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  • Projet d'interdiction du culte musulman (en Suisse)


Femmes d’Islam contre l’Islam

May 30th, 2007 by ajmch

 

Un site, ou plutôt une série de sites conçus sur le même modèle et interconnectés, à connaître. Le tout en français.

Ayaan Hirsi Ali

«Il n’y a pas de cohabitation possible entre l’islam et l’Occident»

«Le multiculturalisme est une théorie inconsistante»

«Le Prophète a demandé la main d’une petite fille de 6 ans et le mariage a été consommé quand elle a eu 9 ans. C’est ce qu’on appelle un pédophile.»

Wafa Sultan

«Je ne crois pas que l’islam puisse être réformé»

«Les musulmans doivent se demander ce qu’ils peuvent faire pour l’humanité, avant d’exiger que l’humanité les respecte»

Brigitte Gabriel

«La différence entre le monde arabe et Israël est une différence de valeurs : c’est la barbarie contre la civilisation»

Le terrorisme arabe n’est pas dû au «désespoir» mais à la seule idée de l’existence d’un Etat juif. 

Mina Ahadi

«Je connais l’Islam et pour moi cela signifie la mort et la douleur»

«L’islam, fondamentalement, méprise l’être humain et la femme»

Chahdortt Djavann

J’ai vécu le totalitarisme islamique et les barbaries religieuses sous tous leurs aspects.

Où sont ces intellectuels de salon complices de la barbarie islamique quand, en France, on force des fillettes à se murer dans une prison portative?

Voiler les femmes, c’est diffuser la vision du monde islamiste

Irshad Manji

«L’Occident doit cesser de se laisser endormir par l’idée du multiculturalisme»

«Je ne ferai jamais le pèlerinage à La Mecque car on y interdit l’entrée aux juifs et aux chrétiens»

Necla Kelek

«L’islam ne connaît aucune individualité, sa vision de l’humanité n’est pas adaptée à la modernité»

«La charia ne repose sur aucun des principes légaux issus des Lumières. Sans rejet de la charia et du principe de vengeance, tous les efforts pour intégrer les musulmans sont condamnés d’avance.»

Nonie Darwish

«De nombreux Musulmans ne cherchent qu’une chose, islamiser l’Amérique et l’Occident, coûte que coûte!»

«Je crois que le monde musulman a perdu son équilibre moral»

«Les appels à la prière étaient presque toujours suivis d’appels à détruire les juifs et les infidèles»

Taslima Nasreen

«Il n’y a rien à garder du coran»

«L’islam est une torture contre les femmes»

«Les médias occidentaux et les intellectuels font preuve de lâcheté concernant l’islam et ses dogmes»

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La fable de la transmission arabe du savoir antique

May 29th, 2007 by ajmch

Attaquée par Jacques Heers, agrégé d’histoire, professeur aux facultés des lettres et aux universités d’Aix-en-Provendce, d’Alger, de Rouen, de Paris X et de la Sorbonne, directeur du Département d’études médiévales de Paris-Sorbonne. Merci à bafweb.com. L’article complet est aussi disponible sous forme de scans (1 et 2).

A en croire nos manuels, ceux d’hier et plus encore ceux d’aujourd’hui, l’héritage de la Grèce et de Rome fut complètement ignoré dans notre monde occidental, de la chute de l’empire romain jusqu’à la «Renaissance» : mille ans d’obscurantisme !

Et d’affirmer, du même coup, que les auteurs de l’Antiquité ne furent connus que par l’intermédiaire des Arabes, seuls capables d’exploiter et de transmettre cette culture que nos clercs méprisaient.

Nos livres parlent volontiers des savants et traducteurs de Tolède qui, au temps des califes de Cordoue, auraient étudié et fait connaitre les auteurs anciens. Mais ils oublient de rappeler que cette ville épiscopale, comme plusieurs autres et nombre de monastères, était déjà, sous les rois barbares, bien avant l’occupation musulmane, un grand foyer de vie intellectuelle toute pénétrée de culture antique. Les clercs, demeurés chrétiens, très conscients de l’importance de transmettre cet héritage, ont tout simplement poursuivi leurs travaux sous de nouveaux maitres.

On veut nous faire croire aux pires sottises et l’on nous montre des moines, copistes ignares, occupés à ne retranscrire que des textes sacrés, acharnés à jeter au feu de précieux manuscrits auxquels ils ne pouvaient rien comprendre. Pourtant, aucun témoin, aux temps obscurs du Moyen Age, n’a jamais vu une bibliothèque livrée aux flammes et nombreux sont ceux qui, au contraire, parlent de monastères rassemblant d’importants fonds de textes anciens. 

