About the Site:

  • Projet d'interdiction du culte musulman (en Suisse)


Le Coran est un livre de guerre

November 28th, 2006 by ajmch

https://www.youtube.com/watch?v=tBxh8qg-Tx8

L’Islam violent et cruel est celui des textes, des lois. Tandis que l’Islam doux n’est que celui des paroles. Si l’on veut conserver le second, il faut enfin briser définitivement le premier.

Posted in Vigilance | No Comments »

Deux juges allemands lancent un cri d’alarme

November 24th, 2006 by ajmch

Traduction d’un article du Tagesspiegel signalé par politicallyincorrect.de.

À propos de la remarque de l’un des juges selon laquelle les agissements criminels des jeunes gens d’origine turque ou arabe n’auraient aucun lien avec leur foi, je suggère de lire ou relire les injonctions de Tariq Ramadan à ce sujet: les actions désagréables des Musulmans doivent toujours être motivées par des raisons politiques ou simplement matérielles. La religion n’a rien à y voir. C’est là un comportement caractéristique de Musulmans, justement.

 

«Les standards civilisationnels n’ont plus cours»

La haine et l’angoisse deviennent des éléments constants en de nombreux endroits. Les juges [berlinois] Kirsten Heigi et Günter Räcke mettent en garde devant une nouvelle dimension de la violence juvénile.

Il est rare que des juges s’adressent au public. Pourquoi sommes-nous réunis aujourd’hui?

RÄCKE: Parce que nous constatons quotidiennement que beaucoup de choses se passent très mal, notamment dans certains quartiers berlinois de Neukölln, Tiergarten, Schöneberg et Wedding. Dans ces disctricts, le nombre et la gravité des actes de violence augmentent et leurs auteurs sont de plus en plus jeunes. On observe que les standards civilisationnels y deviennent inexistants ou perdent leur validité.

HEISIG: La recrudescence des actes de violence est surtout le fait de jeunes gens d’origine turque ou arabe. Ces déliquants empoisonnent l’atmosphère de leur quartier, également au détriment des familles étrangères qui y vivent de manière intégrée. Les jeunes victimes, essentiellement des Allemands, ont maintenant atteint une sorte de résignation. Ils disent: «On ne peut rien y faire. La violence fait partie du quotidien.» C’est là une dimension que nous ne connaissions pas auparavant. Et la situation a encore empiré ces deux dernières années.

Vous êtes tous deux des juges pour enfants depuis de nombreuses années. Que disent les victimes dans vos salles d’audience?

RÄCKE: Qu’il faut se montrer très vigilant dans les rues. Les jeunes veillent à ne pas approcher certains groupes. Ils craignent d’élever le regard au mauvais moment, ce qui pourrait motiver une réaction. On a le sentiment que certains districts sont sur une très mauvaise pente.

Parce que la majorité des gens y est terrorisée par quelques individus?

RÄCKE: Dans certains parties de Neukölln, les jeunes gens d’origine turque ou arabe forment plutôt la majorité, justement.

HEISIG: Mais il est vrai que les délinquants réguliers dont nous parlons ici ne forment bien sûr qu’une petite minorité.

Constatez-vous d’autres nouvelles tendances?

HEISIG: Depuis quelque temps, nous constatons une hostilité anti-allemande sans détour chez les auteurs d’actes de violence. Les jeunes filles sont insultées, bousculées, frappées et les procès-verbaux font sans cesse état d’invectives telles que «pute allemande!» Je ne voyais jamais des choses pareilles auparavant, excepté en liaison avec des délinquants allemands et la xénophobie.

RÄCKE: Chrétien de merde, bouffeur de porc – ce sont maintenent des notions en vogue. Nous avons récemment été informés par une école que l’une des entrées del ‘institution est officieusement réservée aux Turcs et aux Arabes. Les écoliers allemands n’ont pas le droit de s’en servir. Lorsqu’une enfant a enfreint cette règle, elle a été plaquée contre le mur par un écolier qui fit mine de copuler avec elle, puis elle a été menacée: «Tu n’as pas à élever le regard. Une pute allemande n’a pas le droit de m’observer.»

HEISIG: Cela reste anecdotique.

RÄCKE: Certainement, mais il y a encore quelques années, personne n’aurait seulement rêvé d’assister à de telles scènes. Il faut faire face à cette réalité. Et il faut aussi pouvoir en parler.

Le rapport sur la sécurité du gouvernement fédéral indique que la criminalité juvénile est en recul d’une manière générale. Par ailleurs, des indices suggèrent que les jeunes gens refusent de plus en plus les solutions violentes aux conflits.

(Les deux hommes sourient, puis secouent la tête)

RÄCKE: Dans les districts dont je parle, la situation générale réjouissante en Allemagne n’aide personne. Ces mêmes statistiques indiquent que le nombre des actes de violence n’aurait augmenté que parce que les gens seraient plus disposés qu’auparavant à les signaler. Or mes propres enquêtes révèlent souvent une image inverse. De nombreux vols ne sont jamais signalés parce que les agresseurs menacent les victimes: «Si ça se sait, je te saigne.» La victime se voit dérober sa carte d’écolier, afin de la désécuriser et qu’elle sache bien que son adresse est connue. C’est pour ainsi dire usuel.

Que recommandez-vous aux victimes?

HEISIG: Je ne peux qu’exhorter les personnes concernées à signaler tous les délits.

Vous dites que les choses empirent. Pourquoi empirent-elles?

RÄCKE: Cela tient au fait que nous ne pouvons intervenir que lorsque les délinquants sont âgés de 14 ans et qu’ils deviennent majeurs pénalement. Ceci alors que nous avons souvent affaire à des délinquants qui sont déjà totalement désocialisés en arrivant à cet âge.

HEISIG: Ces jeunes commencent leur carrière de délinquants parfois dès leur huitième ou neuvième année.

RÄCKE: J’ai pu lire dans des rapports de police que ces enfants déclarent tout à fait ouvertement avoir déjà commis jusqu’à 40 vols.

Plaidez-vous en faveur d’un abaissement de la majorité pénale?

RÄCKE: Je doute que cette mesure soit très efficace.

HEISIG: Il faudrait en principe intervenir beaucoup plus tôt, dès l’école. On constate simplement un manque de contrôle de la présence des enfants à l’école. Tolérer cela met en place un cercle vicieux: les enfants n’apprennent pas correctement l’allemand, n’ont pas de certificat d’étude, ne suivent aucune formation…

La scolarisation est pourtant obligatoire.

HEISIG: Cette obligation n’est pas mise en force de manière conséquente.

RÄCKE: Ou elle n’est pas prise au sérieux. Parmi notre clientèle, l’école buissonnière est devenue habituelle dans une mesure effrayante. J’ai récemment entendu une jeune fille me raconter qu’elle séchait déjà le jardin d’enfant. Elle n’a plus mis les pieds à l’école depuis la cinquième. Beaucoup d’entre eux figurent encore sur les listes en tant qu’écoliers, mais sont absents depuis des années. Personne ne s’en soucie vraiment.

Peut-être que les enseignants sont heureux d’être débarrassés des éléments difficiles.

HEISIG: On en a l’impression et ce serait compréhensible, au niveau humain, mais hélas peu judicieux.

RÄCKE: Nous avons aussi fort à faire avec des inculpés qui ont causé de lourds problèmes dans le cadre de leur carrière scolaire. Je lis régulièrement des comptes rendus sur les instruments utilisés par les écoles dans de tels cas et je ne peux qu’en rire – ou en pleurer. La punition n’est autre que l’exclusion de l’enseignement! Et tôt ou tard l’exclusion de l’école. En tant que juge, je peux au moins menacer d’emprisonnement lorsque mes injonctions à fréquenter l’école régulièrement ne sont pas observées.

Comment se comportent ces familles en salle d’audience?

HEISIG: Je ne vois presque jamais les pères turcs ou arabes pendant l’instruction. Ce sont généralement les mères qui viennent, souvent portant le voile et visiblement très préoccupées. Mais elles donnent l’impression d’être totalement dépassées et d’avoir perdu le contrôle depuis bien longtemps.

RÄCKE: Je vois parfois des pères. Mais dans la grande majorité des cas, la communication avec les parents est impossible. Si on veut les impliquer, il faut que l’inculpé, c’est-à-dire le fils, traduise pour eux.

HEISIG: Lorsque l’office de protection de la jeunesse est impliqué et tente de s’adresser à la famille, il s’avère très, très difficile d’établir le contact avec une famille arabe, kurde ou turque. Il serait certainement judicieux de disposer d’une personne issue de ces cultures dans de tels cas. Mais je ne trouve pas qu’on puisse en faire une exigence en soi.

Vous pensez que cela incombe plutôt aux immigrants qu’à la société locale?

HEISIG: Les choses sont rendues si difficiles par le fait que nous ne pouvons pas constater si un consensus avec notre société règne dans ces familles. Il doit être clair qu’il existe ici des autorités et des règles obligatoires pour tous. Mais une attitude s’est maintenant imposée selon laquelle ce serait systématiquement aux Allemands de faire le premier pas, d’apprendre à connaître les caractéristiques culturelles de ces familles et de les accepter – c’est mettre la charrue avant les boeufs. Cela ne peut pas fonctionner.

L’ex-sénatrice Karin Schubert a évoqué la possibilité de menacer ces familles du retrait du droit de garde des enfants. Qu’en pensez-vous de l’idée de séparer les enfants criminels de leur environnement?

RÄCKE: Il vaudrait la peine d’essayer, car nous ne sommes pas tenus ici de respecter la limite des 14 ans. Nous serions alors peut-être en mesure de prévenir certaines choses. Mais je doute que la volonté et le potentiel soient disponibles pour mettre en oeuvre de telles mesures. D’autre part, il faut aussi se demander que faire qu’un criminel de dix ans qui veut se consacrer à ses activités favorites?

Berlin n’a aucun établissement fermé.

RÄCKE: Justement. Alors, le jeune retourne à Neukölln. Les enfants apprennent vite qu’ils n’ont en fait rien à craindre, qu’ils sont intouchables. Je pense que cette situation est fatale pour l’éducation. Il est donc inévitable de créer des établissements fermés.

HEISIG: En tout cas, l’élément crucial est l’éducation, pas la répression. Les établissements fermés ne sont pas le moyen de prédilection, mais ils sont indispensables. Sinon, nous devons nous tourner vers la Bavière pour trouver peut-être des possibilités d’hébergement. L’idée fait toujours une impression très désagréable: arracher des enfants à leur famille et les enfermer dans des institutions. Mais ce peut être la dernière alternative. Rejeter cette éventualité pour des motifs politiques et préférer ne rien faire, c’est fermer les yeux sur la situation.

RÄCKE: Le problème qui se prépare ici prend des allures d’avalanche.

Quelles sont les valeurs de ces enfants et de ces jeunes gens?

HEISIG: Un aspect remarquable est que la foi ne joue visiblement aucun rôle dans cette problématique. Le point central est que ces jeunes se procurent par le violence les téléphones portables et les lecteurs MP3 auxquels ils n’ont pas accès.

Ces jeunes agissent donc pour de pures raisons consuméristes?

RÄCKE: Non, pas uniquement. Ces agissements leur permettent aussi d’obtenir une forme très primitive de prestige social. Une partie du problème réside aussi dans la politique envers les étrangers. Nous avons d’énormes difficultés à expulser les gens qui dissimulent leur identité et qui, en se livrant à des activités criminelles, jettent un discrédit généralisé sur les immigrants. D’un autre côté, nous avons besoin de davantage d’immigrants, qui pourraient réellement profiter à notre communauté, qui pourraient jouer le rôle de modèles.

Vous faites le travail de déblaiement d’un système politique qui ne fonctionne plus?

RÄCKE: Déblaiements? C’est beaucoup dire.

Vous avez déjà mentionné des éléments de solutions: que la scolarité obligatoire soit appliquée, par exemple.

