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  • Une collection d’arguments en faveur de l’exclusion de l’Islam (en Suisse)


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La barbarie est inhérente à la foi islamique de base

July 29th, 2007 by ajmch

Pour s’en convaincre, il faut lire les textes sacrés, ou lire ce qu’en disent ceux qui les lisent assidûment, par exemple sur le forum de ummah.com, d’où viennent les deux extraits ci-après. On y découvre que la morale est entièrement soumise à des préceptes découlant de l’action de Mahomet, soit essentiellement des près de dix de guerre médiévale incessante qui constituèrent la majeure partie de son activité prophétique:  

La question traitée est de savoir dans quels cas on peut tuer et/ou violer des femmes et tuer des enfants. L’intervenant s’appuie sur les textes pour indiquer d’abord que tuer des femmes et des enfants est possible par représailles, si l’ennemi l’a déjà fait, et cela en dépit du fait que cet acte va à l’encontre des intérêts des Musulmans. En effet, les femmes et les enfants de l’adversaire font partie du butin et il est donc déraisonnable de les tuer.

Il affirme ensuite qu’il est tout à fait interdit de violer les femmes, même en représailles, car ce serait de la fornication, laquelle est très sévèrement punie en elle-même. Mais dès que le partage a eu lieu, que les femmes, donc, sont des esclaves des Musulmans, ceux-ci peuvent «naturellement» profiter de leurs charmes à volonté (ou en tout cas en toute légalité islamique).

Le point suivant aborde une question de responsabilité directe: si l’adversaire tue des femmes et des enfants, peut-on tuer ses femmes et ses enfants indistinctement ou ne serait-il pas plus juste de ne tuer que les auteurs des actes en question? L’intervenant est d’avis que l’adversaire doit être traité comme un tout, qu’il n’est pas nécessaire de distinguer des individus.

Cette vision des choses autorise par exemple un Musulman européen à tuer des femmes européennes au prétexte que des soldats américains ou alliés des américains auraient tué des femmes musulmanes n’importe où dans le monde, intentionnellement ou pas. D’autres participants contestent cette attitude, manifestement immorale, et l’intervenant répond comme suit:

On découvre ici que l’hypothétique prophète de la religion islamique montre bel et bien cet exemple par ses actes et par sa parole: il amalgame l’ensemble des personnes constituant l’ennemi et utilise des armes meurtrières dont il est certain qu’elles tueront des femmes et des enfants. Et il dit cela, explicitement. L’intervenant insiste encore sur la profonde connaissance des textes dont dispose l’auteur de ces interprétations.

En fait, et pour compléter cette explication, la base de cette attitude est contenue dans la justification fondamentale de l’action djihadique, décrite dans la deuxième sourate du Coran: L’association est plus grave que le meurtre. Selon les textes et la logique qui en découlent naturellement, en fin d’analyse, le Musulman est toujours autorisé à tuer le non-croyant, de manière tout à fait indifférenciée. La loi islamique prévoit certes d’y mettre certaines formes, en l’absence desquelles on ne pourrait pas parler de djihad (ce serait alors une fitna, un trouble), mais la réunion de ces conditions n’est, précisément, qu’affaire de formalités (armée dirigée par un guide légitimé, proclamation des conditions auxquelles l’adversaire peut échapper au massacre).

En outre, il faut comprendre que les commentateurs modernes des textes sacrés font souvent très pâle figure, comparés à l’immense aura des exégètes classiques, dont la connaissance des textes et la profondeur des réflexions restent inégalées et qui ne proposent aucune interprétation pacifique (vis-à-vis du monde extérieur) ou éthique (au sens moderne de ce terme). De sorte que plus l’on s’approche des sources coraniques avec un esprit de croyant, plus on est tenté d’échanger sa morale naturelle contre celle d’un barbare fanatique médiéval. Car c’est ainsi, concrètement, que s’est comporté le prophète des Musulmans. La seule différence étant que ce barbare fanatique est censé agir au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux. Si on y croit, toutes les tueries, toutes les trahisons, toutes les bassesses sont glorifiées dès lors qu’elles servent l’Islam. Si on y croit pas, on s’exclut soi-même de la oumma, de la «meilleure des communautés».

