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  • Projet d'interdiction du culte musulman (en Suisse)


Interdire ou ne pas interdire?

August 29th, 2007 by ajmch

 Ce matin, le site precaution.ch est cité dans le New York Sun (2e partie):

Switzerland’s Alain Jean-Mairet is the strategist of a two-part plan, popular and juridical, with the goal that “all the Islamic projects in Switzerland will prove impossible to fulfill.” 

Cet article de Daniel Pipes est disponible en français sur ajm.ch. Il passe en revue les tentatives passées et actuelles d’interdire l’Islam, constate que toutes les initiatives modernes de ce type ont échoué et conclut qu’il n’est ni raisonnable ni adéquat d’interdire le Coran, l’Islam ou les Musulmans.

Daniel Pipes observe notamment qu’une telle interdiction s’oppose aux droits d’expression et de religion, ce qui lui enlève par avance beaucoup de sa légitimité dans un système démocratique. Il rappelle aussi que la tentative la mieux fondée juridiquement en la matière a été exclue des tribunaux après une série d’émeutes mortelles:

Dans ce qui constitue peut-être le plus contemporain des projets d’interdiction du Coran, en 1984 et 1985, un groupe hindou avança que les écritures islamiques contiennent «de nombreuses déclarations, répétées sans relâche tout au long de l’ouvrage, qui, sous couvert de religion, promeuvent la mésentente, l’inimitié, la haine et la malveillance entre différentes communautés religieuses et incitent les gens à commettre des actes de violence et à perturber l’ordre public».

Le traitement en tribunal de cette demande, connue sous le nom de «The Calcutta Quran Petition» provoqua des émeutes et des incidents mortels au Bengladesh. L’affaire inquiéta tant New Dehli que le ministre de la Justice en personne appuya les efforts procéduraux visant à écarter la pétition, laquelle, comme il fallait s’y attendre, fut rejetée.

Et il propose de s’attaquer au problème de manière sélective:

Il serait plus pratique et plus adéquat de réduire la menace du djihad et de la charia en interdisant les interprétations islamistes du Coran, de même que l’islamisme et les islamistes.

Je pense que ce n’est judicieux que d’une manière très générale et que sur ce plan, c’est tout à fait insuffisant, en tout cas en Europe. Et surtout, je suis sûr que beaucoup d’Européens vont penser que c’est insuffisant et vouloir s’attaquer à l’Islam lui-même, en découvrant petit à petit le secret de Polichinelle de cette religion, à savoir que les motivations des djihadistes se situent en son coeur même.

Pour suivre le conseil de Daniel Pipes, nous devons former de véritables experts, qui savent distinguer avec assurance toute l’étendue des nuances séparant le croyant pieux inoffensif du despote sans pitié s’identifiant totalement au prophète de l’Islam ou à ses compagnons. Mais pendant que ces grands esprits évolueront dans les salons et les antichambres, la violence envahira nos rues. Et une fois la culture de l’émeute acquise, il sera trop tard pour les valeurs démocratiques. L’Islam ne s’imposera certainement jamais aux États-Unis et il ne pourra sans doute pas gouverner l’Europe. Mais il peut fort bien déstabiliser gravement les premiers et noyer la deuxième dans la ruine et la zizanie.

Il faut donc creuser davantage la question. Car si l’idée d’interdire une religion est certes repoussante dans un contexte acquis aux droits fondamentaux, elle n’en est pas moins diablement efficace. Et ce même si elle échoue, car alors elle laisse tout de même, à l’image de la Pétition de Calcutta, un legs fort utile aux futurs courageux, alors qu’une lutte ostensiblement axée sur l’islamisme contient toujours un certain résidu de désinformation, qui incite les gens peu informés à croire que le problème d’extrémisme de l’Islam est périphérique, et non central. Cela porte ensuite les islamistes à se comporter avec plus de prudence, rendant toujours plus délicat le travail des experts lancés à leurs trousses, alors que le fiel des textes islamiques traditionnels continue de se répandre, porté d’une part par l’alphabétisation et d’autre part par des organisations ouvertement acquises au projet islamiste et ayant pignon sur rue dans le monde entier (et je ne parle même pas des organisations terroristes ou l’ayant été).