RÄCKE: Mais lorsque des expressions telles que trou-du-cul comptent encore parmi les plus aimables à l’école, quelque chose de fondamental est perverti. Nous pouvons aussi bien nous passer de telles institutions.

La justice des enfants doit-elle être renforcée?

RÄCKE: Nous disposons des instruments légaux dont nous avons besoin. Mais il faut entreprendre quelque chose en termes d’organisation: le Ministère public devrait enfin installer sa présence au niveau régional. Nous aurions alors des procureurs responsables pour certains quartiers, qui pourraient dès lors discerner plus rapidement les individus qui posent problème. Alors, le Ministère public pourrait intervenir plus tôt.

Posted in Vigilance | 1 Comment »

Le GRIS — ennemi de la civilisation

November 23rd, 2006 by ajmch

Le GRIS, Groupe de recherche sur l’Islam en Suisse, organise un cours de formation complémentaire en janvier prochain à Fribourg. Non, j’exagère un peu: l’organisation est en principe confiée à l’université de Fribourg, sous la houlette du prof. Richard Friedli. Mais le second responsable et tous les intervenants annoncés (Stéphane Lathion, Mallory Schneuwly Purdie, Erwin Tanner, Matteo Gianni) à une exception près sont du GRIS. Autant de spécialistes de l’Islam ou des religions en général.

Leur cours s’adresse à tout un chacun (à condition de débourser 550 francs):

Personnel des administrations publiques, des Organisations Internationales et Non Gouvernementales, diplomates, médiateurs, enseignants et toute personne intéressée et concernée par la thématique de l’Islam en Suisse. 

Et il vise à:

faire émerger des pistes de réflexion et des propositions concrètes susceptibles d’aider à une coexistence positive entre musulman et non musulman vivant en Suisse 

C’est-à-dire à atteindre les buts suivants, que je numérote pour une meilleure compréhension:

  1. Connaissance des éléments essentiels de la religion musulmane ainsi que des repères historiques indispensables à une bonne compréhension de la réalité de l’islam en Suisse aujourd’hui
  2. Mise à disposition d’outils et d’éléments d’analyse sur la situation des musulmans vivant en Suisse tant en matière de profils socio-démographiques que de pratiques religieuses
  3. Prise en compte, grâce à une approche originale de ces questions, des différentes implications liées à une nouvelle situation pour tous les acteurs en présence
  4. Rendre attentif les participants aux divers aspects juridiques et différents niveaux de résolution des contentieux
  5. Faire réfléchir les participants au concept d’obligation d’accommodements raisonnables comme outil pour faciliter une coexistence forcée et la rendre positive

Les buts 1. et 2. paraissent purement factuels. Il s’agit en principe d’information brute. Et de cela, toutes les personnes intéressées ont besoin, bien sûr. Mais la limitation de la «réalité de l’islam en Suisse» consiste un sérieux handicap à une information de qualité, vu l’aspect mondial de la réalité islamique. Ainsi, en concentrant le regard sur la Suisse, on obtient une image de l’Islam qui ne correspond ni à la réalité de notre époque, ni à celle de l’Islam en général, puisque l’histoire de l’Islam en Suisse est pour ainsi dire inexistante. D’autre part, rappelons que les connaissances sur cette réalité de l’Islam en Suisse sont essentiellement fournies par, vous l’aurez deviné, une étude du GRIS.

Le but 3. promet «une approche originale». C’est la pochette surprise du programme. Des idées neuves pour tout le monde. 

Le but 4. consiste à aborder des questions juridiques. Gageons qu’on n’y apprendra pas que le djihad, offensif également, est une obligation légale pour la communauté des Musulmans, et qu’elle le restera à jamais pour tous les Musulmans alphabétisés qui accordent du crédit aux textes sacrés de leur religion. Gageons qu’on omettra de rappeler que la charia légalise, outre l’obligation de participer au djihad, l’usage de la violence pour imposer la charia, la ségrégation religieuse, les châtiments corporels en place publique et l’esclavagisme. 

Mais le clou se situe dans le dernier but, celui qu’on ne lit plus, tant il est enterré en fin de programme. Or c’est le plat de résistance. Répétons-le:

Faire réfléchir les participants au concept d’obligation d’accommodements raisonnables comme outil pour faciliter une coexistence forcée et la rendre positive 

Voilà un élément clairement directif s’il en est. Les participants devront se familiariser avec l’«obligation» de procéder à des «accommodements» afin de «faciliter une coexistence forcée». Il n’existe aucunes — aucunes — connaissances empiriques sur la manière de coexister pacifiquement avec l’Islam du XXIe siècle, mais les gens du GRIS veulent présenter comme une obligation le fait d’accorder des concessions aux Musulmans.

Ces gens sont malhonnêtes — de toute évidence, ils sont ou travaillent pour des islamistes, des gens qui veulent imposer la charia en Suisse. Oui, car si Monsieur-tout-le-monde peut certes se tromper sur la nature de l’Islam et la bonne attitude à adopter devant les revendications des Musulmans hors d’Islam, des experts sont des gens payés pour savoir ce qui se passe dans un tel cas. Et pour le découvrir, il faut quitter le cadre étroit de la situation suisse — la spécialité du GRIS, et ce n’est certainement pas un hasard — pour examiner la progression de l’Islam dans les autres pays occidentaux.

Alors, on peut observer que les complaintes perpétuelles des Musulmans, le suprématisme musulman et le terrorisme musulman, toutes choses absolument centrales dans l’enseignement de l’Islam traditionnel, celui qui se réclame du prophète Mahomet, s’aggravent systématiquement à mesure que l’Islam est toléré. Voir Hans-Peter Raddatz pour une explication théorique de ce dernier phénomène par un expert reconnu.

Ce que les Suissesses et les Suisses doivent apprendre, c’est comment éviter que cette idéologie médiévale à l’agonie ne puisse se perpétuer et répandre la zizanie et la barbarie dans nos pays, après avoir ruiné déjà tant de nations. En prétendant apporter des solutions alors qu’ils ne font qu’encourager les gens à accepter l’Islam, les gens du GRIS nous mènent à la catastrophe. Et ils sont trop savants pour être simplement stupides. C’est leur choix stratégique qui s’exprime ici.

Toute leur intelligence, même, est consacrée à camoufler l’effet concret de leur action. En disant par exemple qu’il est bon d’encourager les aspects non politisés de l’Islam, alors que l’Islam lui-même ne connaît pas de différence entre pouvoir religieux et pouvoir politique: celui qui règne dans l’Islam est celui qui impose les lois de Dieu. Ou en donnant à croire qu’il est souhaitable de favoriser un enseignement modéré de l’Islam par le financement de chaires universitaires, alors que les incitations à la haine et au suprématisme se trouvent en toutes lettres dans les textes de référence de l’Islam, qu’ils ont toujours été interprétés de la même manière par tous les chercheurs sérieux et que seule la mise à nu du caractère inhumain et inacceptable des sources mêmes de cette monstruosité d’un passé révolu peut nous en prémunir. Ou encore en sous-entendant que, les Musulmans suisses étant plutôt discrets en matière de religion, il ne peut pas être dangereux de les laisser devenir plus religieux, alors que c’est la pratique même de la religion qui rend les gens fanatiques. Ou encore en attribuant le fanatisme à une propagande politisée, que l’on peut contrer en mettant en valeur l’aspect religieux, alors que cette propagande fait généreusement appel aux convictions religieuses islamiques.

En omettant de signaler ces éléments, ces gens trompent les Suisses. À chaque conférence, à chaque apparition dans les médias, à chaque cours, les gens du GRIS empoisonnent un peu plus la conscience des gens de bonne foi en répandant des platitudes inutiles et de mauvais conseils. Ils sont nos pires ennemis, pires en tout cas que les Musulmans eux-mêmes, qui eux n’ont guère d’autre choix que d’être des Musulmans, justement, puisque leur religion tue ses apostats. Et si nous ne défendons pas nos valeurs avec lucidité et fermeté, et que nous permettons à l’idéologie meurtrière qui anime le projet islamique de prendre possession de nos institutions, de nos médias, de nos places publiques, les Musulmans n’auront aucune raison de nous faire confiance. Dès lors, à leurs yeux, nous sommes le passé, et l’Islam est l’avenir.

Les Musulmans suisses ne peuvent se débarrasser des horreurs médiévales inhérentes au noyau même de leur religion que si nous interdisons catégoriquement toute manifestation publique de cette religion chez nous. Alors, ils auront la liberté d’interpréter leur religion personnelle d’une manière moderne, justement, loin des cultes et des lois mis en place par des brigands et des despotes du Moyen-âge. Comme ont pu le faire de nombreuses communautés musulmanes au cours du temps, d’ailleurs, alors qu’elles étaient laissées en paix par les individus malades de leur âme qui s’appliquent à répandre la religion islamique. Comme le font les gens du GRIS. Car ce ne sont pas les Musulmans qui posent problème, ce sont les gens, musulmans ou pas, qui vantent cette religion dont les lois exigent clairement notre disparition et celle des libertés, des droits, de tout ce qui fait la civilisation.

Et, ouvrons les yeux, l’action du GRIS vise précisément cela: répandre l’Islam — dans les universités, dans les médias, dans les entreprises, partout. Sans le GRIS, les Musulmans suisses sont moins musulmans, avec le GRIS, l’Islam est plus présent. 

Il est bien évident qu’un tel projet implique de présenter l’Islam sous un certain jour, acceptable dans le pays concerné. Et c’est pourquoi nous n’entendons jamais ces menteurs professionnels parler des éléments de la religion islamique qui inspirent l’islamisme. Mahomet, l’exemple à suivre de tous les Musulmans, était un coupeur de têtes, un chef de guerre, un assassin, un pilleur, un esclavagiste. Et tous ces actes sont donc légaux dans l’Islam, et même obligatoires. Aujourd’hui comme hier, car ils sont basés sur une vérité censément ultime. Voilà ce que disent les gens qui ont étudié l’Islam et qui veulent défendre les libertés, l’État de droit, le progrès. Ceux qui ont étudié l’Islam et qui passent tout cela sous silence sont les ennemis de la civilisation.

Posted in Vigilance | 1 Comment »

À qui appartient l’avenir?

November 22nd, 2006 by ajmch

À l’Islam, pour Mark Steyn, dont le dernier livre est analysé ici par Daniel Pipes:

En arrivant ainsi dans une période de faiblesse démographique, politique et culturelle, les Musulmans transforment profondément l’Europe. «L’Islam a la jeunesse et la volonté, l’Europe a l’âge et le bien-être.» En d’autres termes: «L’Islam pré-moderne prend le dessus sur le Christianisme postmoderne.» Steyn prédit carrément que la majeure partie du monde occidental «ne survivra pas au XXIe siècle et une grande partie, dont la plupart sinon la totalité des pays européens, disparaîtra pendant notre génération». Et il ajoute, avec un accent dramatique encore plus prononcé, que nous assistons à «la fin du monde tel que nous le connaissons». 

 Aujourd’hui, Fjordman présente une opinion plus encourageante dans un excellent papier publié par le Brussel Journal. Il admet que le noyautage est grave:

Selon Srdja Trifkovic, l’auteur de Defeating Jihad, «le coût concret de la présence d’un homme, d’une femme et d’un enfant musulmans pour le contribuable américain est de l’ordre de 100.000 dollars par an. Le coût des désagréments associés à la menace terroriste et leur impact sur notre qualité de vie sont incalculables. (…) Il existe une corrélation directe, vérifiable empiriquement entre le pourcentage de Musulmans dans un pays et l’aggravation des violences terroristes dans ce pays (sans parler du déclin généralisé de la qualité de vie et du débat civilisé).