Et cette ignominie ne provient pas d’une interprétation déviante ou périphérique, mais bien de la simple lecture des textes, sans interprétation particulière, à la portée de tout un chacun. Et plus on lit, plus on est fanatique, barbare et dissimulateur — envers ceux qui ne lisent pas ou qui n’acceptent pas ce qu’ils lisent. Car si les textes sacrés contiennent certes aussi de charmantes petites histoires sur la douceur du noble prophète, aucune de celles-ci ne contredit le traitement réservé par ailleurs aux non-croyants.

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Diversité culturelle islamique typique

July 25th, 2007 by ajmch


Les vêtements colorés, la diversité plaisante des sociétés orientales de cartes postales ne provient pas de l’Islam. L’Islam est au contraire la force normative et coercitive à l’oeuvre ici.

Coran 33:59

Ô Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles: elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

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La vache du Coran

July 21st, 2007 by ajmch

Je reprends ici la visite guidée du Coran offerte par Robert Spencer, directeur de Jihad Watch (et auteur, entre autres du Guide politiquement incorrect de l’Islam) en la traduisant partiellement (j’encourage les anglophones à consulter la version originale, qui fourmille de références utiles). Sa description de la première sourate est exposée dans mon article intitulé Dix-sept médisances quotidiennes au nom d’Allah. Voici la deuxième sourate, la plus longue du Coran avec ses 286 versets.

Versets 1 à 39:

Cette sourate est intitulée La Vache, en référence à l’épisode du sacrifice d’une vache abordé par Moïse. Dans ce chapitre en effet, Mahomet réintroduit l’usage du sacrifice rituel d’animaux, lequel usage s’est perpétué jusqu’à nos jours. Cette sourate est révélée à Médine, soit pendant la deuxième partie de la carrière prophétique de Mahomet.

Le texte commence par affirmer sa propre indiscutabilité. On ne saurait douter de ce qui va suivre ni juger du contenu en fonction d’une quelconque autre échelle de valeurs. Au contraire, le Coran est lui-même l’étalon servant à juger toutes choses.

Puis il discourt sur la perversité de ceux qui rejette la foi en Allah, affirme que le Coran est la continuation des écritures sacrées révélées avant lui, c’est-à-dire la Torah et les Évangiles, dont il est l’aboutissement. Lorsque la version du Coran diffère de celle des révélations précédentes, c’est que ces dernières ont été falsifiées entre-temps. Cette croyance est largement répandue aujourd’hui dans le monde musulman (mais n’a jamais été vérifiée d’aucune manière).

Le texte insiste pour dire que ceux qui rejettent la foi sont irrécupérables, de par la volonté même d’Allah, qui a scellé leur coeur et leur perception. Cette interprétation est dominante dans l’Islam, car son alternative, qui affirme que les créatures ont leur libre-arbitre, limite en fait l’autorité d’Allah, ce qui ne va pas dans le sens de la foi. Ici comme en de nombreux cas, la foi en l’authenticité du Coran (dicté par Dieu) encourage l’extrémisme. Le Musulman modéré ne peut pas l’emporter dans un débat où les valeurs suprêmes sont celles issues des écritures islamiques. Les extrémistes peuvent se servir du texte tel quel et l’appuyer par les actes du prophète, les autres doivent puiser à d’autres sources, si bien qu’en insistant, ils s’approchent toujours davantage de ce que la religion islamique considère comme l’hérésie.

