Combien de terroristes en herbe dans nos hautes écoles?
ajmch
Hier, le secrétaire général de la CDU du Brandenbourg, Sven Petke, plaida pour l’instauration de contrôles plus stricts des étudiants musulmans dans les hautes écoles allemandes:
Nous avons une énorme lacune sécuritaire dans nos hautes écoles. Nous devons traiter de manière plus restrictive le choix des gens qui souhaitent étudier chez nous. (…) Il existe de toute évidence [à ce niveau] en Allemagne une voie d’accès utilisée par des islamistes et des agents dormants d’Al-Qaida.
Petke évoque le cas de Mohammed Atta, l’un des auteurs des attentats du 11 septembre, qui vécut en Allemagne des années durant. Mais la question est plus brûlante encore. Les terroristes musulmans sont en effet souvent des étudiants ou des diplômés des hautes écoles. C’était le cas de l’inculpé de Kiel. Le tueur de Seattle détenait même deux titres universitaires. Mohammed Reza Taheri-azar, l’auteur d’une tentative de tuerie au volant, un troisième cas récent de syndrome du djihad subit, était fraîchement diplômé.
Certes, il existe nombre de terroristes stupides. Mais ce ne sont pas eux qui posent le plus grand danger. Pour mettre au point des attentats d’envergure, il faut de la cervelle, l’habitude de réfléchir, d’étudier, de se préparer. Et les islamistes s’en rendent bien compte. Ils opèrent ainsi très volontiers dans le milieu universitaire. Un rapport britannique confidentiel divulgué l’an passé précise par exemple que des «agents recruteurs extrémistes» évoluent «dans les sociétés religieuses ou ethniques liées au monde universitaire». Et:
[l]es jeunes extrémistes se répartissent en deux groupes: ils sont soit bien éduqués, étudiants ou licenciés, possédant des qualifications professionnelles en ingénierie ou en informatique, soit peu ou pas qualifiés, souvent avec des antécédents criminels.
Or, si nous pouvons nous attendre à ce que les membres du deuxième groupe puissent être repérés en raison de leur passé et de leur comportement criminel, il faut craindre que le premier ne laisse aucune marque sur les radars conventionnels des forces de sécurité.
Ici aussi, le seul critère fiable est la religion musulmane. La moindre des choses serait d’en tenir compte en soumettant les Musulmans, par exemple, à des examens idéologiques plus serrés. Et le mieux serait de mettre enfin au jour leurs vraies motivations à tous – la foi en le Coran et en le parcours du prophète Mahomet tel qu’il est décrit par les traditions islamiques. Ce n’est pas impossible. Du tout.
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October 28th, 2006 at 1:30 pm
[...] En août dernier, je signalais (Combien de terroristes en herbe dans nos hautes écoles?) que les universités sont un point faible face à la montée de l’Islam terroriste et rétrograde. Cette crainte est confirmée aujourd’hui par les résultats de sondages effectués parmi les étudiants turcs et condensés dans le quotidien allemand Die Welt. L’essentiel en bref: Jusqu’à 30% des étudiants turcs estiment que le crime d’honneur est une réaction légitime en cas de compromission de l’honneur familial. (…) [...]