Ainsi, après réflexion, je pense que les arguments de Daniel Pipes peuvent être écartés sous certaines conditions. D’abord, la répulsion devant l’interdiction de l’Islam, du Coran et des Musulmans peut être surmontée dès lors que les actions entreprises visent non pas une interdiction de fait, mais un moratoire menant à un objectif positif, encourageant les Musulmans réformistes honnêtes. Or c’est ce que demande le Manifeste du 31 juillet, l’un des piliers du projet de precaution.ch, lequel

– appelle […] à  un moratoire de toute propagation de la religion islamique sur le sol helvétique, jusqu’à l’abrogation définitive et crédible, par une institution ad hoc, de toute force obligatoire conférée aux textes sacrés de l’Islam,

Et

– Se propose de définir et de promouvoir des initiatives contribuant à ce dernier objectif, notamment en collaboration avec des Musulmans pouvant approuver sans réserve les considérations et prises de position susmentionnées.

À cela s’ajoute le fait que le volet juridique du présent projet ne vise pas une interdiction quelconque, mais la seule information, enfin structurée, harmonisée et dépassionnée sur les faits qui peuvent motiver le rejet de l’Islam. Le projet de precaution.ch n’a pas besoin de la moindre victoire en tribunal. Il peut perdre toutes ses causes et parvenir tout de même, voire d’autant mieux, à ses fins.

D’autre part, l’autre danger, qui a fait échouer le projet de Calcutta, n’est guère sérieux en Suisse. Que des émeutes aient fait des morts au Bengladesh n’implique de toute évidence pas que l’armée devra intervenir en Suisse dans un cas analogue. Et le projet suisse, loin de se baser sur une seule action massive, sur une sorte de tout ou rien, comme à Calcutta, prévoit au contraire de multiplier les actions d’enjeu modeste, afin de maximiser l’effet informatif au détriment de l’effet émotionnel.

Enfin, il faut rappeler le pouvoir bénéfique du débat démocratique digne de ce nom. Si le peuple a l’occasion de se prononcer dans le cadre d’un débat ouvert (lettres de lecteurs, radio public, débats télévisés, reportages approfondis et sans fards, Internet, cafés du commerce) puis de votations populaires, comme le propose le deuxième volet du présent projet, il ne descendra pas dans les rues pour clamer son droit à se défendre contre l’islamisme.

En revanche, si le débat est réservé à de petits groupes de spécialistes, des organisations citoyennes mettront certainement sur pied des manifestations telles que celle prévue le 11 septembre prochain à Bruxelles. Celle-ci a été interdite par le maire de Bruxelles, de crainte de froisser les Musulmans et de provoquer des troubles. Les organisateurs ont fait appel de cette décision et ils continuent d’encourager les gens à se rassembler le 11 septembre. Une autre organisation, la Ligue arabe européenne, appelle également à un rassemblement au même endroit et au même moment, pour des raisons diamétralement opposées. Naturellement, tout le monde exhorte à l’action pacifique et il n’y a pas de raison de mettre en question les bonnes intentions des organisateurs, mais on peut vraiment douter que les gens, d’une manière générale, seront plus sages, plus savants et plus civilisés après ces rassemblements. 

Il faut donc plutôt créer des possibilités d’information et d’expression plus vastes, il faut ouvrir le débat, aussi largement que possible. Il faut créer des espaces où tous les points de vue peuvent s’affronter sans dégénérer. Il faut refaire le débat de Calcutta, sans ameuter la rue. C’est possible, si les éléments d’information sont réellement solides et si les médias jouent le jeu, ou qu’ils y sont forcés par les circonstances. La Suisse, aujourd’hui, réunit les conditions nécessaires au succès d’une telle stratégie.