Puis le texte condamne les hypocrites et les faux croyants et les met au défi de produire un texte aussi excellent que celui du Coran. Des goûts et des couleurs. Il décrit les jardins du paradis réservés aux croyants. Puis il conte brièvement l’histoire d’Adam et Eve, indique que Dieu aurait ordonné aux anges de se prosterner devant Adam (Adam seulement) et que l’un deux aurait refusé. Le récalcitrant se nomme Iblis, ou Satan. Il tente Adam et Eve en leur proposant le fruit défendu, Allah promet d’envoyer des révélations à l’humanité de temps en temps et menace du feu de l’enfer ceux qui les ignoreraient.

Versets 40 à 75:

Les Juifs (enfant d’Israël) se seraient montrés ingrat envers Allah et ne peuvent se racheter qu’en accomplissant la salat (prière spécifiquement musulmane) et en payant la zakat (aumône spécifique des Musulmans), c’est-à-dire, donc, en devenant musulmans. Ce thème est traité de manière répétitive, en rappelant des épisodes de l’histoire des Juifs et en ajoutant notamment la première des références à la malédiction qu’Allah aurait lancée sur eux, les transformant en singes abjects. La désignation, prise dans le contexte historique, ne s’applique certes pas à tous les Juifs, mais comprise dans le contexte coranique de cette deuxième sourate, elle semble, pour beaucoup de Musulmans, concerner tous ceux des Juifs qui refusent de se racheter en devenant musulmans.

Versets 75 à 140:

La critique des Juifs continue. Ils auraient falsifié la parole d’Allah (= la Torah) après l’avoir comprise et reconnue comme telle, ce qui signale la pire des perversions possibles. Ils auraient reçu des largesses de la part d’Allah qu’ils auraient reçues plus rejetées, ce croyant qu’une partue seulement de leurs écritures sacrées. Les Juifs sont maudits pour avoir rejeté l’Islam. Ils prétendraient que le paradis leur est réservé, mais s’ils le croyaient vraiment, ils aspireraient à la mort, alors qu’ils sont avides de la vie terrestre, en fait les égaux des associateurs. Ils sont en fait les ennemis d’Allah.

Puis le Coran introduit la doctrine islamique de l’abrogation, selon laquelle Allah peut remplacer des révélations antérieures par d’autres, meilleures ou similaires. Les exégètes estiment que cela répondait aux critiques de l’époque, qui soulignaient des contradictions entre les différentes sourates alors révélées. Comme le Coran devient toujours plus violent et incitatif à mesure que Mahomet progresse dans sa carrière, les sourates les plus meurtrières sont censées, selon cette doctrine, remplacer celles qui pourraient permettre de soutenir une interprétation pacifique du message.

Puis le texte exhorte les Musulmans à bien respecter leurs devoirs religieux, à éviter de se laisser distraire ou égarer par les Juifs et les Chrétiens, qui essuient une nouvelle volée de critiques acerbes. On trouve aussi la première occurrence de la fréquente dénégation de l’origine divine (fils de Dieu) de Jésus. Et on apprend qu’Allah aurait conclu un pacte avec Abraham et Ismaël à La Mecque. En effet, seuls des pervers peuvent prétendre qu’Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les tribus des origines étaient des Juifs ou des Chrétiens — ils n’étaient autres que des soumis à Allah, soit des Musulmans. Ce qui résume bien le respect islamique des autres religions: pour le Coran, les Juifs et les Chrétiens sont des Musulmans renégats.

Versets 141 à 210:

Les Musulmans sont ici appelés à prier désormais en direction de La Mecque, alors qu’ils priaient jusqu’alors en direction de Jérusalem, comme les Juifs. Au début de la période médinoise, Mahomet aurait en effet prié à la manière des Juifs, dont il voulait s’inscrire dans la lignée des prophètes. Puis, déclarant sa religion comme la seule vraie, il paraît logique qu’il choisisse comme qibla le lieu, selon lui, du pacte conclu entre Allah et Abraham, soit la Kabba de La Mecque.