Il est clair que les grands centres d’études grecques ne se situaient nullement en terre d’islam mais à Byzance. (…) Nulle trace dans l’Église, ni en Orient ni en Occident, d’un quelconque fanatisme, alors que les musulmans eux-mêmes rapportent nombre d’exemples de la fureur de leurs théologiens, et de leurs chefs religieux contre les études profanes.(…)

Les « Arabes » ont certainement moins recherché et étudié les auteurs grecs et romains que les chrétiens. Ceux d’Occident n’avaient nul besoin de leur aide, ayant à leur disposition, dans leurs pays, des fonds de textes anciens, latins et grecs, recueillis du temps de l’empire romain et laissés en place. De toute façon, c’est à Byzance, non chez les « Arabes », que les clercs de l’Europe sont allés parfaire leur connaissance de l’Antiquité.

Les pèlerinages en Terre sainte, les conciles œcuméniques, les voyages des prélats à Constantinople maintenaient et renforçaient toutes sortes de liens intellectuels. Dans l’Espagne des Wisigoths, les monastères, les écoles épiscopales, les rois et les nobles recueillaient des livres anciens pour leurs bibliothèques. L’Espagne servait de relais sur la route de mer vers l’Armorique et vers l’Irlande où les moines, là aussi, étudiaient les textes profanes de l’Antiquité. (…)

Rendre les Occidentaux tributaires des leçons servies par les Arabes est trop de parti pris et d’ignorance : rien d’autre qu’une fable, reflet d’un curieux penchant à se dénigrer soi-même.

Lire le tout sur bafweb.com.

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Les versets colériques

May 29th, 2007 by ajmch

Quelques extraits révélateurs, sur bafweb.com, du petit guide du Coran de Laurent Lagartempe, par exemple:

Le nombre des versets colériques repérables est au bas mot de 550 pour l’ensemble du livre, aux­quels s’ajoutent une centaine d’autres versets moins outranciers, mais plutôt désobligeants pour ceux aux­quels ils s’adressent. Ces quelque 650 versets plus ou moins colériques conduisent au ratio global de 10% des 6235 versets du livre et de 1,8 en moyenne par page de texte (350 pages).

Une telle fréquence confè­re au livre son caractère très particulier d’ouvrage d’intense et violente propagande. Ces versets ne contiennent pas, à proprement parler, le message qu entend propager le Coran, mais ils en caractérisent le mode spécifique de propagation. Ce qui fait qu’il est naturel d’aborder l’étude en commençant par ce problème d’expression, dont le mode spécifique est 1 une des originalités remarquables du livre. La réca­pitulation et le rapprochement des termes que contient ce mode d’expression en font éclater le caractère véhément et violent, ce que l’on ne ressent que de façon confuse en parcourant le texte, où ces termes se trouvent disséminés.

On se rend compte ici de ce qui se trouvera confirmé par la suite, à savoir que les répétitions constatées dans le livre, dont la fré­quence et le désordre empêchent de bien comprendre ce qu’on lit, sont au contraire ce qui permet de mieux faire émerger du sens, en récapitulant et en rappro­chant tout ce qui se rapporte à chaque expression ou thème particulier. Bénéfice plus grand encore : pou­voir rapprocher des expressions analogues lorsqu’elles sont nombreuses, met à l’abri d’interprétations abu­sives telles qu’on en rencontre souvent, par exemple en isolant une phrase de son contexte. Les expressions analogues, lorsqu’elles sont nombreuses, s’éclairent et se renforcent les unes les autres, et leur dissémination dans tout le texte fait que l’on ne risque guère de rai­sonner hors contexte.

Voir aussi: Lecture critique du Coran

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Les évêques suisses ne nous sortiront pas de l’auberge

May 20th, 2007 by ajmch

Après six ans d’études de l’Islam, l’un des principaux experts catholiques distille ses conseils et ses propositions:

Pierre Bürcher, évêque auxiliaire de Lausanne, Genève et Fribourg, explique à swissinfo que ce qui se passe dans les mosquées peut constituer une menace plus grande pour la paix que la construction de minarets.

Sans blagues.

Au niveau politique, que ce soit en Suisse ou à l’étranger, comme en Iran et en Syrie, nous avons toujours été bien reçus par les différentes autorités. La difficulté vient d’une minuscule frange extrémiste, qui pose d’énormes problèmes mais ne représente pas le véritable Islam.