Mais il discerne des moyens d’action efficaces:

La meilleure manière de gérer le monde islamique est d’y toucher le moins possible. (…) Nous devons créer un environnement où la pratique de l’Islam est rendue difficile. Les citoyens musulmans devraient être forcés d’accepter nos usages laïques ou de quitter le pays s’ils souhaitent vivre sous la charia. Une grande partie de cet effort peut est réalisée de manière non discriminatoire, simplement en refusant d’octroyer des privilèges aux Musulmans. Ne pas admettre les appels publics à la prière car cela est offensant pour les autres fois. Les garçons comme les filles devraient participer à toutes les activités sportives scolaires et communautaires. Le voile devrait être interdit dans les institutions publiques, ce qui contribuerait à briser la domination traditionnelle de la femme. Les entreprises et les immeubles publics ne doivent pas pouvoir être obligés de mettre à disposition des locaux de prière pour les Musulmans. Il faut promulguer des lois visant à supprimer les abus du regroupement familial. Ne pas permettre d’investissements majeurs par des Musulmans dans des médias ou des universités de l’Occident.

Et il distingue également la faiblesse inhérente à l’Islam, malgré sa progression actuelle:

L’Islam était parfait dans un contexte de guerre médiévale, mais il perdit progressivement du terrain par rapport à l’Occident, surtout après les révolutions scientifique et industrielle, lesquelles n’auraient jamais pu avoir lieu en Islam en raison de son absence de liberté et de son culte de l’autorité. Ironie du sort, l’histoire a maintenant bouclé la boucle: les Musulmans sont toujours incapables de développer quoi que ce soit de nouveau mais, à la suite de l’immigration, des communications modernes, de la présence de Musulmans dans les pays infidèles et des revenus pétroliers, ils sont en meilleure position pour acheter et s’approprier les technologies des autres.  

De sorte que si l’Islam, à terme, est condamné à la dégénérescence, sa fin de parcours est extrêmement dangereuse pour le monde entier:

Il est probable que l’Islam aura cessé d’être une force mondiale notable d’ici quelques générations, mais dans l’intervalle il constituera une source constante de danger pour ses voisins, de l’Europe à l’Asie du sud-est en passant par l’Inde. La bonne nouvelle est que l’Islam ne parviendra probablement pas à atteindre la domination mondiale à laquelle il aspire. La mauvaise nouvelle est qu’il pourrait fort bien déclencher une guerre mondiale.

Lire le tout (en anglais) dans le Brussel Journal. Et lire aussi ma réflexion sur les mesures à prendre en Europe (Le sauvetage de l’Europe), afin d’orienter correctement les mesures légales de protection contre les sursauts d’agonie de cette idéologie médiévale.

Afin que l’avenir appartienne au progrès. Comme de juste.

Posted in Vigilance | No Comments »

Un historien du nazisme se penche sur l’Islam

November 21st, 2006 by ajmch

L’Islam politique est le mouvement politique le plus dangereux et le plus radical depuis le national-socialisme. (…) Le nazisme est la seule désignation correcte et le seul cadre de référence valable pour l’Islam politique. (…)

Selon Daniel Jonah Goldhaken, historien de Harvard, les deux mouvements partagent une idéologie totalitaire et agressive, mais surtout une mentalité génocidaire, portée au meurtre de masse.

Un discours solidement charpenté répandu en ce moment en Allemagne par un universitaire courageux. 

Posted in Vigilance | No Comments »

La science du mensonge

November 21st, 2006 by ajmch

Le Coran, les traditions du prophète de l’Islam, sa biographie et les lois qui en ont été tirées confirment que l’Islam est une entreprise de conquête criminelle, des plus sanglantes, à qui la foi sert de moteur et de carburant, mais pas d’inspiration. Et l’histoire montre qu’une fois installée, cette conquête débouche sur un empire dont le fonctionnement repose sur l’esclavagisme. Ce sont les faits. Il n’y a rien, dans les textes sacrés musulmans, lus dans leur contexte, qui permette de motiver la moindre fraternité universelle, la moindre égalité entre les êtres. La seule loyauté y est celle d’une sorte de mafia clanique.

Comment mentir au point de parvenir à donner de l’Islam l’image d’une religion authentique, d’un effort sincère vers la réconciliation et le bien commun? Avec quelle motivation? Par quel ressort intellectuel secret? Pour comprendre, prenons l’exemple d’un menteur si chevronné qu’il parvient à faire son boniment (version cache google) au pape en personne.

Au cours de ce qu’il nomme une «rencontre historique», il aurait dit à Benoît XVI:

Puissiez-vous rappeler que l’Islam représente une haute spiritualité, une voie authentique de Dieu, comme en témoignent les croyants et leur civilisation depuis 15 siècles. Cette religion révélée et universelle, proche du christianisme et du judaïsme, est le troisième rameau monothéiste, ultime étape de l’histoire du Salut.

Belles paroles. Mais ce ne sont que des paroles, justement, sans aucun fondement dans les textes. Si l’on y croit, et que l’on ne sait pas lire, cela peut devenir vrai. Mais que penser de ceux qui savent lire et prétendent cela? Pourquoi ce mensonge? Parce que croire cela incite à devenir pieux. Infiniment plus que de comprendre le fonctionnement concret de l’Islam. Ainsi, dire cela aux gens, puis tuer (djihad) ou asservir (esclavage et dhimmitude) et baîllonner (loi punissant de mort les propos insultants pour l’Islam) ceux qui ne veulent pas le croire, a pour effet de créer une société pieuse. Une telle fin justifie tous les moyens.

L’homme dit aussi:

Après l’innommable, vécu durant la deuxième guerre mondiale, le mot d’ordre des peuples était «plus jamais cela». Aujourd’hui, le retour de la haine raciale et religieuse, de l’antisémitisme, qui vise en particulier les musulmans est une menace pour tous.

L’antisémitisme serait une menace contre les Musulmans. Alors que les Musulmans vomissent al-Yahoudi dans leurs mosquées par millions. Pour être honnête, un Musulman devrait commencer par reconnaître la haine des Juifs qui corrompt les fondements mêmes de sa religion. Ensuite seulement, il serait possible d’espérer que ses paroles portent une quelconque trace de vérité. Mais non, contre l’évidence la plus éclatante (l’écrasante majorité des Musulmans ne sont pas sémites), l’individu affirme que l’antisémitisme frappe le Musulman. Pourquoi?

Ce type de mensonge est destiné à désarçonner l’esprit cartésien, qui tente, par réflexe, de comprendre par quel cheminement logique une telle affirmation pourrait être fondée, et comme il n’y a aucune logique valable à trouver, l’esprit cartésien prend du retard dans la compréhension de la conversation en cours. Le menteur consommé utilise de telles astuces pour imposer une théorie bancale qui suit immédiatement l’affirmation illogique. Car l’esprit cartésien, encore encombré par ses réflexions, est tenté d’accepter sans révision la proposition suivante, moins aberrante, que voici:

Le Saint Père, mieux que quiconque, sait que sur le plan éthique, une des missions de l’Eglise est de s’opposer à cette bête immonde, à la logique faustienne et aux politiques bellicistes, s’opposer à la déformation et atteinte des religions, comme l’Islam qui respecte le christianisme, vénère le Messie, Jésus, Verbe de Dieu fortifié par l’Esprit Saint et sa mère Marie. 

Il est extrêmement tentant, pour un Catholique, d’acquiescer, n’est-ce-pas? Comment résister à une chose aussi agréable: l’islam qui respecte le Christianisme et vénère le Messie. Mais hélas, l’Islam ne respecte pas le Christianisme. Pas le moins du monde. Il n’appelle même pas les Chrétiens par le nom qu’ils se sont choisi. Il dément que Jésus ait été le fils de Dieu et qu’il soit mort sur la croix. Il affirme que Jésus était en réalité un prophète musulman. Et c’est à ce titre seulement qu’il le «respecte». Pourquoi ce mensonge? Pour inciter le pape à aider l’effort de l’Islam:

Nous musulmans sommes convaincus, ai-je souligné, que sa Sainteté dira ce qui est juste, en ce qui concerne les problèmes du monde, pour faire reculer les injustices et le racisme. Il a pleinement partagé l’idée que nous avons besoin de pensée critique objective et de messages de fraternité.

Le pape est ainsi prié de ne surtout rien faire contre l’Islam, mais de lutter contre les injustices et le racisme, dont nous venons d’apprendre qu’ils touchent les Musulmans. Tout mensonge permettant de favoriser l’Islam est un mensonge noble pour le Musulman, car pour lui, l’instauration de l’Islam est la meilleure chose qui puisse arriver à tout un chacun. En effet, si l’Islam authentique, dont on peut retracer le message dans ses textes, ne fait jamais la critique que des autres religions et n’adresse des messages de fraternité qu’aux Musulmans, il faut dire le contraire, dans un contexte chrétien, pour sauver les âmes perdues. Car si elles croient ce message et se convertissent, alors, dans une logique de conquête inévitable, voulue par Dieu, cela vaut mieux pour elles. L’homme poursuit:

J’ai affirmé que la vitalité de l’islam se fonde sur la base du témoignage libre, que le culte doit débuter par le refus des idoles: «il n’y a pas de dieu sauf Dieu et Mohamed est son Prophète». L’islam rappelle que les êtres humains sont libres et égaux et que seul le degré de piété les différencie. 

Oui, le refus des idoles était bien le premier combat de Mahomet, qui s’inspirait, si tant est qu’il ait existé, des monothéismes présents à l’époque. Mais l’Islam ne dit nulle part que les êtres humains sont libres et égaux. Il instaure au contraire un apartheid implacable entre croyants et non-croyants, Musulmans et non-Musulmans, entre hommes et femmes. De facto. Ce genre de mensonge fait appel à une projection dans le modèle de société idéale poursuivi par le projet islamique. En admettant que l’Islam s’impose et que ses méthodes (terrorisme, assassinats, tortures, meurtres, guerres, pillages, esclavagisme, apartheid, mensonges sophistiqués, etc.) soient celles qui permettent effectivement de créer une société juste et parfaite, le résultat est bel et bien un monde où chacun est libre et égal, dans le cadre du respect de la charia, la loi parfaite qui ne fait que décrire la loi imprimée par Dieu dans les consciences des créatures. Poursuivons:

Au sujet de la violence, j’ai tenu à lui clarifier que l’islam préconise à chacun des croyants face à l’adversité, de pardonner, de patienter, de faire preuve de miséricorde.

C’est là une vérité qui ne sera pas comprise correctement par un interlocuteur non prévenu. L’Islam recommande aux Musulmans de ne pas argumenter avec les non-croyants au sujet de la religion. Si ceux-ci critiquent l’Islam, il ne faut pas répondre à leurs critiques, il faut se retirer dans la dignité. À moins qu’on ne soit en position de force, en situation de djihad. Alors, les non-croyants ont le choix entre la soumission à la religion islamique (conversion), la soumission au règne de l’Islam (dhimmitude) ou la guerre (historiquement, il y avait aussi une distinction entre les convertis qui participeraient au djihad et ceux qui resteraient chez eux — ceux-ci ne profiteraient pas des butins).

C’est ainsi qu’il n’y a en fait jamais de dialogue avec l’Islam. Soit on est critique envers lui et il se retire (position de faiblesse) ou il attaque (position de force); soit on est ouvert et bienveillant et il avance ses pions.

En ce qui concerne la responsabilité collective, face aux agressions, pour ne pas se retrouver dans le rapport du loup et de l’agneau, pour sauvegarder le droit à l’existence des peuples, l’islam codifie de manière stricte le recours à la «guerre juste», (que le Prophète qualifia de «petit» djihad), comme légitime défense.

Mais pour l’Islam, la mécréance est en soi une agression (et pire que même le meurtre pendant le mois sacré) et la guerre juste consiste à conquérir le monde entier jusqu’à ce que la religion soit celle d’Allah seul. Ne pas faire cela, c’est manquer de foi et se montrer peu charitable envers tous les Musulmans potentiels qui ne profitent pas des bienfaits de la vraie religion révélée. Il est vrai que le prophète est censé avoir parlé, une fois, de cette différence entre un petit et un grand djihad. Mais il n’a pas élaboré sur le grand djihad, tandis qu’il a décrit dans le détail, en paroles et en actes, le petit djihad, lequel a motivé d’innombrables batailles, carnages et pillages (dont plus de 80 sous sa direction).

