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  • Une collection d’arguments en faveur de l’exclusion de l’Islam (en Suisse)


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Pas d’Islam sans assassins d’apostats

December 13th, 2007 by ajmch

Le mieux pour s’en convaincre est sans doute de lire le Coran en y cherchant les incitations à haïr, maudire, abattre, décapiter, torturer, punir, amputer, fouetter, chasser, réduire en esclavage, humilier, exclure, injurier et ostraciser explicitement sans pitié tous les non-Musulmans, avec une hargne toute particulière pour ceux qui l’ont été un jour (que ce soit vrai ou pas). Le résultat de ce survol sera conforté par une autre recherche ciblée, dans ce même ouvrage, des passages qui inspirent une attitude fraternelle envers les non-Musulmans — il n’y en a aucun. Quiconque place sa foi dans cet amas d’immoralité devient un ennemi déclaré de la majorité des vivants. Au nom d’un mirage de bédouin.

La deuxième meilleure manière de s’en convaincre consiste à étudier les manuels de droit des différents collèges de jurisprudence islamiques, qui tous prévoient la peine de mort pour apostasie. Tout simplement parce qu’aucune autre peine ne correspond au contenu du Coran, que les juristes connaissent mieux que personne.

Et la troisième manière, la moins fiable mais la plus aisément médiatisable, est de suivre les anecdotes qui jalonnent l’évolution de l’Islam actuel. Ainsi, tout récemment, il y a l’histoire très parlante de cette jeune fille britannique injuriée, battue, menacée de mort et chassée de chez elle par son père et sa mère, tous deux musulmans, parce qu’elle a choisi de faire usage de sa liberté de conscience pour devenir chrétienne. Le cas est pertinent car la famille n’a apparemment rien de fanatique — pas d’obligation de porter le voile, pas d’interdiction de fréquenter l’université. Mais quand les parents découvrirent que leur fille n’était plus musulmane, ils la déclarèrent «pire que la boue de leurs chaussures».

Et il semble qu’en Islam même, cette position bornée et rétrograde soit très largement répandue parmi les jeunes gens, comme le montre ce débat télévisé avec sondage diffusé récemment par la TV saoudienne (cliquer sur l’image pour visionner l’émission):
 

Plus de 70% des jeunes gens qui se sont exprimés dans ce cadre (transcription) estiment qu’un Musulman n’a pas le droit de quitter sa religion, malgré l’attitude manifestement libérale de l’animateur et du personnage le plus charismatique de l’émission, Gamal Al-Banna. Et lorsque le responsable religieux (sur l’image) se félicite de cet excellent résultat, les jeunes gens présents sur le plateau applaudissent avec enthousiasme.

Peut-être est-ce une mise en scène, mais force est de constater qu’elle s’inscrit parfaitement dans la ligne du Coran, de ses interprétations les plus solides et consensuelles et du spectacle navrant que donnent d’elles-mêmes les communautés musulmanes du monde entier dès que leur religion prend de l’importance parmi elles. Et le phénomène continue de prendre de l’ampleur, à mesure que progresse l’alphabétisation. Car ce qui est malsain, irrémédiablement mauvais, dans l’Islam, c’est la parole de son soi-disant dieu.

UPDATE: Les tueurs d’apostats ont aussi leurs extrémistes, qui abattent des femmes pour des questions vestimentaires:

BAGDAD – Des vigiles religieux ont tué au moins 40 femmes cette année dans la ville de Bassora, au sud de l’Irak, en raison de leurs habitudes vestimentaires. Leurs dépouilles mutilées ont été retrouvées avec des notes mettant en garde contre «les violations des enseignements islamiques» (…).

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Pas d’Islam sans profanation barbare

December 5th, 2007 by ajmch

La dernière et sans doute la plus grotesque en date des tentatives d’intimidation de l’Occident par des islamistes s’inscrit, comme le relevait Daniel Pipes l’an passé, dans une série qui va en s’accélérant:

  • 1989 – le roman de Salman Rushdie Les Versets sataniques incite l’ayatollah Khomeiny à émettre un arrêt de mort contre lui et ses éditeurs sous le prétexte que l’ouvrage est «opposé à l’Islam, au prophète et au Coran»; les émeutes qui s’ensuivent font 20 morts, essentiellement en Inde.
  • 1997 – la Cour suprême des États-Unis refuse de supprimer une frise de sa principale salle d’audience réalisée dans les années 1930 et montrant Mahomet en législateur; le Conseil des relations américano-islamiques monte l’affaire en épingle, provoquant des émeutes et des blessés en Inde.
  • 2002 – le leader évangélique américain Jerry Falwell qualifie Mahomet de «terroriste», à la suite de quoi des églises sont brûlées et au moins dix personnes perdent la vie en Inde.
  • 2005 – un article erroné de Newsweek prétendant que des enquêteurs américains de Guantanamo Bay «jetèrent un Coran aux toilettes afin d’ébranler des suspects» est pris au vol par le fameux joueur de cricket pakistanais Imran Khan et déclenche des protestations dans le monde musulman qui coûtent la vie à au moins 15 personnes.
  • Février 2006 – le quotidien danois Jyllands-Posten publie douze caricatures du prophète Mahomet dont se sert un imam palestinien de Copenhague, Ahmed Abdel Rahman Abu Laban, pour dresser l’opinion musulmane contre le gouvernement danois. Il réussit si bien que des centaines de gens perdent la vie dans les troubles qu’il provoque, pour l’essentiel au Nigeria.
  • Septembre 2006 – le pape Benoît XVI cite l’avis d’un empereur byzantin selon lequel l’Islam n’a rien apporté de nouveau sinon «des choses mauvaises et inhumaines», déclenchant l’usage de bombes incendiaires contre des églises et le meurtre de plusieurs Chrétiens.

Il est intéressant de mettre ces réactions en relation avec les actes de profanation commis par des Musulmans. Un ouvrage récent d’Aaron Klein, Schmoozing with Terrorists, en fait le compte (je traduis):

En 2002, des terroristes du Fatah fuyant un raid israélien se réfugièrent dans l’Église de la Nativité, à Bethlehem – le lieu supposé de la naissance de Jésus – où ils prirent des nonnes et des prêtres en otages et restèrent terrés pendant 39 jours. Après la fin du siège, de nombreux reportages, y compris des films, montrèrent l’état désastreux de l’Église de la Nativité. Un prêtre catholique romain pris en otage indiqua au Washington Times que des bibles avaient été détruites et les pages arrachées pour servir de papier de toilette. (…)

Quand Israël évacua les communautés juives de la bande de Gaza en 2005, il laissa sur place 20 synagogues, intactes, car la loi juive interdit de détruire les bâtiments sacrés. Immédiatement après l’évacuation, des foules de Palestiniens détruisirent la plupart des synagogues de Gaza, y compris deux grandes synagogues à Neve Dekalim, la principale communauté juive de Gaza. (…)

En 2000, lorsque les Israéliens évacuèrent la zone située hors de la ville de Naplouse, la Shechem biblique, en Cisjordanie, a eu lieu ce que Klein appelle la «plus ignoble des profanations de lieux saints de l’histoire récente». Alors, des Palestiniens s’emparèrent de la tombe de Joseph, le troisième lieu le plus saint du Judaïsme, situé dans la zone du retrait des Israéliens. Cette tombe est considérée comme la sépulture du patriarche biblique Joseph, le fils de Jacob, qui a été vendu comme esclave par ses frères et qui devint plus tard le vice-roi d’Égypte.

Selon les reportages, moins d’une heure après le retrait des Israéliens, des Palestiniens prirent d’assaut la tombe de Joseph et commencèrent à la saccager. Des foules de Palestiniens déchirèrent des livres, détruisirent des chaires et des statues de pierre disposées dans le tombeau. Les Palestiniens fixèrent une bannière islamique sur la tombe, en peignirent le dôme en vert – la couleur de l’Islam – et, plus tard, transformèrent l’école du site en une mosquée.

Il faut également se souvenir, pour rester dans l’histoire récente, des Bouddhas détruits par les talibans et des églises chrétiennes des territoires palestiniens et du Kosovo. Si les adeptes d’autres religions réagissaient comme les Musulmans, où en serions-nous?

Certains diront qu’il s’agit seulement d’extrémistes, de bandits, de foules en colère, et pas de pieux Musulmans. Peut-être. Mais c’est là un phénomène qui accompagne la pratique de la religion islamique partout où apparaissent des clivages quelconques, également au sein de l’Islam: des émeutes, des massacres, des opérations de pillage, des manifestations de haine aveugle contre toutes les autres religions (ou autres groupes islamiques). Comme au temps du prophète. Et la religion islamique accompagne ou nourrit beaucoup d’autres choses encore:

Ce n’est pas par hasard et ce n’est pas comparable aux excès des religions «normales». Le problème de l’Islam se situe non pas à la périphérie, mais au coeur même de la religion.

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