Avec une tactique aussi candide, pour ne pas dire béate, il y a extrêmement peu de chances que les évêques découvrent jamais le moindre extrémiste musulman sur leur route. C’est de réflexion qu’ils auraient besoin, pour voir que la «minuscule frange extrémiste», dans une société acquise à l’Islam, est toujours au pouvoir. Mais même en Iran, la chose leur échappe. Ils préfèrent visiblement attendre de pouvoir le constater en Suisse. Et ils se contentent de discerner un autre extrémisme, moins exigeant pour leurs petites cellules grises:

En même temps, il y a en Suisse cette initiative contre la construction de minarets, ce qui montre qu’il y a aussi un certain extrémisme ici.

Et de verser dans les pires platitudes trompeuses des débutants absolus:

Il est vrai que les minarets représentent un symbole pour les musulmans mais, comme ce n’est pas la partie la plus importante d’une mosquée, il ne faudrait pas se fixer là-dessus. Par contre, ce qui se passe à l’intérieur d’une mosquée est beaucoup plus important, parce que c’est là que le Coran est enseigné (…).

Dans l’Islam, le Coran est enseigné aux enfants dès qu’ils sont capables de comprendre qu’on leur parle, puis à l’école, à la télévision, partout, par tous les médias. Et comme de plus en plus de gens savent lire, ils découvrent vite que

3:7. C’est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre: il s’y trouve des versets sans équivoque, qui sont la base du Livre, et d’autres versets qui peuvent prêter à d’interprétations diverses. Les gens, donc, qui ont au coeur une inclinaison vers l’égarement, mettent l’accent sur les versets à équivoque, cherchant la dissension en essayant de leur trouver une interprétation, alors que nul n’en connaît l’interprétation, à part Allah. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science disent: ‹Nous y croyons: tout est de la part de notre Seigneur!› Mais, seuls les doués d’intelligence s’en rappellent.

Les évêques suisses semblent décidément privés de ce don.

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Que penser des écoles islamiques?

May 15th, 2007 by ajmch

Pourquoi ne pas examiner leur influence là où elles sont la règle? Pour entamer cette étude, voici un débat intéressant entre un responsable universitaire et un libéral syrien sur la jeunesse du monde arabe et l’influence de la religion islamique sur son enseignement:

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Le piège des citations coraniques

May 15th, 2007 by ajmch

D’ordinaire, Spengler est un commentateur très talentueux et perspicace — voir notamment son approche de la civilisation arabe à travers le prisme de sa poésie et de ses lettres. Mais il semble affligé lui aussi d’un recul hélas très commun devant l’examen des textes coraniques. Ainsi, ses prises de bec virtuelles avec Robert Spencer, directeur de Jihad Watch, ne sont pas à son avantage.

En résumé, Spengler plaide la complexité floue: il serait possible de tirer le pire et le meilleur des écritures coraniques, simplement en fonction de ce qu’on souhaite y trouver. Cette opinion est largement répandue et paraît instinctivement plausible au novice. En effet, il est naturellement possible de chercher de manière ciblée les passages des écritures islamiques qui soutiennent ou fragilisent un point de vue donné. C’est à la portée de chacun et il est même probable que c’est la règle dans l’Islam, puisque les enfants y reçoivent leurs convictions longtemps avant d’être capables de discernement.

Mais qu’en est-il d’une approche objective — l’examen de l’ensemble des textes confirme-t-il ce point de vue intuitif? Et si ce n’est pas le cas, si une prise en compte honnête des écritures islamiques produit un résultat incontestablement orienté, laquelle des deux approches (objective/subjective) est-elle déterminante? À l’heure où l’Islam prend tant d’importance dans le monde, ces questions peuvent-elles rester en suspens? Et comment, le cas échéant, y répondre au mieux?

Prenons un exemple: Mahomet est censé avoir interdit de tuer un moine en prière, ou les femmes et les enfants. Mais il aurait aussi fait des déclarations antagonistes, selon lesquelles l’ennemi est à considérer comme un ensemble compact, indifférencié, et lui-même, selon les mêmes sources, aurait utilisé des armes tuant sans aucune différenciation les femmes, les enfants et les gens en prière. Un esprit objectif qui cherche à déduire des lois de ces écrits va donc probablement conclure qu’il est interdit de tuer des femmes, des enfants et des moines… sauf en certaines circonstances, qu’il faut établir en examinant le contexte en question. Il faudra ensuite décider dans quelle mesure les situations d’exception permettent de définir des principes applicables dans l’ici et le maintenant.

Ce processus, devenu rapidement collégial, est celui de la législation islamique. Il a invariablement produit des lois justifiant et glorifiant la guerre contre les infidèles jusqu’à la domination mondiale, la ségrégation religieuse et sexuelle, les châtiments corporels en place publique et toutes sortes de processus juridiques non codifiés, faisant référence à la foi en Allah et en les promesses coraniques. Aucun collège n’a jamais contredit ces principes au nom des écritures islamiques. Il n’y a tout simplement pas matière à cela.