Ne jamais être l’agresseur, préserver les civils, et en particulier les moines chrétiens, les faibles, l’environnement, et rester toujours équitable. C’est le principe de la «guerre juste» et non point de «guerre sainte».

Mais, encore une fois, ce ne sont guère que des mots. Ainsi, le prophète est censé avoir recommandé d’épargner les moines, les enfants et les plantations, mais il est aussi censé avoir fait juste le contraire. De telle sorte que les Musulmans, en fin d’analyse, sont légitimés par leur religion à procéder de ces deux manières. Selon les délibérations des juristes, qui recoupent bien la logique fondamentale de l’ensemble, il apparaît que le facteur décisif est simplement l’avantage de l’Islam. Si cela profite à l’Islam, tous peuvent être massacrés.

Saint Augustin, n’avait pas dit autre chose. Il acquiesça avec un sourire.

Pauvre Benoît XVI.

Le grand djihad c’est l’effort vers la maîtrise de soi, vers l’élévation spirituelle, le bel agir. Cette définition lui a paru comme un éclairage salutaire, qui mérite d’être connu.

Mais les deux, à nouveau, ne partageaient ici que des mots, pas le sens de ces mots. Pour Benoît XVI, le bel agir ne saurait inclure d’ultimatums à choisir une foi sous peine de guerre, de décapitations de masse, de mise en esclavage. Bien sûr, ce n’est pas là non plus ce à quoi pense le Musulman en parlant d’élévation spirituelle. Mais la seule manière d’y parvenir selon l’Islam consiste à respecter une myriade de lois qui placent l’individu dans le carcan le plus totalitariste jamais inventé. Bien sûr, nous sommes censés croire que cela est en fait une libération. Mais seuls se sentent libérés ceux qui commencent par croire. Mais peut-on croire, lorsqu’on ment à tel point? Mais poursuivons:

J’ai ajouté, que les musulmans dans leur immense majorité, réprouvent et critiquent l’archaïsme religieux, l’intolérance, l’instrumentalisation de la religion, la violence aveugle et l’égarement d’une minorité.

Il s’agit d’un mensonge par omission, l’un des plus fréquents de l’Islam. L’affirmation n’est vraie qu’en partie: la majorité des Musulmans, historiquement, réprouvent et critiquent (quoique silencieusement) l’usage coercitif des écritures et tendent à former des communautés débarrassées des préceptes inhumains de l’Islam. C’est naturel. Mais la minorité attachée aux textes a les lois et la violence la plus aveugle pour elle, de sorte qu’elle s’empare systématiquement des leviers du pouvoir dès que la communauté en possède si peu que ce soit. À quelques exceptions près.

Ils savent que ces errements sont issus de lectures arbitraires des textes et ont des causes politiques, aggravées par des manipulations. Il est de notre devoir de dénoncer les amalgames grossiers entre l’Islam et l’extrémisme.

En fait, les lois qui prévoient la guerre d’agression, les châtiments corporels, l’esclavage, la ségrégation religieuse et autres obscénités sont précisément l’expression de la recherche la plus honnête et la plus aboutie des textes en question. Et les déclarations inverses ne sont jamais fondées que sur des bribes de ces mêmes textes, soit qu’on en extraie juste quelques mots, soit qu’on abandonne des pans entiers de la loi islamique dans une thèse ou une autre. Mais c’est un mensonge facile, car le contrer oblige l’interlocuteur à prouver son fait et une démonstration complète requiert un effort considérable.

La communauté musulmane peut se régénérer et aider le monde moderne, qui est dans une tragique impasse, malgré les prodigieux progrès scientifiques, à réinventer une nouvelle civilisation qui fait tant défaut. Il me déclara qu’un des problèmes de notre temps est la sécularisation outrancière et que nous devons témoigner avec ardeur et raison de la dimension religieuse de l’existence.

Cela est affaire d’opinion.

J’ai répondu que la révélation s’adresse à la raison pour l’éclairer et les musulmans sont appellés (sic) à témoigner paisiblement de leur foi. Ce point l’a touché.

Témoigner de la foi musulmane, c’est respecter les cinq piliers: déclarer qu’il n’y a de Dieu que Dieu et que Mahomet est son prophète, faire la prière, le ramadan, l’aumône, le pèlerinage à la Mecque. Tout cela est d’apparence paisible, en effet. Mais cela implique d’accepter la loi de Mahomet (djihad, dhimma, châtiments corporels, esclavage), de se répéter chaque jour que les Chrétiens sont des égarés et les Juifs maudits par Dieu (contenu de d’Al-Fatiha, la prière la plus récitée dans l’Islam), de marquer sa présence par des manifestations bruyantes toutes les nuits d’un mois de l’année (pendant le ramadan, on ne mange certes pas la journée, mais on engraisse plutôt), de payer un impôt à caractère religieux (moins élevé que celui des non-Musulmans) et de faire un pèlerinage au cours duquel on est censé apprendre que toute la religion abrahamique est musulmane et que les autres monothéismes ne sont que des erreurs ou des tromperies délibérées.

Je lui ai dit que l’Islam se fonde sur un seul miracle, celui du Coran qui parle à la raison et au coeur. 

C’est une profession de foi. Mais le Coran, objectivement, n’a rien d’admirable. Au point qu’il faut soit la foi préalable en l’Islam, soit un esprit scientifique acéré pour s’attaquer vraiment à sa lecture. Le mensonge est donc facile. Ceux qui veulent croire défendront leur conviction avec toute la véhémence propre aux croyants, justement, et ce avec d’autant plus de force qu’ils connaîtront peu le contenu de ce livre. Le contradicteur avisé sait cela et tend donc à éviter de critiquer cet aspect, sous peine de déclencher une violente indignation quasiment automatique. C’est une forme de terrorisme. Intellectuel. Et comme la forme ordinaire, elle n’est guère pratiquée que par des gens manifestement perturbés, ce qui permet aux menteurs virtuoses de s’en distancer aisément.

La civilisation islamique a contribué à l’émergence de la renaissance européenne.

Encore une affirmation facile, qui fait référence à trois ou quatre auteurs qui auraient favorisé l’arrivée de la philosophie grecque en Europe. Si l’on accepte que cela suffit pour contribuer à un phénomène tel que la Renaissance, cette affirmation est vraie. Mais elle omet de rappeler que ces efforts ont été fournis par l’Islam à son corps (religieux) défendant.

S’interroger sur Dieu au moyen de la raison est un acte naturel en Islam, lié à la prime nature de l’humain, la fitra.

Certes. Mais à condition de ne trouver les réponses que dans l’Islam. Le reste est passible de la peine de mort. Il est vrai que des discussions libres ont tout de même eu lieu dans l’Islam, malgré l’Islam — on ne peut pas empêcher les gens de s’interroger devant l’Univers et la Création, surtout en «Terre sainte». Mais toutes les tentatives créatives ont dû s’opposer à l’Islam. Car le Coran est définitif et il n’est pas toujours aisé, pour user d’un doux euphémisme, de s’y référer pour prôner des idées philosophiques.

Dieu est Transcendant, Celui à qui rien ne ressemble, Il est aussi très proche, plus proche de nous, précise le Coran, que l’intériorité de notre cour. La capacité de la Révélation, à orienter vers le vrai, est incomparable, et ne dépend pas d’un système de pensée, par-delà le caractère heureux du lien entre foi et raison.

Cela est vrai.

J’ai exprimé à sa Sainteté notre souci de contribuer, tous ensemble, au respect des religions, préserver les acquis du dialogue séculaire, faire reculer la méconnaissance, le fanatisme et le dogmatisme, rappeler notre socle commun, relancer la réflexion sur nos différences et les défis communs. Le dialogue interreligieux est le facteur décisif de l’alliance des civilisations.

Peut-être. Mais comme nous l’avons vu, le dialogue ne peut servir qu’à la progression de l’Islam, puisque toute critique de ses propres dogmes est exclue. Dans la bouche de l’individu, le dialogue interreligieux est un djihad de la parole. Pour une bonne cause.

À cette fin, j’ai soumis à la haute appréciation de sa Sainteté trois suggestions : la tenue d’un colloque interreligieux sur le thème de la lutte contre la haine religieuse.

Le Coran et le prophète de l’Islam sont les principales sources de haine religieuse de notre temps. Tous les terroristes s’en réclament, tous les tyrans, petits et grands, du monde musulman y puisent leur légitimité. Il est donc urgent de faire l’impasse sur cette question en accusant d’autres sources de produire la haine religieuse dont la présence devient évidente. Un colloque interreligieux est un très bon moyen. Il donnera toujours l’avantage à l’Islam, car seule cette religion ordonne à ses adeptes de ne faire de concessions que pour mieux vaincre l’adversaire. Alors que les représentants des autres religions s’y rendent avec des idées de cadeaux, de concessions, de preuves de bonne volonté, les Musulmans n’y vont qu’avec des griefs et des revendications.

Ils ont «raison»: croire en sa religion, c’est la croire bonne pour chacun. Croire cela, c’est, par charité, souhaiter la faire partager et protéger ses adeptes de la mauvaise influence des religions corrompues. Il est donc exclu de faire des concessions, si ce n’est contraint et forcé par les circonstances. Ainsi, Mahomet, placé dans de telles situations, admit par exemple que d’autres pouvaient avoir une autre religion que la sienne (109e sourate), psalmodia que les autres dieux, mêmes, étaient réels (les fameux versets sataniques) ou encore accepta de signer un traité humiliant sans avoir le droit d’y faire figurer son statut de messager de dieu. Mais il s’empressa de contredire ces affirmations, soit par la parole, soit par les armes, dès que la fortune lui fut favorable.  

La sensibilisation de la communauté internationale sur le caractère condamnable des offenses et des atteintes contre les symboles sacrés des religions, à l’instar des principes relatifs au racisme et à l’antisémitisme, dans le respect du droit en matière de liberté d’expression et de critique.

Même objectif mais cette fois par le biais du pouvoir de propagande de l’adversaire. À l’issue du colloque proposé, les Musulmans demanderont une déclaration d’intention visant à entraver l’expression critique envers les religions, fondés sur le besoin, proposé ici comme la base même du colloque, de la lutte contre la haine religieuse. Ainsi, il sera considéré comme tacitement admis par les autres communautés religieuses participant au colloque que la haine religieuse ne vient pas de l’Islam, puisque l’Islam, précisément, s’en plaint, s’en déclare la victime. Et les autres religions iront en guerre contre ceux de leurs adeptes qui ont les yeux ouverts sur le déluge de haine religieuse que l’Islam déverse actuellement sur le monde. Pour une «bonne cause».

Enfin, le soutien et la multiplication de groupes et réseaux d’amitié, de dialogue et de recherche islamo-chrétiens à travers le monde.

C’est-à-dire la reprise du même phénomène à des niveaux moins élevés. Ainsi, si le pape tombe dans ce piège, toutes les instances catholiques seront incitées à reproduire ce comportement, et des multitudes d’efforts de propagande mensongère seront portés par les Églises catholiques. Et cela sans que grand monde, peut-être, s’en rende compte.

Le Saint Père m’a dit qu’il partage pleinement nos soucis, et soutien (sic) totalement ces objectifs nobles. Ce dialogue inoubliable, de la foi et de la pensée ouvertes à l’autre, opposé à toutes les haines, est un beau signe d’espérance.

Espérons que le pape voie clair dans cette fourberie.

Posted in Vigilance | 4 Comments »

Comment des enfants peuvent-ils en arriver à barbouiller un autel de leurs excréments?

November 18th, 2006 by ajmch

Car c’est bien ce qu’ont fait, entre autres ignominies, cinq enfants musulmans dans une église catholique de Muttenz, dans le canton de Bâle-Campagne. On en parle surtout en allemand, mais aussi un peu en français.