Discréditer l’Islam, de cette manière, contrairement aux apparences, c’est jouer l’ouverture.

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Pourquoi l’Islam n’est pas une religion de paix

August 13th, 2007 by ajmch

Entre beaucoup d’autres choses abordées avec intelligence par Robert Spencer, directeur de JihadWatch (et auteur notamment de cet ouvrage), dans cette interview réalisée par Michelle Malkin pour HotAir.com:

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Un Troll pour l’Islam

August 3rd, 2007 by ajmch

Christian Troll est un théologien, islamologue et jésuite allemand qui s’engage pour une réinterprétation du Coran. En Europe. C’est si irréaliste, si contradictoire, si totalement étranger à la réalité des faits que j’ai peine à croire que cet homme puisse être honnête. Alors, voyons cela de plus près, par le biais d’une interview parue aujourd’hui dans la très politiquement correcte Neue Luzerner Zeitung (pas en ligne) à l’occasion d’une récente conférence de Troll à l’université de Lucerne.

Dès la première question (le terrorisme a-t-il rendu le dialogue entre Chrétiens et Musulmans plus ardu), Troll se fait le porte-parole du ressentiment musulman à l’égard de ceux que le terrorisme islamique fait douter des valeurs du dialogue interconfessionnel:

Il est certain que le nombre des sceptiques devant le dialogue islamo-chrétien a plutôt augmenté. Et la manière avec laquelle le monde occidental a réagi à la menace bien réelle de l’extrémisme islamiste a hélas encore aggravé les ressentiments envers l’Occident. De nombreux Musulmans ont le sentiment que l’Occident, qu’ils considèrent comme inséparable du Christianisme, est arrogant, veut dominer le monde et contrôler les Musulmans.

De là à comprendre les motivations des terroristes, il n’y a plus qu’un tout petit pas que cet habitué des pirouettes verbales nous laisse faire seuls, tandis qu’il se retire dans un silence faussement pieux. Si un jésuite avec un demi-siècle de métier ne maîtrise pas ce genre d’effets psychologiques, qui donc le peut? En fait, cet homme veut ici répandre le sentiment que les Musulmans ont leurs raisons, sinon raison tout court, de se méfier de l’Occident. Et ils ont bel et bien raison, d’ailleurs, en ce qui le concerne, ce M. Troll, car c’est lui, en réalité, qui veut «contrôler les Musulmans».

En effet, comme nous allons le voir, il ne propose rien d’autre qu’une réinterprétation du Coran qui concorde avec… les vues occidentales, «inséparables du Christianisme», et ce grâce à des imams formés tout spécialement ici. Qu’est-ce donc que cela, sinon un Islam refondu par des experts en casuistique… non islamique? Mais, pour autant qu’on puisse en juger par cet article, ce ne sont là en fait que des mots creux.

Le journaliste demande si nous sommes en présence d’une «lutte des cultures». Et Troll nous suggère plutôt un choc entre la religiosité et la laïcité:

Je ne parlerais pas d’une «lutte des cultures». Le coeur du problème réside plutôt dans une collision entre différentes visions du monde: l’Occident se considère généralement comme laïque, ce que les Musulmans interprètent comme étant non religieux, voire antireligieux. Cela a pour conséquence que des groupements fondamentalistes voient en l’islamisme une alternative à l’occident irréligieux.

Rappelons que le fondamentalisme musulman est le seul qui donne lieu systématiquement à des comportements terroristes suprématistes, intolérants et très réellement arrogants. Et qu’il le fait depuis les origines de l’Islam. Mais laissons Troll poursuivre:

Mais naturellement, il existe aussi de nombreux Musulmans, dans l’Europe entière, qui sont des citoyens loyaux de leur pays européens et qui se prononcent résolument en faveur de l’ordre social européen.

Il ne donne aucune démonstration de cette affirmation, ne mentionne aucun exemple, et le journaliste ne demande rien non plus.

Il serait donc important de renforcer la position des Musulmans modérés ici, en Europe, et de les aider à surmonter le danger de l’islamisme.