Et surtout, nous sommes ici dans le domaine de la foi et les savants, en fin d’analyse, affirment simplement que le respect des préceptes islamiques produit par définition une société parfaite. Il est donc légitime de défendre et de répandre cette société, dont chacun des membres bien conscients de la qualité et de l’importance de ce projet prendra volontiers sur lui de subir les châtiments en question pour purifier la communauté de ses errances personnelles. Ainsi, le voleur est heureux qu’on lui coupe la main, car cela le guérit du péché, lui donne une meilleure chance devant Dieu; la femme infidèle désire être lapidée, car cela exorcise l’aspect nuisible de son acte et renforce les qualités morales de la société.

D’où il ressort que l’examen objectif de l’ensemble des écritures, par des savants, produit, vers l’extérieur, un projet conquérant et impérialiste, qui justifie la violence et le meurtre de masse au nom de la foi islamique et, vers l’intérieur, un idéal de société rigoriste et totalitariste, qui déclare sacrés les moindres gestes de la vie quotidienne et les régule sans pitié. Certes, les savants, les juristes, sont une minorité, mais dans une société acquise à l’Islam, cette minorité est invariablement au pouvoir (ne serait-ce qu’au pouvoir juridique et législatif) et son influence est donc incomparablement plus grande que celle des gens qui se contentent de choisir dans les écritures les passages qui plaisent à leurs convictions subjectives. Car ces derniers, sauf exception, ne vont jamais bien loin dans la hiérarchie d’une société islamique.

D’autre part, les savants sont aidés ici par les extrémistes, les gens qui cherchent dans les écritures de quoi justifier leur soif d’actes criminels. Et ceci de deux manières: d’abord, les extrémistes intimident (ou abattent) les partisans d’une société libre et pacifique, ce qui favorise la position des connaisseurs objectifs des écritures, qui peuvent affirmer avec une sorte de raison perverse, que seul le plus grand respect des lois islamiques met le peuple à l’abri du danger, dans ce monde et dans l’autre. Et les extrémistes, lorsqu’ils exagèrent et créent le chaos, peuvent aisément être traités de simples criminels ignares par les juristes qui, en détenteurs reconnus de la vérité des écritures, condamnent leurs actes et appellent, encore une fois, à plus de respect des vraies lois de l’Islam.

Il faut également relever que si les extrémistes aussi sont une petite minorité, leur manque d’inhibition devant la violence leur donne un pouvoir personnel considérable sur leur entourage. Et bien sûr, ils peuvent être récupérés, utilisés, armés, amplifiés, par des gens avides de pouvoir.

Ainsi, en définitive, le fait qu’il soit certes possible de se leurrer sur la nature de l’Islam, dans un sens ou dans un autre, n’a pas d’importance pour la réalité du phénomène. Il suffit que les écritures islamiques soient répandues, parmi une population alphabétisée et crédule, pour reproduire le schéma qu’elles décrivent (guerre permanente, troubles civils, improductivité, non-créativité). Les écritures islamiques sont bel et bien un piège, mais pas celui que nous dépeint Spengler.

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Comment battre sa femme en accord avec l’Islam

May 14th, 2007 by ajmch

Par un expert saoudien de ces questions. Si la charia devait être introduite pour les affaires familiales dans nos pays, ce sont des gens comme cela qui fourniraient les connaissances nécessaires:

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Pas de présence musulmane affirmée sans charia

May 12th, 2007 by ajmch

Selon kath.net, une loi vient de passer en première lecture au Parlement pakistanais prévoyant la peine de mort pour les Musulmans qui se convertissent à une autre religion (et l’emprisonnement à vie pour les Musulmanes dans le même cas). La loi avait été proposée par six partis, la plupart islamistes.

Selon Rudolph Peters, professeur de droit islamique à l’université d’Amsterdam, l’apostasie (ridda) des Musulmans mâles est un crime puni de mort par toutes les écoles de jurisprudence islamique. Certaines en font un hadd (pluriel houdoud), c’est-à-dire un crime dont la punition est prévue directement par le Coran (comme la main coupée pour le vol), d’autres (hanafites et chiites) préfèrent se référer à la tradition du prophète (hadith), mais la peine capitale est inévitable. Les coupables ont la possibilité de se repentir et de changer d’avis, à moins qu’ils n’aient insulté le prophète (sabb al-nabi), auquel cas la plupart des écoles prévoient leur exécution immédiatement après la sentence.