Ils sont âgés de 12 à 13 ans et se sont rendus plusieurs fois dans cette église, pour y uriner par terre ou dans le bénitier, y déféquer et même enduire l’autel de leurs excréments. Deux proviennent de Serbie-Monténégro, deux de Serbie Bosnie-Herzégovine et un d’entre eux est suisse. Ce sont cinq garçons.

Les autorités les traitent comme des malades. Ils sont confiés à une institution spécialisée et à des médecins. Compte tenu de leur âge, leur cas dépend de la Justice des mineurs, laquelle «vise en première ligne la rééducation et la réinsertion rapide des délinquants». Pour en savoir plus, s’adresser à Enrico Rosa, responsable de ce domaine pour la région de Bâle-Campagne.

En guise d’explications, je recommande de survoler le document que j’avais préparé en vue de déposer une plainte contre le Coran, en France, pour incitation à la haine. En voici un court extrait:

La partie d’un texte exerçant le plus fort impact sur ses lecteurs est sans doute celle, le cas échéant, que les lecteurs doivent lire ou réciter le plus souvent. Dans le coran, c’est sans conteste la première sourate, le prologue, qui accompagne toutes les prières des fidèles et qui est donc récitée plus de cent fois par semaine.

Avant de la citer et de la discuter, il faut souligner davantage encore l’importance extrême de cette sourate. En effet, non seulement elle est récitée sans doute au moins quinze fois plus souvent que n’importe quelle autre sourate du coran, mais elle est placée au début du livre, ce qui constitue une entorse unique au classement de l’ouvrage, sinon organisé par ordre de longueur décroissant des sourates.

1:1. Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
2. Louange à Allah, Seigneur de l’univers.
3. Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
4. Maître du Jour de la rétribution.
5. C’est Toi [Seul] que nous adorons, et c’est Toi [Seul] dont nous implorons secours.
6. Guide-nous dans le droit chemin,
7. le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés.

La discrimination n’est pas immédiatement visible. Elle devient évidente soit immédiatement avec la lecture des commentaires coraniques, soit avec la comparaison des termes arabes utilisés dans le dernier verset (7) avec ceux servant, plus bas dans l’ouvrage, à qualifier les communautés des Juifs et des Chrétiens, soit avec la simple lecture de l’ouvrage, qui explicite amplement ce message: il est parfaitement clair, dans l’esprit de tout Musulman pratiquant, que «ceux qui ont encouru la colère de Dieu» sont les Juifs et «les égarés» sont les Chrétiens. Cette discrimination, martelée dans l’esprit des Musulmans par la répétition pluriquotidienne ad vitam, est consolidée, amplifiée, transformée en devoir de haine et en ordres de tuer et de mutiler, par les sourates coraniques qui en reprennent inlassablement le thème dans le livre. (…)

Posted in Vigilance | No Comments »

Le sort du Musulman modéré dans un État islamique non modéré

November 18th, 2006 by ajmch

Traduction d’un article de Gates of Vienna.

Salah Uddin Shoaib Choudhury joue en ce moment sa vie devant les tribunaux.

Quel est son son crime? A-t-il volé et assassiné des commerçants, violé des écolières, préparé un coup d’état? Non, Choudhury risque la peine de mort pour promouvoir de meilleures relations avec l’État d’Israël et pour parler des qualités des Chrétiens.

Choudhury est un journaliste du Bengladesh et au Bengladesh, voyez-vous, le fait d’imprimer de telles opinions «diffame l’Islam», est considéré comme une sédition et constitue un péché capital. 

Selon l’Asian Tribune:

Choudhury a été attaqué par son gouvernement pour avoir publié des articles mettant le pays en garde contre la progression des islamistes radicaux, exhortant le Bengladesh à reconnaître l’État d’Israël et plaidant en faveur d’un authentique dialogue interreligieux basé sur l’égalité et le respect mutuel. À la suite de ces «crimes», il a été arrêté et torturé, et sa famille a été harcelée.

Lorsque son frère cadet, Sohail Choudhury, se plaignit à la police d’avoir été battu, il se vit répondre que c’était de la faute des Choudhury, de leur «alliance avec les Juifs». Et même après que nous soyons parvenus à le faire sortir de prison, Choudhury continua d’être harcelé par le gouvernement du Bengladesh et par des islamistes radicaux.

Europe, Bengladesh. Différents continent, même message: Si seulement vous cessiez d’être aimables avec les Juifs, nous n’aurions pas besoin de vous faire du tort.

– – – – – – – – – –

Les Musulmans modérés sont considérés comme une espèce rare, mais M. Choudhury est bel et bien l’un d’eux. Son journalisme d’investigation n’intéressait personne dans la presse établie de son pays, alors il fonda son propre journal, le Weekly Blitz, et y publia les nouvelles et les opinions qui lui en paraissaient dignes. Les conséquences de cette initiative illustrent bien les raisons pour lesquelles les Musulmans modérés restent discrets:

Le gouvernement «découragea» l’insertion d’annonces dans le journal de Choudhury, Weekly Blitz; il refusa de le laisser voyager librement et, un moment, lui confisqua même son passeport. Des voyous, dont des membres du Parti nationaliste du Bengladesh, le malmenèrent et le menacèrent sans que la police n’intervienne, bien qu’elle ait été informée des agressions. En fait, après un passage à tabac, la police fit même des ennuis à Choudhury et laissa ses agresseurs occuper les bureaux de son journal.

Puis, le 18 septembre 2006, un juge lié aux islamistes décréta que Choudhury passerait en justice pour «sédition, trahison et blasphème». «En louant le Christianisme et le Judaïsme», déclara le juge et procureur, Choudhury «a porté préjudice à l’Islam (…) et en [plaidant en faveur] de relations entre le Bengladesh et Israël, [il] a offensé les sentiments des Musulmans.» Choudhury peut y laisser la vie.

Choudhury s’est toujours montré critique envers la branche radicale de l’Islam qui progresse ces derniers temps au Bengladesh. Voici comment The Australian décrit les événements:

Depuis son domicile son Dhaka, il déclara à The Australian qu’il observait avec appréhension l’expansion massive de ce qu’il appelle les madrassas jardins d’enfants. «J’ai découvert qu’ils y enseignaient presque la même chose que les autres madrassas, qu’ils y répandaient le message de haine religieuse, l’appel au djihad.» Il s’agit ici d’enfants âgés de cinq à dix-huit ans, de familles pauvres et riches, endoctrinés par des exhortations à la révolution islamique et à l’instauration de la loi islamique, la charia.

Constatant que les journaux établis refusaient de publier ses enquêtes, il fonda le Weekly Blitz. Depuis mai 2003, ce journal distribué sur les marchés locaux du Bengladesh et publié en ligne à l’attention d’un public international, diffuse des reportages sur la montée du militantisme islamique au Bengladesh et sur la campagne de propagande lancée contre les Juifs. Choudhury y appela aussi au dialogue interreligieux entre les Juifs et les Musulmans. Il commença bientôt à recevoir des menaces de mort quotidiennes de la part des radicaux locaux.

La situation politique régnant au Bengladesh prive Choudhury de toute protection étatique. Un gouvernement intérimaire, formé par un parti soi-disant modéré, est chargé d’y mettre sur pied des élections prévues pour le début de l’an prochain. Mais le gouvernement dépend d’une coalition comprenant deux partis islamistes, lesquels sont largement considérés comme les futurs vainqueurs des prochaines élections.

Ainsi, aucun membre de la structure politique actuelle ne s’empresse de venir en aide à Choudhury.

Deux mois après sa libération sur caution, un cheikh radical téléphona à Choudhury pour le menacer de mort et lui annoncer que ses bureaux allaient être détruits à l’explosif. Choudhury informa la police, mais elle ne réagit pas. Quelques jours plus tard, au début juillet, une bombe explosa dans les bureaux de Choudhury. Aucune arrestation n’a eu lieu. Deux mois plus tard, lorsque l’affaire fut traitée en tribunal, le procureur admit l’absence de preuves. Mais le juge, qui est lié à un parti islamiste radical, décida de poursuivre le procès pour sédition.

Par le passé, je me suis plaint de l’absence d’opposition visible au djihad par des Musulmans modérés. Il semble que je n’étais pas suffisamment attentif, car Salah Choudhury a effectivement mis sa vie en danger, volontairement, au moins depuis 2003, pour s’opposer aux islamistes.

Le New York Sun publia cette interview avec Choudhury:

Pourquoi Choudhury n’a-t-il pas fuit le Bengladesh alors qu’il en avait la possibilité? «Si je pars, je prouve que je suis un lâche (…) je veux mener cette lutte jusqu’à son terme.» Un grand nombre des collègues de Choudhury ont quitté le pays, mais lui, un Musulman pratiquant, tient à vivre libre dans son propre pays et à remporter le procès qu’on lui fait. «Il n’y a ni fierté, ni honneur, ni dignité dans la retraite», dit-il.

L’instruction de l’affaire n’a pas été commode pour Choudhury. Il a passé 17 mois en prison entre 2003 et 2005, sans jugement. Il a encore subi deux attaques cette année: en juillet, ses bureaux ont été piégés et en octobre, il a été agressé en personne. Les deux fois, la police n’a pas réagi. Mais il a reçu le soutien de certains éléments de la société du Bengladesh. L’«Association des avocats des minorités du Bengladesh» l’a notamment beaucoup aidé. Il affirme que «de nombreux bons Musulmans expriment leur solidarité silencieuse», mais ils craignent la vengeance des radicaux.

Heureusement, Choudhury a trouvé un champion en la personne du membre du Congrès américain Mark Kirk (républicain de l’Illinois). Kirk est intervenu avec succès pour faire libérer Choudhury de prison, mais la charge de sédition continue de peser contre lui.

L’opinion d’un membre du Congrès américain a un certain poids. Le Bengladesh dépend du bon vouloir des États-Unis, non seulement à cause des 63 millions de dollars d’aide annuelle qu’ils lui versent, mais aussi en raison des exportations à bas prix de vêtements dont l’économie du Bengladesh a besoin.

Le Département d’État, pour des raisons insondables de Département d’État, n’a pas pris fait et cause pour l’éditeur en difficulté. Il n’y a pas de pétrole au Bengladesh. Sommes-nous soucieux de «stabilité» en Asie du sud? Ou peut-être s’agit-il d’un aspect des excès du multiculturalisme?

Quoi qu’il en soit, le Bengladesh est en équilibre sur le fil d’un razoir. Il pourrait suivre la pente de la Somalie et entamer la plongée vers le VIIe siècle qui accompagne inévitablement la mise en force de la politique islamiste. Ou il pourrait devenir quelque chose d’autre, quelque chose de nouveau: un pays islamique moderne.

Pervez Musharraf harcèle Al-Qaida au Pakistan et des signes indiquent que l’organisation terroriste tente de s’implanter au Bengladesh. Quelque 150 millions de personnes vivent au Bengladesh — la moitié de la population des États-Unis est entassée dans ce petit pays — et presque tous sont des Musulmans accablés par la pauvreté. C’est une excellente occasion pour le Grand Djihad de recruter de la chair à canon impatiente de rejoindre les 72 vierges aux yeux noirs promises.

Et c’est une excellente occasion aussi de témoigner notre soutien aux Musulmans qui s’opposent aux radicaux. Voici un homme qui accepte de mettre sa vie en jeu au nom de ses principes. Au nom de la modération au sein de l’Islam. Au nom de la modernité. Que pouvons-nous faire pour l’aider?

Posted in Vigilance | No Comments »

«Quand va-t-on enfin avoir le courage d’interdire l’Islam?!»