Mais ce ne sont pas les Musulmans qui se sont bel et bien prononcés en faveur de l’ordre social européen, en rejetant les préceptes antagonistes de leur religion et qui sont menacés de mort pour apostasie, que Troll veut soutenir, non, ce sont des gens qui se disent musulmans, mais dont il faut croire sur parole qu’ils respecteraient en fait d’autres lois que celles de l’Islam et qui mériteraient à ce titre toute notre considération. Le journaliste, docile, demande si un tel Islam «teinté d’Europe» pourrait apparaître chez nous:  

Il faut même un Euro-Islam. Je veux dire par là un Islam qui participe aux valeurs de la société civile et qui soit en accord avec les contenus de base de la modernité culturelle – démocratie, droits de l’homme, pluralisme.

Le fait que ces dernières valeurs, si elles peuvent certes plaire à nombre de Musulmans, sont irrémédiablement contrecarrées par les valeurs de base de l’Islam – la volonté de Dieu prime sur celles des hommes, le pluralisme ne peut être que subordonné à l’Islam – est ici subrepticement glissé sous le tapis. Après tout, qui, parmi le public cible du média en question, a pris le temps de se demander si les textes sacrés islamiques autorisent la démocratie et les droits de l’homme? À part des Musulmans? Troll, donc, poursuit sur sa lancée en nous avertissant que si les Musulmans font ce formidable effort, alors,

Cela suppose cependant aussi que nous fassions preuve d’ouverture: les Musulmans modérés doivent devenir des partenaires à part entière de notre univers sociétal, ils doivent se sentir acceptés et traités convenablement par le pouvoir politique.

C’est ça. Si quelques Musulmans renoncent ostensiblement au terrorisme et affichent de bonnes intentions, il faut aussitôt que nous les reconnaissions comme les représentants légitimes de l’Islam, voire de l’effectif total des Musulmans de notre pays. Puis, Troll passe la surmultipliée. Dans la succession de questions (très pratiques) du journaliste, qui demande comment cela se traduirait dans les faits, il lance sa grande idée:

Nous devons faire comprendre aux Musulmans qu’ils vivent ici dans une société démocratique et juste, au sein de laquelle ils peuvent faire valoir leurs droits. Ainsi, il serait très important que les Musulmans instruits qui vivent en Europe fassent un pas vers cette société et recomposent l’Islam dans leurs réflexions.

Je veux dire par là que le Coran et les textes de base pourraient être interprétés de manière à devenir conciliables avec notre constitution démocratique.

Cela pourrait signifier, par exemple, que certains châtiments coraniques soient inscrits dans un contexte où les prisons et l’idée d’éduquer les malfaiteurs n’existaient pas encore. Une nouvelle interprétation, intelligente, de ces déclarations, pourrait être effectuée dans l’optique des principes et de l’esprit de l’époque à laquelle elles ont été écrites.

Oui, c’est ce qu’on entend typiquement dire par les Musulmans après avoir rappelé que leur prophète, selon les textes sacrés qui racontent son histoire, était en fait un chef de guerre sans scrupules, un massacreur fasciste, macho et cruel comme n’importe quel autre brigand médiéval.

 Je suis convaincu qu’une nouvelle interprétation du Coran serait possible aujourd’hui.

L’homme omet de nous dire que l’interprétation officielle de l’ensemble des textes sacrés a occupé plusieurs écoles de pensée des décennies durant dans l’Islam et que les éléments de la religion et de la loi islamique qui nous posent problème aujourd’hui sont parfaitement consensuels dans toutes ces écoles, ce qui montre bien l’immense cohérence interne desdits textes sacrés.

Naturellement, chacun est libre tout de même de pondre une interprétation tronquée ou réformiste du Coran, mais au nom de quoi? Certainement pas au nom de ces mêmes écritures, qui affirment avec force leur propre supériorité absolue, textuelle. Certes, si le consensus est réuni, peu importe comment; mais que vaudra, aux yeux de croyants, le consensus d’une équipe de Musulmans occidentaux, irrespecteux de la parole de Dieu, face au consensus d’une civilisation millénaire?

