pratiquants et sans doute la grande majorité de leurs enfants de plus de trois ans sont censés connaître l’histoire de leur prophète et donc être fiers qu’il ait fait assassiner ses ennemis, donc les ennemis de l’Islam. Le Coran autorise même textuellement les Musulmans à assassiner de tels ennemis par surprise pendant les périodes sacrées, et ce pas plus loin que dans sa deuxième sourate. [...]

  11. Le devoir de précaution: discréditer l’Islam » Blog Archive » La malédiction du prophète Says:

    [...] Contraire à l’Islam? Mais tous les Musulmans pratiquants et sans doute la grande majorité de leurs enfants de plus de trois ans sont censés connaître l’histoire de leur prophète et donc être fiers qu’il ait fait assassiner ses ennemis, donc les ennemis de l’Islam. Le Coran autorise même textuellement les Musulmans à assassiner de tels ennemis par surprise pendant les périodes sacrées, et ce pas plus loin que dans sa deuxième sourate. [...]

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