November 18th, 2006 by ajmch

Le texte suivant a été déposé sur l’interface de contact du site LibertyVox le 16 novembre dernier. Il est signé Christophe Blanc et était adressé à un médecin français, qui a choisi de me le transmettre. Il contient plusieurs éléments intéressants. Notamment une théorie mettant en regard l’élite et ce que l’auteur appelle la «malite», soit l’inverse de l’élite, le groupe de gens qui nourrissent des valeurs opposées à celle de l’élite naturelle, laquelle est caractérisée par l’intelligence, l’honnêteté, la créativité, etc. Ensuite, on y découvre un certain nombre de vérités historiques sur l’Espagne extrêmement peu communes, hélas, dans le discours politiquement correct actuel. Enfin, l’auteur met en cause l’Islam, religion en laquelle il semble voir l’essence même de la malite et qu’il appelle à interdire au nom des «braves gens». Je m’associe volontiers à cet appel et suis très heureux de pouvoir le publier, après l’avoir légèrement édité et complété de quelques remarques et hyperliens.

* * *

J’ai 63 ans, je suis veuf, retraité et vis depuis quelques mois en Colombie chez une amie enseignante et française, en attendant sa prochaine retraite. Voici un petit essai, une petite réflexion sur l’Amérique du sud qui je crois vaut son pesant de cacahuètes:

Ici, les gens sont aussi adorables que leur vie est minable et révoltante. J’ai essayé de comprendre avec des raisonnements très «politiquement corrects» et très «intelligents»… impossible! Alors j’ai simplement regardé… et j’ai compris, c’est tout simple: MAHOMET!… Vous souriez bien sûr… mais c’est beaucoup plus sérieux que vous ne le pensez. Lisez plutôt ce coup de gueule que je viens de pondre au sujet de tout ce qui se passe actuellement.

COUP DE GUEULE

Je commence en avoir ras la casquette de tout ce qui se passe dans le monde et sur ce continent où chacun semble nous accuser de tous les maux. Le problème de la Colombie ce n’est pas nous, ce sont les Colombiens. Le problème de l’Amérique du sud ce n’est pas nous ce sont les Sud-Américains! Le problème des gaulois au temps de la Rome antique, c’était les Gaulois, ce n’était pas les romains.

J’ai besoin de gueuler un grand coup. Ici, impossible. Tous les enseignants et fonctionnaires du lycée français sont de gauche, voire d’extrême gauche… gauche caviar bien entendu… gauche intelligente et moraliste qui vous explique qu’on est «bête» en roulant de gros yeux. Ils touchent des sommes pas possibles qu’ils considèrent comme normales, dues, quasiment de droit divin, et sont pour beaucoup d’une incroyable avarice – avarice de gauche qui est sûrement très noble à leurs yeux. La droite ou la gauche, moi je m’en fous. Je suis du côté des braves types, c’est tout.

J’accuse toute la société occidentalo-démocrate de couardise doublée de snobisme intellectuel. Ras le bol!

J’en ai vraiment marre de l’Amérique du sud. Vraiment. Que se soit la Colombie, le Venezuela, le Pérou, la Bolivie, l’Équateur, l’Argentine, le Brésil – c’est partout pareil: même crasse, même insécurité, mêmes injustices, même terreur cachée de la population, depuis la naissance. Population qui vous accueille à bras ouverts, comme des sauveurs venus d’une autre planète.

On ne peut pas «bouger» vraiment dans tous ces pays, ou alors c’est la «roulette russe». Les routes sont dangereuses (certaines régions quasiment interdites), les villes aussi (idem pour certains quartiers). Il y a du danger partout, partout, partout, absolument partout. Pas un mètre carré où on ne risque sa peau, surtout quand on est gringo.

Non-non je n’exagère pas! Et pourtant ce continent est très beau et sa population adorable. C’est révoltant!

Les gens sont très gentils et très accueillants, mais ils sont brouillons à un point; désorganisés, imprévoyants, inconséquents, ininventifs, improductifs et soumis dans l’ensemble, à tomber le cul par terre. Trop c’est trop. Je ne suis pas particulièrement vaillant, organisé ou courageux, mais quand même, quand même, là c’est trop.

Partout, dans tous les pays sud-américains, persiste une crainte en même temps qu’une admiration, qu’un respect, qu’une fascination maladive et secrète, pour le «crétin qui tue». C’est inadmissible. Ce continent a été colonisé par des imbéciles, des assassins et des voleurs en tout premier lieu. Ensuite sont venus les braves gens, pour les servir bien sûr, dans des pays déjà organisés sur le mode du pillage, de l’intimidation et du profit. Ce schéma, malheureusement perdure. Quels cons, mais quels cons.

Une poignée de connards dirigent en tuant. Tous ceux qui ont un peu de caractère sont systématiquement tués. Ne restent donc plus que les gens insignifiants, adorables, soumis. La première impression quand on arrive c’est que ce continent est un continent de rêve, vu l’art de vivre, la gentillesse et la douceur incroyable des gens; hé bien non! Cent fois, mille fois non!

Partout sans exception ce sont des sales cons, des minables qui tuent sans vergogne et qui dirigent. Partout ce sont des mafiocraties. Le râleur, le contestataire, l’éternel insatisfait, le «chiant», le tatillon, le perfectionniste, celui qui trouve que rien ne va vraiment bien et qu’il faut à tout prix changer les choses, celui-ci n’existe pas ou alors pas longtemps, il est immédiatement tué, souvent sans même avoir eu le temps de se reproduire. Et pour couronner le tout, les plus fins, intelligents, généreux, philanthropes, vont au séminaire et atterrissent curés, qui ne se reproduisent pas bien sûr et qui acceptent tout, pardonnent tout.

L’Église catholique a fait un mal terrible ici où il aurait fallu très vite que les braves types se reproduisent. Et non! Ici c’est le contraire. Les connards prospèrent, se reproduisent comme des lapins et tuent les braves gens. A tous les échelons de la société, du plus bas jusqu’au plus haut, il y a de véritables dynasties de tueurs et de voleurs, plus ou moins doués bien sûr. Depuis cinq siècles et sans que personne ne lève le petit doigt, on assiste à un véritable génocide de braves types. Depuis cinq siècles tous ceux qui s’opposent sont immédiatement tués: ouvriers, ingénieurs, savants, athlètes, artistes, architectes, professeurs, écrivains, journalistes, paysans, étudiants, hommes politiques, chirurgiens; tous sans exception.

Pas étonnant que les gens soient si gentils. Personne ne sait si l’autre n’est pas un tueur ou un tueur en herbe ou ne connaît pas un tueur. Pas étonnant que les gens soient si gais et inconséquents et ne veulent pas se lancer dans des projets à long terme. Nul ne sait ce que sera demain.

Le mot «matar» (tuer) est partout. Il est d’un usage hyper-courant; banalisé à l’extrême. Il apparaît partout, dans les expressions courantes, dans les noms de villages (Mata-gorda, etc.), les noms de plantes (mata-raton, etc.), dans presque toutes les chansons, toutes les deux ou trois phrases dans les journaux ou les commentaires télévisés, les feuilletons télévisés, les caricatures, les blagues, dans les jeux des enfants: «matar! matar! matar! matar!»

Certains peintres très connus comme Botero ont consacré une partie de leur œuvre à représenter des assassinats ou des assassinés. «Matar! Matar! Matar!» Il a fini par perdre une grande partie de sa force. «Matar!» Rien de plus normal. Très banal. À quoi bon produire, bâtir, inventer, crier, innover; le crétin qui tue est toujours là, à l’affût – à quoi bon!

Ce qui donne des pays où règnent le fouillis, le désordre, l’injustice, la corruption, l’insécurité, l’improductivité, la crasse et un fatalisme sous-jacent, permanent, désespérant et exaspérant. Les mariachis peuvent toujours chanter leurs «rancheras» au son de trompettes ou de violons américains, les gens faire la fête pour un oui pour un non à grand renfort de musiques, de bruits, de cris, de rires, de couleurs et de parfums; les «crétins qui tuent» sont toujours là et bien là qui les étouffent, les écrasent, les dominent, les empêchent d’avancer et les affament.

Depuis que je vis ici je ne cesse de m’émerveiller sur les Nord-Américains, les Japonais, les Coréens, les Anglais, les Allemands, les Français. Nous arrivons à fabriquer une incroyable quantité de produits que nous exportons absolument partout, même ici. Produits d’excellente qualité; parce qu’il faut voir comment ils les traitent. Ici, tout vient d’ailleurs ou pratiquement, et chacun trouve ça normal.

Voitures, camions, engins de chantier, avions, armes, outils, produits chimiques, papier, portes, fenêtres, poignées de portes, stations d’épuration d’eau, générateurs électriques, bistouris, stéthoscopes, appareils de radiographie, médicaments, tout ou presque tout vient d’ailleurs. Ils ont d’excellents docteurs, chirurgiens, ingénieurs, mais tout vient d’ailleurs, y compris leur savoir. Les rares fabrications ou productions locales sont le fait d’usines ou de fabriques étrangères livrées clés en main.

Ils utilisent, utilisent, utilisent et utilisent encore mais ne créent rien, n’inventent rien et sont tout fiers de montrer qu’ils savent tout accommoder ou tout réparer – réparer ce qu’on leur fabrique. Comme si nous ne savions pas le faire.

L’Amérique du sud, pas plus que l’Espagne d’ailleurs, n’est pratiquement pour rien dans la construction de la civilisation occidentale; la péninsule Ibérique a été maghrébisée pendant huit siècles; elle est peu à peu devenue un Maghreb bis. Même si le christianisme a repris le dessus, elle a été fortement, très fortement acculturée musulmane; et on en revient toujours et toujours à l’Islam.

Cette religion devrait être interdite. Le mal qu’elle a fait et qu’elle continue à faire est incommensurable. Quasiment tout le monde le sait ou le sent mais tout le monde ferme les yeux; le «politiquement correct» l’exige. Mais ouvrons-les un peu pour une fois: le Coran; parlons-en. Il faut le lire, non mais il faut le lire! Ça vaut la peine:

Pas une seule fois n’y apparaît le mot travail; par contre le mot butin apparaît une bonne dizaine de fois [c’est même le titre d’un chapitre du Coran, la 8e sourate – éd.]. Butin dont le cinquième revient à l’imam, bien entendu. De toute façon, Dieu veut tout. Donc, le musulman n’est responsable de rien. À plusieurs reprises, il est écrit qu’il faut tuer le non-musulman, Dieu le veut. Le musulman doit partir à la conquête du monde, Dieu le veut et lui donnera la victoire même si les armées étrangères sont dix fois plus fortes. Dieu lui donnera aussi des terres. Les peuples conquis devront être terrorisés pour que jamais ils ne se rebellent, Dieu le veut, Dieu aime être craint, Dieu exige d’être craint.

Tout musulman qui meurt au combat (ce qui évite à Mahomet de s’encombrer de blessés) ira droit au paradis. Paradis qui n’est autre qu’un lieu ou les attendent 70 vierges. Le paradis pour les femmes semble ne pas exister, bien entendu. Je n’invente rien. Cette religion est une horreur. En plus elle apporte ses propres lois sur le mariage, sur l’héritage, sur la délinquance etc., etc.

Bien sûr, de grands intellectuels, de grands savants théologiens vont vous décortiquer le Coran et en sortir la magnifique, la sublime quintessence, la substantifique moelle; mais ça, on peut le faire partout. Rien n’est totalement mauvais bien sûr. Il n’en reste pas moins que pour un esprit simple, l’islam dit de tuer les autres, de les terroriser, et qu’il nie l’existence de la femme. Mahomet a eu onze femmes [jusqu’à quatorze selon les interprétations] dont une âgée de huit ans.

Bien sûr le christianisme a été nul et terriblement néfaste pendant des siècles, mais quand même Jésus, c’était autre chose que Mahomet, assassin et voleur illuminé qui en copiant plus ou moins le judaïsme et le christianisme, 600 ans plus tard, a construit une religion très spécifique à l’usage des tribus pillardes du désert. Malheureusement cette mauvaise copie est allie au-delà du désert.

Mais revenons à l’Espagne. En 711 après Jésus-Christ, au sud de l’Espagne, un royaume wisigoth, vassal de Byzance depuis plus de 500 ans, brille de tous ses feux: la Bétique.