Après quelques encouragements à se montrer dévoués et constants, le texte revient au thème de la malédiction jetée sur les incroyants par Dieu, les anges et toute l’humanité. Certains incroyants savent que le message coranique est véridique, mais ils le contestent tout de même.

Puis le texte aborde divers points de législation: sur le meurtre, le prix du sang, l’aumône, le demi-jeune du ramadan et le djihad, avec des injonctions à tuer «les mécréants» «où que vous les rencontriez» et ce «jusqu’à ce que la religion soit entièrement à Allah seul», car «l’association est plus grave que le meurtre». Cette dernière phrase est répétée quelques versets plus tard. Suivent quelques conseils aux croyants, ponctués de promesses d’enfer pour les récalcitrants.

Versets 211 à 221:

Il s’agit ici surtout d’expliquer le contexte des derniers versets – surtout celui qui revient deux fois en peu de temps: «l’association est plus grave que le meurtre» – et qui se précisent par des appels à combattre, à tuer, même si cela paraît désagréable, à ne pas boire d’alcool et à ne pas fréquenter de femmes incroyantes (la question de savoir si cela inclut les Juives et les Chrétiennes n’est pas définitivement réglée par les experts). Mais voyons ce contexte, selon la première biographie de Mahomet:

Après son exil à Médine, Mahomet et ses comparses attaquèrent plusieurs caravanes des Koraïchites, soit les membres de la tribu de Mahomet, qui  l’avaient expulsé. Mahomet dirigea plusieurs de ces raids en personne. C’était-là la source de subsistance des quelques dizaines ou centaines de Musulmans de l’époque. La révélation selon laquelle «l’association est plus grave que le meurtre» leur permettaient de tuer et de voler des «associateurs» avec bonne conscience. Puis, à une occasion, un raid que Mahomet n’accompagnait pas se solda par des morts parmi les Koraïchites pendant le mois sacré, ce qui constituait un crime extrêmement grave et surtout opposé aux usages religieux.

Comme de rompre une trêve sacrée était excessivement peu seyant pour un soi-disant prophète, Mahomet aurait d’abord refusé sa part de butin (il touchait un cinquième de toutes les prises). Mais une inspiration divine serait ensuite venu lui révéler ceci:

Ils t’interrogent sur le fait de faire la guerre pendant les mois sacrés. – Dis: ‹Y combattre est un péché grave, mais plus grave encore auprès d’Allah est de faire obstacle au sentier d’Allah, d’être impie envers Celui-ci et la Mosquée sacrée, et d’expulser de là ses habitants. L’association est plus grave que le meurtre.› Or, ils ne cesseront de vous combattre jusqu’à, s’ils peuvent, vous détourner de votre religion. Et ceux parmi vous qui adjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront pour eux leurs actions dans la vie immédiate et la vie future. Voilà les gens du Feu: ils y demeureront éternellement.

Dès lors, les Musulmans pouvaient tuer et piller tous les Koraïchites (en fait, selon les termes du Coran, tous les incroyants confirmés) avec la bénédiction de leur dieu et la pensée réconfortante que leurs victimes, en plus, passeraient l’éternité en enfer tandis qu’ils jouiraient alors des jardins du paradis.

Versets 222 à 286:

On trouve ici diverses lois concernant le mariage et le divorce. Les rapports sexuels sont interdits pendant les menstruations. Les épouses sont comme un champ de labour (donc fécond, interprètent les érudits musulmans, ce qui équivaut à dénigrer les rapports anaux) que les hommes peuvent visiter librement (sans les précautions bizarres que les Juifs auraient recommandées, précisent les commentateurs musulmans faisant autorité).