Bon, si Troll allait prêcher cela à La Mecque et qu’un mouvement de réforme naisse bel et bien depuis le coeur battant de cette religion, il y aurait une petite chance. Mais en l’état, le mieux que Troll puisse honnêtement espérer, c’est un petit schisme européen. Et même alors, comme pour les autres schismes de l’Islam, il restera l’esprit de base suprématiste et coercitif du projet musulman, qui rassemble Sunnites et Chiites de toutes sortes car il émane clairement du narratif original, peu importe que son interprétation procède d’un point de vue médiéval ou moderne.

Mais Troll regarde ailleurs:

Je ne trouve pas judicieux que des imams soient importés de Turquie ou de pays d’Afrique du Nord. En effet, ces imams ne sont pas en mesure, ni au niveau linguistique ni au niveau de la mentalité, de comprendre les Musulmans (européens) de la deuxième génération et de tenir compte convenablement du contexte européen dans lequel ils vivent. Il serait donc important de mettre sur pied des instituts de formation d’imams en Europe aussi, afin qu’un Islam européen puisse se former.

Donc, notre homme nous suggère de commencer par bien respecter les Musulmans (non terroristes), de ne pas leur en vouloir pour les appels à la haine et aux crimes qu’ils répandent dans nos pays à travers leurs écritures sacrées, puis de créer des instituts pour former des imams bien européens qui enseigneraient une vision réinterprétée du Coran dont il espère qu’elle sera élaborée un de ces jours par des Musulmans européens modernistes démocrates respectueux des droits de l’homme érudits très bien sous tous rapports.

Christian Troll est un irresponsable ou un ennemi de la civilisation. Si nous suivons ses conseils, nous favorisons l’entrisme de l’Islam en Europe avant toute hypothétique réinterprétation coranique et sans garantie que celle-ci, si elle est réalisable, ce qui reste à prouver, aurait le moindre effet sur le comportement des Musulmans.

D’un autre côté, nous pouvons être sûrs que l’interprétation proposée par Troll n’émouvra guère les Musulmans fondamentalistes et les terroristes. Nous aurons donc très bientôt des Musulmans très représentés au niveau politique (donc très visibles, ainsi que leurs femmes en uniforme), d’innombrables mosquées (qu’il faudra surveiller attentivement), un foisonnement d’organisations (dont certaines, et pas les plus pauvres, ne seront pas modernistes) et des instituts de formation sans nouvelle réinterprétation coranique consensuelle, où les étudiants auront le choix entre le message clair des textes conforté par l’interprétation consensuelle durant plus de mille ans des plus grands savants de l’Islam et les improbables élucubrations d’encore plus improbables imams totalement inconnus.

Troll ne fait rien d’autre, concrètement, que la propagande de l’Islam, une sorte d’islamisme modéré, très en vogue. Il nous dit que l’Islam est acceptable, tel quel, avec sa parole divine qui incite à la haine, au suprématisme, à la ségrégation religieuse et sexuelle, à la cruauté et en fin de compte au crime sous toutes ses formes; avec ses confrontations sanglantes incessantes; avec ses lois qui donnent systématiquement le pouvoir aux éléments les plus violents et les plus extrémistes; avec tout son cortège de demi-mensonges, d’absurdités, de vantardises, de traitrises. 

Troll se fait le porte-voix des réformateurs de pacotille, il nous dit de croire à une chimère et de payer d’avance. Les pires islamistes ne font pas autre chose, en vieillissant.

UPDATE: Gudrun Eussner m’apprend que Troll est lauréat d’un prix de la paix décerné par une organisation islamique, le Zentralinstitut Islam-Archiv à Soest, et qu’il est le coauteur d’un ouvrage, «Der europäische Islam. Eine reale Perspektive», signé également par un certain Tariq Ramadan.

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