C’est sûrement la région la plus prospère et la plus civilisée du bassin méditerranéen. On y trouve des bibliothèques privées, d’immenses bibliothèques municipales comme celle de Cordoue, des routes, des ponts, des aqueducs, des systèmes d’irrigation, des thermes; on y exploite le charbon, le fer, le cuivre, le plomb, l’étain. Les forges de Tolède fabriquent le meilleur acier d’Europe et les céramiques héritées des artisans byzantins comptent parmi les plus belles. En architecture les wisigoths utilisent l’«arc outrepassé», très élégant et la «manposteria» (une façade extérieure de pierres de taille, parfaite, tandis que l’intérieur est empli de tout-venant).

Mais le roi Witiza meurt; et comme chez les wisigoths, la monarchie est élective [depuis 633 – éd.], on nomme un nouveau roi, Rodrigue, qui s’installe [710 – éd.]. La jeune veuve du roi Witiza fort dépitée, complote pour renverser Rodrigue. Quelques seigneurs lui sont restés fidèles, mais ce n’est pas assez. Il lui faut des forces supplémentaires. De l’autre côté de la méditerranée, des berbères très frustres et franchement islamisés vaquent à leurs occupations, la principale étant d’allumer des feux la nuit, le long de la côte, à des endroits très dangereux, pour que les bateaux égarés s’y fracassent. Le lendemain matin ou quelques jours après, ils n’ont plus qu’à aller ramasser leur butin sur les plages. D’autres, plus courageux, attaquent par surprise des bateaux à quai et forcent l’équipage à naviguer, piratant toutes les embarcations sans défense; l’autorité locale, qui tire la majeure partie de ses revenus de l’impôt sur le butin, encourage fortement ce genre d’activités.

La reine Witiza leur envoie un émissaire. C’est d’accord. Ils offrent 400 soldats, mais comme ils n’ont pas de bateau, les wisigoths viendront les chercher. La reine réunit ses troupes, 3000 hommes, ce qui est beaucoup pour l’époque, l’Espagne d’alors comptant à peine six millions d’habitants. Si l’on ajoute les 400 hommes qui doivent venir en renfort, et l’effet de surprise, la reine devrait arriver à ses fins.

Donc le jour J arrive, et pendant que la reine Witiza fait avancer ses troupes et engage la bataille, on va chercher les renforts. Les 400 hommes sont là, et évidemment ils se retournent contre les wisigoths et obligent les capitaines à retourner de l’autre côté et à faire plusieurs va et vient. De 400 les voilà maintenant 3000 qui marchent sur les troupes de la reine sur le point de remporter la victoire mais très affaiblies. La reine Witiza n’y comprend rien. Ce qui reste de ses troupes est écrasé, Rodrigue est en déroute et finalement la victoire échoit aux berbères [711 – éd.].

Peu après, les Arabes, plus organisés et impitoyables, s’engouffreront dans la brèche et prendront le pouvoir dans la brillante Bétique, qu’ils appelleront «Al Andalous», le paradis (l’Andalousie actuelle). Leur domination pendant près de huit siècles fut une véritable horreur: le musulman ne travaille pas, ne paie pas d’impôt, n’est pas tenu de donner un fils à l’armée. Toute l’élite doit parler arabe et tout traduire en arabe de même que porter un nom arabe, évidemment, sinon on les tue, eux ou leur famille ou tout le monde.

Les juifs arrivent en grand nombre; commerçants hors pair. Le marché des esclaves est presque tout entier entre leurs mains. Dans le seul port d’Almeria, par exemple, sont vendus chaque année plus de 150.000 esclaves razziés un peu partout dans les villages côtiers de la méditerranée.

La domination arabe – parlons-en! Tel petit chef local exige une vierge de moins de quatorze ans par jour, que les notables d’un village lui apportent en grande pompe. Une fois violée on lui coupe la tête que l’on jette dans la piscine. Tel autre chefaillon va brûler toutes les forêts, tel autre… bref, j’arrête, cela dépasse l’imagination; La principale occupation de l;’occupant va consister à tuer, rançonner, terroriser, tout faire pour paralyser de peur les populations afin de mieux les utiliser.

La grande bibliothèque de Cordoue va être alimentée par des scribes et des traducteurs chrétiens. La grande mosquée de Cordoue va être construite par des architectes et des maîtres d’œuvre chrétiens (tout comme plus tard la grande mosquée Al Aqsa de Jérusalem ou celle de Casablanca plus récemment). Ses 800 colonnes de marbres ont été tout simplement pillées sur des ruines romaines maghrébines. L’Alhambra de Grenade, de style wisigoth-byzantin, que l’on appellera plus tard style «arabe» ou «mudéjar», est une construction très fine mais très décevante, presque ridicule. Rien à voir avec nos cloîtres, monastères, châteaux, jardins et cathédrales de la même époque, qui eux sont d’une force et d’une élégance absolument remarquables.

La magnifique Espagne wisigoth-byzantine va être utilisée, exploitée, saccagée pendant près de huit siècles. Quand je vois aujourd’hui ce que l’on dit de l’Espagne musulmane dans les manuels scolaires et d’une façon générale ce que l’on en dit partout, j’ai envie de hurler! «La magnifique cohabitation de trois cultures!» – je crois rêver, je me pince! En fait, on garde le juif et on garde le chrétien – sinon qui va travailler ou commercer? On peut devenir musulman mais c’est très difficile. De toute façon, les convertis subissent moins la servitude, mais la subissent quand même.

Tout n’est que discours convenus, politiquement corrects où l’on apprend que les Arabes nous ont apporté ceci, cela; alors qu’ils n’ont fait que de prendre, que leurs savants sont à la base et majoritairement les savants autochtones des pays occupés et portant de force un nom arabe (le meilleur grammairien arabe, celui qui pratiquement a mis la langue en forme n’est autre que le neveu de la reine Witiza); l’algèbre, la chirurgie; mais ce sont les grecs qu’ils ont fait traduire, leurs apports propres, étalés sur plusieurs siècles sont négligeables. Écœurant, vraiment écœurant!

C’est comme si l’on attribuait la civilisation chinoise aux mongols, tribu pillarde et sanguinaire (ils obligeaient les chinois à porter la natte comme des femmes pour les humilier et pouvoir leur couper la tête plus facilement) qui s’est emparé du pouvoir et a fondé une dynastie durable. Encore que pour ce qui est des mongols, on commence à dire la vérité.

Bref on sait ce que les musulmans on fait de l’Espagne avec leur culture de la non-production, de la non-création, de l’utilisation et de l’intimidation – un Maghreb bis. Et on sait ce que l’Espagne, du moins la racaille espagnole et plus tard la racaille européenne, a fait de l’Amérique du sud – un immense Maghreb ter.

De toute façon, partout où il y a eu présence musulmane, même si elle a disparu, elle a laissé une marque profonde de non-production, non-création, utilisation et intimidation, sans compter cette tournure d’esprit particulière qui veut qu’on se grandisse en abattant celui qui est plus grand. L’Islam est une sacrée merde et il a sévit en de nombreux endroits: Sicile, Corse, botte de l’Italie, Balkans, Tchétchénie, Afrique noire, Indonésie, Chine même. Ces peuples ne sont pourtant pas arabes, mais ils suscitent partout, dans tout le reste de l’humanité, la même aversion.

L’Amérique du sud est totalement dépendante, TO-TA-LE-MENT, de l’Amérique du nord. Tout vient de là-bas. Ils imitent d’une façon grotesque et navrante les Nord-Américains tout en les jalousant, les critiquant abondamment, les accusant de tous les maux… mais sans eux ils ne sont rien… RIEN! Sans eux… on n’ose même pas imaginer… ce ne serait même pas la préhistoire, car si c’était le cas, où iraient-ils chercher leurs pierres taillées, leurs pointes de flèches, leurs hameçons en os et le feu… où?! Et puis avec quelles armes s’entretueraient-ils?!

Ils ont la chance d’avoir le pays le plus civilisé du monde à leur porte, avec tous les moyens possibles et imaginables pour faire pareil et… rien! Un nid de vautours plaqué or où des plumes multicolores voltigent sans arrêt au milieu de jacassements ridicules et où l’on passe son temps à se disputer quelques charognes… mais de créer, d’inventer, de produire, rien, rien de rien de rien de rien!

Bien sûr, rien ni personne n’est parfait, et l’Amérique du nord n’échappe pas à la règle… mais c’est sûrement le moins imparfait de tous les pays, actuellement; même si l’on peut nourrir quelques griefs à son égard, c’est encore ce qu’il y a de mieux dans presque tous les domaines, sûrement. Comme autrefois Athènes ou Rome.

Les pays je m’en fous. Ce qui m’intéresse ce sont les gens. L’Américain du nord est vraiment super. Très cool, travailleur, inventif, propre, très civique et serviable. Bien sûr il y a quelques connards autour de lui: assassins, voleurs, tricheurs, escrocs, profiteurs – mais pas trop. L’Américain du sud est gai, accueillant, compatissant, extrêmement serviable; quant aux connards qui le côtoient, ils sont légions. Beaucoup-beaucoup-beaucoup trop nombreux.

La «malite» sud-américaine est réellement pléthorique. Chaque race, nation, pays, chaque groupe humain comporte son élite et sa «malite»; j’ai été obligé de créer ce néologisme; il n’y avait aucun mot pour désigner les pires au sein d’un groupe. On peut faire partie d’une élite manuelle, ou intellectuelle, ou morale, ou physique… idem pour la malite…

L’élite représente les gens intelligents, travailleurs, honnêtes, généreux, courageux, inventifs, créatifs, productifs, magnanimes, dévoués, fidèles, droits, serviables, philanthropes, paisibles; bref les gens «Utiles», ceux qui font qu’une société progresse, évolue, et qu’il fait bon vivre en son sein. La «malite» est l’inverse: elle est constituée de crétins, assassins, voleurs, imbéciles, prétentieux, incapables, lâches, égoïstes, inigénieux, ininventifs, non-créatifs, non-productifs, non-constructifs, destructeurs, stupides, vindicatifs, agressifs; bref non seulement de gens inutiles mais «nuisibles». L’élite et la malite sont partout les mêmes. Quelle que soit sa couleur de peau, sa nationalité, sa religion, un type bien reste un type bien, un connard reste un connard. Ce sont les mêmes partout.

Il faut des siècles pour que l’élite soit majoritaire, par contre quelques décennies suffisent pour que la malite le devienne. La grande différence entre les peuples, entre leur niveau de vie, leur degré de civilisation est le rapport qui existe entre leur élite et leur malite. Plus la malite est importante, plus le pays est arriéré, plus il patauge, plus l’injustice y est grande, la vie difficile et stressante.

Je ne suis ni de droite ni de gauche. Je suis du côté des braves gens. J’en ai marre que l’on me dicte ce que je dois penser. Les intellectuels m’emmerdent. Bleu c’est bleu, rouge c’est rouge, blanc c’est blanc, noir c’est noir; c’est tout!

L’Islam est en train de s’implanter chez nous. Cette religion est dangereuse. Cela fait des siècles et des siècles qu’elle glorifie la malite, c’est à dire les crétins qui tuent, et en fait la promotion. C’est d’ailleurs elle qui a inventé la secte des «assassins»; adjectif et substantif très vite passé dans le vocabulaire mondial. Va-t-on continuer longtemps à trembler devant l’Islam et à lui faire la cour en lui chevrotant des gentillesses? Honte à nous! Va-t-on enfin avoir le courage d’interdire cette religion?!

(…)

Christophe

Posted in Vigilance | No Comments »

La propagande traîtresse qui déferle sur nos régions

November 17th, 2006 by ajmch

https://www.youtube.com/watch?v=3PWIK8YTZS8

http://www.youtube.com/watch?v=3PWIK8YTZS8

Lire La menace télévisuelle.