Les hommes ont une prédominance sur les femmes et peuvent divorcer simplement en prononçant leur volonté — talaq! (je te répudie). Le mari peut reprendre la femme deux fois sans autres après un tel divorce. Si la chose se produit trois fois, la femme doit épouser un autre homme puis s’en faire répudier avant, le cas échéant, de retourner chez son mari d’origine. Cette règle a donné naissance au phénomène des «maris provisoires», qui épousent et répudient des femmes trois fois divorcées pour leur permettre de rentrer chez elle. Les veuves doivent porter le deuil pendant quatre mois et dix jours.

Puis retour aux enfants d’Israël, avec une évocation approximative de plusieurs histoire bibliques. Puis, comme du milieu de nulle part, le verset 256 affirme:

Nulle contrainte en religion! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. Donc, quiconque mécroit au Rebelle tandis qu’il croit en Allah saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Allah est Audient et Omniscient.

Spencer relève surtout que, contrairement aux prétentions des apologistes, ce verset ne contredit nullement les appels au djihad car cette guerre offensive vise à établir la domination de l’Islam, et non à convertir, bien que ce soit évidemment l’une des options des peuples attaqués. Voici une autre approche de ce verset:

L’une des fables couramment avancées sur l’Islam est l’absence de contrainte en matière religieuse qu’il entretiendrait. Ce mythe est basé sur un verset coranique (2:256) ordonnant: «Nulle contrainte en religion!» C’est une fable pour trois raisons.

D’abord, ce verset est censé avoir été prononcé à une époque où l’Islam était encore très jeune et ne possédait que quelques centaines d’adeptes, tout au plus. Le sens évident de ce verset est donc de permettre la libre conversion à l’Islam, et certainement pas hors d’Islam.

Ensuite, au-delà des textes et de leur logique, il y a le témoignage historique. L’interprétation de cette petite phrase a largement varié au cours de l’histoire.

Elle a ainsi été considérée comme:

  • abrogée. Le passage a été annulé par des versets coraniques ultérieurs (tels que 9:73: «Ô prophète, lutte contre les incroyants et les hypocrites, et sois dur avec eux»).
  • purement symbolique. La phrase est descriptive, et non impérative. La vérité de l’Islam est si manifeste que d’obliger quelqu’un à devenir un Musulman ne fait pas appel à la «contrainte»; ou encore le fait d’avoir à embrasser l’Islam à la suite d’une défaite militaire n’est pas considéré comme une «contrainte».
  • spirituelle, et non concrète. Les gouvernements sont en droit d’imposer les attributs extérieurs de l’allégeance à la foi musulmane, mais ne peuvent naturellement influer sur les pensées des Musulmans.
  • limitée dans le temps et dans l’espace. Elle ne s’appliquait qu’aux Juifs de Médine, au VIIe siècle.
  • limitée aux non-Musulmans vivant volontairement sous le règne de l’Islam. Certains juristes disent qu’elle ne s’applique qu’aux «Gens du Livre» (Chrétiens, Juifs et Zoroastriens), d’autres pensent qu’elle concerne l’ensemble des infidèles.
  • excluant certains non-Musulmans. Les apostats, les femmes, les enfants, les prisonniers de guerre, entre autres, peuvent être contraints (c’est là l’interprétation standard, appliquée dans la majorité des lieux et des époques).
  • limitée à tous les non-Musulmans. Les Musulmans sont tenus de respecter les dogmes de l’Islam et ne sont pas autorités à faire acte d’apostasie.
  • limitée aux Musulmans. Les Musulmans peuvent passer d’une interprétation de leur foi à une autre (par exemple de la version sunnite à la version chiite), mais ne peuvent pas quitter l’Islam.
  • appliquée à tout un chacun. L’acquisition de la foi authentique requiert diverses expériences, divers tests, et la contrainte entrave ce processus.

[Voir aussi l’explication de Tilman Nagel selon laquelle cette phrase se rapporte au culte et non à la religion; concrètement, il se serait agi de plaider pour l’introduction des sacrifices d’animaux dans le culte des Arabes.]