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L’ASML, les laïques de Troie

May 7th, 2007 by ajmch

Tariq Ramadan souhaiterait devenir membre de l’ASML, l’Association suisse des Musulmans pour la laïcité. Et selon Le Matin,

La demande d’adhésion de l’islamologue genevois provoque un intense débat au sein de l’Association suisse des musulmans pour la laïcité, qui, après Genève, s’implante ces jours à Lausanne et à Neuchâtel.

On se demande bien pourquoi, à part bien sûr pour faire parler de cette nouvelle association fondée en septembre 2006 à Genève.

En effet, Ramadan et cette association qui «n’établit aucune distinction fondée sur la race, le sexe, l’ethnie ou la nationalité» (donc seulement sur la religion) ont bien ici un objectif commun manifeste: faire croire qu’il est possible de consacrer des institutions spécifiques aux Musulmans sans que cela ait quoi que ce soit à voir avec la religion islamique.

Ainsi, Ramadan aussi plaide pour un discours public des Musulmans axé exclusivement sur des revendications politiques et sociales, et ne parle de l’aspect religieux que pour victimiser ces mêmes Musulmans. Exactement comme le fondateur de l’ASML, Ali Benouari, lorsqu’il dit à la fois (art. 2 des statuts)

L’Association a pour buts la promotion de la laïcité et l’intégration citoyenne de la communauté musulmane établie en Suisse.

et (dans sa critique de l’initiative de Christoph Blocher en page d’accueil du site):

[Les] invités ont (…) critiqué le lien plus qu’équivoque, implicitement entretenu entre le thème de la sécurité et la présence musulmane en Suisse. L’amalgame a été jugé blessant et dangereux.

[La] communauté musulmane de Suisse est (…) plutôt victime de nombreuses discriminations (…). [Il] existe, depuis le 11 septembre 2001, une peur infondée des musulmans.

L’initiative du contact (…) ne fait pas oublier que le Parti de M. Blocher est le seul à stigmatiser régulièrement la communauté musulmane. Comment s’empêcher, dès lors, de penser à l’histoire du  pyromane qui crie au feu puis s’improvise pompier!

Du point de vue de Ramadan, c’est absolument parfait. On milite officiellement pour l’intégration de Musulmans comme s’il s’agissait de membres d’un club culturel, mais on se prétend stigmatisé en tant que représentant d’une religion dès que l’Islam est pris à partie. Ramadan sera probablement bientôt président de ce club culturel — il lui fournit déjà ses principales idées de base.

UPDATE: Un/e internaute a déposé la réaction suivante sur le site du Matin:

Monsieur Hamel vous dites des mensonges. L’éthique journalistique exige que vous faites un démenti de ce que vous avancez dans cet article. J’étais dans le public qui a suivi cet après midi le débat qui a eu lieu entre M. Ramadan et vous au café littéraire du salon du livre et M. Ramadan a bien dit qu’il n’a jamais demandé l’adhésion à cette association et ne compte pas le faire pour le moment. L’éthique journalistique exige, M. Hamel et moi-même étant journaliste, que vous vérifiez vos informations auprès de la personne concernée ( M. Ramadan dans ce cas) avant de publier l’information et d’en faire un long article basé sur une seule source. malheureusement, vous cherchiez à faire vendre votre journal avant tout et vous croyez faire un scoop en publiant cette information fausse. C’est triste de voir la presse suisse en arriver là. Vous faites vendre vos journaux sur le dos des musulmans.

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Le mythe de la démocratie islamique

May 7th, 2007 by ajmch

Un vol d’aigle au-dessus du Loch Ness où des explorateurs mal (ou trop bien) équipés espèrent découvrir ou prétendent avoir vu cet improbable animal.

The popularity of post-colonialism and post-modernism within the academy inclines intellectuals to accommodate Islamism. Political correctness inhibits many from addressing the negative phenomenon in foreign cultures. It is considered laudable to prove the compatibility of Islam and democracy; it is labeled “Islamophobic” or racist to suggest incompatibility or to differentiate between positive and negative interpretations of Islam.

Many policymakers are also conflict-adverse. Islamists exploit the Western cultural desire to accommodate while Western thinkers and policymakers attempt to ameliorate differences by seeking to find common ground in definitions if not reality.

Into the mix comes Islamist propaganda, portraying Islam as peace-loving, embracing of civil rights and, even in its less tolerant forms, compatible with all democratic values. The problem is that the free world ignores the possibility that political Islam can threaten democracy not only in Middle Eastern societies but also in the West. The legitimization of political Islam has lent democratic respectability to an ideology and political system at odds with the basic tenets of democracy.

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