Posted in Vigilance | No Comments »

Les faits divers turco-allemands de la mi-novembre

November 17th, 2006 by ajmch

Une femme turque de 24 ans est assassinée en pleine rue à Wiesbaden. De plusieurs coups de couteau dans la poitrine. Devant les yeux de sa fille de quatre ans. Son mari s’est rendu sans résistance. La jeune femme vivait séparée de son mari, contre lequel pesait une interdiction de s’approcher de sa famille.

Trois détenus turcs torturent à mort un codétenu allemand dans l’établissement pénitentiaire de Siegburg. Selon les enquêteurs, les meurtriers ont humilié, violé et battu leur victime douze heures durant. Ils lui firent écrire deux lettres d’adieu pour donner l’impression d’un suicide, de manière à pouvoir ensuite revendiquer une libération anticipée pour cause de «charge psychique». Par trois fois, ils tentèrent de le pendre avec un câble (probablement électrique) qui rompit sous la charge. Finalement, ils confectionnèrent une corde avec des draps déchirés, firent monter le jeune homme sur un seau devant la porte des toilettes, coincèrent la corde improvisée dans la porte et enlevèrent le seau. Ils parvinrent à leurs fins à la deuxième tentative. La strangulation fatale a duré trois à quatre minutes, sous les yeux des malfaiteurs. Les geôliers furent alertés plusieurs fois, mais ils se laissèrent convaincre que rien de grave ne se passait.

L’intervention de la police à la suite d’une tentative de vol dégénère en bataille de rue à Berlin, entre la police et une centaine de jeunes Turcs. Les versions diffèrent. Les policiers disent avoir été empêchés de procéder à une arrestation parfaitement normale, les Turcs affirment que les policiers étaient excessivement violents et insultants.

«Le problème est causé par les jeunes Turcs», estime le criminologue Christian Pfeiffer de Hanovre. Dans le cadre d’une étude de longue durée réalisée dans onze grandes agglomérations allemandes, il a relevé que par exemple à Stuttgart, les Turcs forment 12,7% des personnes interrogées, 14,4% des victimes et 44,3% des auteurs d’actes de violence parmi les jeunes gens. Ces jeunes gens sont aussi les plus fréquemment victimes d’actes de violence au sein de la famille: 33,1% d’entre eux ont subi des châtiments corporels dans leur enfance.

Posted in Vigilance | No Comments »

La menace télévisuelle

November 16th, 2006 by ajmch

Depuis hier, la principale chaîne télévisée du monde arabo-musulman, Al-Jazeera, émet en anglais. Sur tous les canaux disponibles:

Al Jazeera International envisage, dans un premier temps, selon Wadah Khanfar, directeur général d’Al Jazeera Satellite Network, cité par la presse, de s’adresser à plus de 80 millions de téléspectateurs à travers le monde, y compris ceux branchés sur câble. Aussi, la chaîne sera diffusée sur internet (ADSL), sur IPTV et sur téléphone cellulaire à la demande.

Elle se consacrera pour ainsi dire exclusivement à la politique au sens large:

Al Jazeera International, comme sa grande sœur en arabe, est une chaîne d’information en continu qui émet en live pendant douze heures. Le reste de la grille sera meublé par des rediffusions d’émissions de débats, talk-shows, reportages et enquêtes. A partir de janvier 2007, la chaîne diffusera H 24 en Full HD (haute définition). Elle sera dirigée par le Britannique Nigel Parsons, ancien journaliste de BBC radio et d’Associated Press TV (Etats-Unis).

Il y a certaines résistances:

Aux Etats Unis, Al Jazeera English ne sera reçue que par les foyers dotés de moyens de réception satellite. Les négociations engagées depuis plusieurs semaines avec les opérateurs du câble (principal instrument de diffusion-réception télévisuelle aux Etats-Unis) n’ont pas encore abouti. Autant qu’en Grande-Bretagne où la chaîne ne sera accessible par câble qu’au milieu 2007.

Et:

Le Congrès juif canadien (CJC), selon Hugh Miles, a voulu empêcher la diffusion d’Al Jazeera, même auprès des abonnés payants. Le motif ? « Les programmes d’Al Jazeera sont violemment antisémites et racistes », selon le CJC.

On peut dire cela, en effet:

Et ce n’est pas fini. Eurabia24 est à nos portes:

Et rappellons aussi que lorsque certaines chaînes, telles qu’Al-Manar (détenue par le mouvement terroriste Hezbollah), sont «interdites» en Europe, par exemple parce qu’elles diffusent des séries télévisées présentant les Juifs comme des buveurs de sang ou des trafiquants d’organes, elles restent atteignables sans difficulté grâce à Arabsat, une société fondée par la Ligue arabe. D’autre part, les programmes interdits n’en deviennent que plus populaires et sont dès lors volontiers repris par d’autres chaînes.

Consulter notamment memri.org et pmw.org.il pour se faire une idée des contenus idéologiques et politiques de telles chaînes. Voir aussi absolument cette rétrospective (43 minutes) des médias arabo-musulmans depuis 2001:

 

Cette propagande mortelle, fondée en dernière analyse sur les dogmes conquérants d’une religion en faillite depuis plusieurs siècles, fait feu de tout bois — actualité, débats, interviews, reportages, divertissements, programmes pour les enfants — tout est mis à profit pour la cause. Pas uniquement pour elle, bien sûr, mais ce message est le plus fort, car il fait appel aux convictions les plus profondes et les plus chargées d’espoirs, dans ce monde et dans l’autre, de son public. Au point que même nos médias commencent à en répandre certains éléments en se prétendant de bonne foi.

Tout indique que l’effort de désinformation, de confusion des esprits, d’incitation à la haine des Juifs et des Occidentaux, va se poursuivre. Le financement en est assuré, aucunes lois ne permettent de l’empêcher et la censure serait de toute manière une bien pauvre réponse. La seule chance consiste à élever le niveau de sensibilisation, de compréhension de ces phénomènes, auprès d’un public aussi large que possible. Internet offre ici un moyen approprié: il oblige les utilisateurs à faire preuve d’un niveau d’indépendance et d’interactivité qui favorise davantage le processus de compréhension que l’assimilation de messages propagandistes. Et des actions en justice coordonnées à grande échelle permettraient de créer un débat en même temps très contrôlé et de haute qualité.

C’est un combat entre l’intelligence et l’obstination, entre la créativité et la répétition, entre l’avenir et l’oubli, entre l’ouverture et la haine, entre la lumière et l’obscurité.

Posted in Vigilance | 1 Comment »

«Vas-y, saute donc enfin, on commence à s’ennuyer!»

November 9th, 2006 by ajmch

Lörrach, ville allemande toute proche de la ville de Bâle, lundi passé. Une désespérée se rend sur la terrasse de l’Hôtel de ville, laquelle culmine à quelque 70 mètres du sol, dans l’intention de mettre fin à ses jours. La police, les pompiers, des médecins, la presse, des psychologues spécialisés et la foule se réunissent sur les lieux.

Parmi la foule, ce qu’on appellerait en France une bande de jeunes — de jeunes citoyens allemands originaires du Kosovo, d’Albanie et de Turquie. Ils crient, à plusieurs reprises, «saute donc enfin!» et «ça devient ennuyeux!». Ce qu’on appellerait en France des SDF (sans domicile fixe) prennent alors parti pour la femme et s’écrient «fermez vos gueules!» ainsi que diverses remarques sur la provenance de toute évidence étrangère des «jeunes».

S’ensuit une bagarre généralisée que la police ne parviendra à stopper qu’à l’aide de 35 agents, dont six seront blessés. Une telle bagarre, provoquée par des encouragements à se suicider, est un cas unique dans les annales de la police.

Vers 16 heures, la jeune femme peut être convaincue de renoncer à son geste par les psychologues de la police.

Aujourd’hui, jeudi, seul un média francophone a repris l’information — il est basé au Canada.

Commentaire:
Chacun, en principe, devant la perspective imminente d’assister à la mort d’un de ses semblables, s’identifie à la victime et ressent de la compassion. Il peut bien sûr arriver qu’un ensemble de circonstances fortuites empêche ce phénomène chez l’une ou l’autre personne, mais de là à exprimer publiquement l’espoir que quelqu’un se tue devant ses yeux, il y a un monde.

Et si une telle attitude reste pensable, par exception, chez l’un ou l’autre individu très perturbé, que penser lorsqu’elle est partagée par un groupe compact de gens de même origine «culturelle»?

Il faut un énorme effort de propagande contre-nature, il faut d’innombrables répétitions, un martèlement pluriquotidien, des mois et des années durant, pour tromper la conscience à ce point, chez un groupe de gens, pour parvenir à les convaincre qu’une telle mort, qu’un tel encouragement est souhaitable.

Une chose aussi profondément stupide n’est possible de manière collective qu’avec l’aval d’une idéologie censée transcender les limites mêmes de l’existence, ce qu’on appelle une religion.

Et une religion qui aurait cet effet, sciemment voulu, dès son origine, vers l’intérieur fera naturellement d’autant plus d’efforts pour convaincre du contraire vers l’extérieur. Pour affirmer que les éclats tels que celui de Lörrach ou du métro parisien, ou des vagues de viols très typés, ou des incitations télévisées à la haine religieuse, ou du terrorisme en général, en sont totalement découplées.

Posted in Vigilance | No Comments »

Laisser l’Islam prendre la tête de nos enfants?

November 8th, 2006 by ajmch

Un séminaire entamé hier à Médine (hôtel Meridian) sous l’égide du Ministère des affaires islamiques du royaume saoudien, se propose de

débattre de 33 rapports de recherche [sur le Coran] et d’examiner si ces études ont joué un rôle dans la création d’une mauvaise impression sur l’Islam et et le Coran auprès des étrangers.

Il s’agit de travaux d’orientalistes, qui ont étudié les écritures islamiques à la lumière des connaissances scientifiques, technologiques, historiques, archéologiques, philologiques de notre temps. Or ces études jettent de très sérieux doutes sur l’authenticité du Coran, sur la qualité et l’unicité de la langue qu’il utilise, sur l’origine et l’inspiration de textes censément sacrés. Mais malgré cela, le Musulman doit continuer de croire, comme semble le faire le gouverneur de Médine, le prince Abdul Aziz ibn Majed, que

Le Coran est protégé par Allah tout-puissant. Il ne sera pas affecté par les efforts des jaloux et des faussaires.

Les gens à l’oeuvre à Médine en ce moment se moquent royalement, c’est le cas de le dire, de la vérité des faits. Tous leurs efforts sont fondés sur des convictions religieuses. Défendre le Coran, l’intégrité de la foi en ce livre, est pour eux un devoir incomparablement plus important qu’une quelconque approche scientifique. Dieu transcende tout cela aisément.

 Ces gens participent ainsi à un effort de propagande massivement financé, depuis des décennies, et largement soutenu par des gouvernements qui ont trop d’intérêt dans le pétrole ou trop peu de conscience. Que le Coran, l’Islam, soit bon ou mauvais, il progresse, porté par cet effort à la fois surpuissant et à moitié aveugle.

Si l’Occident ne réagit pas avec force, le Coran et l’Islam forgeront l’avenir de nos enfants. Si nous laissons faire cela et que cela est mauvais, qu’aurons-nous valu en tant que parents, en tant que vivants? Qu’aurons-nous apporté à cette vie?

Posted in Vigilance | No Comments »

Les femmes non voilées sont constamment menacées de viol par des Musulmans

November 7th, 2006 by ajmch

Pas par tous les Musulmans, bien sûr.
Bien sûr.
Mais plus il y a de Musulmans dans un endroit donné, plus leur communauté contient de tels violeurs, surtout si celle-ci est en compétition avec d’autres communautés, non-musulmanes, ou d’une autre secte. C’est le cas un peu partout en Europe, notamment en Suède. Les explications de Robert Spencer sur certaines «viandes laissées sans surveillance»:

Posted in Vigilance | No Comments »

« Previous Entries