Enfin, la réalité la plus tangible, celle dont témoigne la loi islamique, c’est-à-dire la règle suivie par les éléments de la société musulmane capables de concrétiser unilatéralement leur volonté (l’armée, la police), est que l’Islam ne tolère pas l’apostasie, et donc prêche la contrainte la plus formelle en matière de religion.

Les différentes écoles de jurisprudence ne sont ici en désaccord que sur le degré de légitimité de la peine de mort pour apostasie. Les unes lui accordent le statut de houdoud (péché contre Dieu), ce qui en fait un ordre divin direct, les autres le lui refusent car le Coran lui-même ne leur paraît pas suffisamment explicite à ce propos et préfèrent se référer pour cela à la tradition du prophète, laquelle, il est vrai, est on ne peut plus claire et, juridiquement, tout aussi valable que le Coran.

Comme toujours, dans ces affaires que tant de Musulmans et d’apologistes tiennent à présenter comme fort complexes alors que leur logique tient dans un dé à coudre, il faut se demander ce que les gens savent vraiment: il est parfaitement tolérable d’être ignorant, bien sûr, mais déjà moins de s’ériger en savant sans s’instruire, et pas du tout de persister après avoir été instruit.

La sourate se termine sur des appels aux croyants à se montrer charitables et à condamner l’usure. On y apprend aussi que deux femmes sont l’équivalent d’un homme en matière de témoignage, ceci en raison de «la déficience de l’esprit de la femme». Voilà pour «la vache».

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Islam — religion de paix ou religion de terrorisme?

July 15th, 2007 by ajmch

Des Chrétiens arabes membres d’une organisation appelée Arabic Christian Perspective organisent un événement extrêmement intéressant (merci JihadWatch) pour la fin de cet été. Introduction:

Nous autres, de l’Arabic Christian Perspective, avons souvent entendu dire que l’Islam est une religion de paix. Nous pensons que cela n’est pas vrai. En lisant le Coran, on constate que les auteurs d’attentats-suicide ne sont pas des marginaux fanatiques évoluant à l’extrême périphérie de l’Islam, mais qu’ils sont en fait les vrais et authentiques croyants, qui suivent au plus près les enseignements du Coran et de l’exemple du prophète de l’Islam, Mahomet.

Depuis trois ans, poursuivent-ils, ils cherchent des érudits musulmans disposés à défendre la position de l’Islam religion de paix face à leurs propres experts. Sans le moindre succès. Si l’on excepte quelques menaces de mort et des candidatures beaucoup trop fragiles.

Alors, ils ont décidé de mettre sur pied une conférence publique, le 22 septembre 3 novembre 2007 (voir update, ci-dessous), en Californie du Sud, pendant laquelle ils défendraient le point de vue selon lequel «l’Islam est une religion de terrorisme» et de tenir celle-ci avec ou sans contradicteurs, lesquels ont jusqu’au 11 août pour s’annoncer.

Voici les exigences qu’ils imposent aux Musulmans qui voudraient relever leur défi:

Nous visons le plus haut niveau d’érudition islamique. Pour nous en assurer, les participants doivent fournir un CV complet comprenant une licence en études islamiques avec au moins cinq ans d’expérience en tant que dirigeant islamique et/ou des preuves d’affiliation à une mosquée, un centre islamique ou une organisation islamique reconnue. Les participants doivent bien connaître le Coran et les hadiths, ils doivent maîtriser avec aisance tant l’arabe que l’anglais et ils doivent savoir argumenter convenablement en public. Le CV doit également contenir une liste d’érudits islamiques bien connus pouvant confirmer les références des participants.

À suivre…

UPDATE: La rencontre a dû être ajournée à la demande de participants musulmans qui ne voulaient pas intervenir pendant le ramadan. Le débat est maintenant prévu le 3 novembre 2007: Hope International University, Pacific Auditorium, 2500 E. Nutwood Avenue, Fullerton, CA. Entrée libre pour les étudiants, 8 $ pour le public.

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