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  • Une collection d’arguments en faveur de l’exclusion de l’Islam (en Suisse)


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Oui aux mosquées. Les Duisbourgeois jouent les autruches

October 31st, 2006 by ajmch

Il y a aussi de mauvais exemples en Allemagne. À Duisbourg, une énorme mosquée va voir le jour, financée à quelque 40% par les contribuables allemands… et européens. Alors que les églises chrétiennes turques sont transformées en cinémas «spécialisés» et que les prêtres n’osent plus marcher seuls dans les rues. Mais il existe encore, dans la zone germanophone, des médias qui fonctionnent. Ce n’est pas le cas partout.

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Non aux mosquées! Les Berlinois montrent l’exemple

October 29th, 2006 by ajmch

Le mois passé, j’annonçais ici une manifestation populaire de refus de la construction d’une mosquée à Berlin. J’écrivais alors notamment:

Les Allemands s’indignent du fait que l’on veuille construire une mosquée massive avec coupole et minaret dans un quartier où ne vit pratiquement aucun Musulman. La qualité de vie aux alentours en souffrirait considérablement, argumentent-ils, faisant valoir, en se basant sur l’étude de l’idéologie d’Al Ahmadiyya, qu’un tel projet vise à terme le renversement de l’ordre et des libertés démocratiques. Ce qui est parfaitement exact — comme tous les mouvements islamiques politisés en Occident, Al Ahmadiyya a pour objectif l’instauration de la charia, une loi déclarée incompatible avec la démocratie par rien moins que la Cour européenne des Droits de l’Homme.

Par deux fois déjà, les Berlinois ont manifesté contre la construction de cet édifice qui menace leur mode de vie. Les Musulmans ont réagi entre-temps par une contre-manifestation, dans le quartier en question, avec des arrêts ostentatoires devant les domiciles des opposants déclarés. Mais les habitants ne se laissent pas intimider. Ils se réuniront une nouvelle fois le jeudi 14 septembre prochain pour manifester leur refus de cette intrusion militante dans leur quartier.

Pour les aider, les rejoindre, les encourager: http://www.ipahb.de/ et http://www.der-zyniker.de/

Les Berlinois ont répondu présent. La manifestation a été réussie au-delà des espoirs des organisateurs. Les arguments ont été énoncés dans le calme, ovationnés par une foule disciplinée. Les Allemands ont montré ici un parfait exemple. À suivre. Et, pour l’instant, à visionner:

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Les universités, principal foyer d’extrémisme?

October 28th, 2006 by ajmch

En août dernier, je signalais (Combien de terroristes en herbe dans nos hautes écoles?) que les universités sont un point faible face à la montée de l’Islam terroriste et rétrograde. Cette crainte est confirmée aujourd’hui par les résultats de sondages effectués parmi les étudiants turcs et condensés dans le quotidien allemand Die Welt. L’essentiel en bref:

Jusqu’à 30% des étudiants turcs estiment que le crime d’honneur est une réaction légitime en cas de compromission de l’honneur familial. (…)

Dans l’ensemble de la Turquie, 55,3% des étudiants estiment que la virginité doit «absolument» être préservée jusqu’au mariage. Seuls 32,3% admettent que ce devrait être une décision à laisser aux femmes elles-mêmes, et à peine 5,4% pensent que «le maintien de la virginité» est «une tradition obsolète». (…)

Les jeunes femmes de la Middle East University d’Ankara, l’une des meilleures du pays, sont 77% à dire qu’un homme a le droit de frapper sa femme, par exemple quand elle laisse brûler le repas.

Deux conclusions:

1. La progression de l’Islam parmi les intellectuels favorise davantage le retour au Moyen âge que parmi des gens plus simples et plus terre-à-terre, probablement parce qu’ils ne se soucient pas de suprématisme. Il est donc tout à fait déraisonnable de permettre qu’on enseigne cette religion dans nos hautes écoles, excepté pour en faire la critique.

2. Il est illusoire de fonder l’argumentation contre l’Islam sur la condition sociale et familiale de la femme (l’excision et les crimes d’honneur restant bien sûr traités comme les crimes majeurs qu’ils sont) – il est trop facile de trouver des Musulmanes suffisamment endoctrinées pour accepter les dogmes humiliants de l’Islam ordinaire; en échange, peut-être, du bien-être intellectuel douteux que leur procure l’appartenance à la meilleure des communautés.

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Le sauvetage de l’Europe

October 27th, 2006 by ajmch

Je poursuis ici la réflexion de Paul Belien, elle-même basée sur les déclarations de Henryk M. Broder, et je lui réponds, en quelque sorte.

Pour ceux d’entre nous, Européens à la fois épris de liberté et combattifs, et qui ne veulent pas fuir pour trouver leur liberté ailleurs, qui veulent aimer l’Europe et la protéger de son violeur, la seule chance est de convaincre les soumis d’avance de changer d’attitude à l’égard de la montée de l’Islam. Or cela est possible. Essentiellement pour deux raisons qui puisent leurs racines dans la même cause.

La cause primaire est le fait que l’Islam contient une idéologie bien pire que même le nazisme et le communisme réunis. Les gens d’aujourd’hui, et même les «islamophobes» parmi eux, ne s’en rendent compte que très vaguement, car l’Islam a fait faillite il y a longtemps déjà, puis il a été édenté par les colonies il y a en gros 200 ans. L’Islam agréable, coloré, mélangé, vivant, qui habite les mémoires des gens épris d’Orient est un Islam dompté, amadoué, qui n’a pas grand-chose de commun avec la monstruosité littéralement infernale qui fait battre son cœur et qui nourrit sa renaissance actuelle. C’est un Islam privé de la charia, c’est-à-dire des commerces d’esclaves omniprésents, des razzias incessantes à l’extérieur pour s’en procurer de nouveaux, des exécutions publiques, de la ségrégation religieuse à tous les niveaux. Et l’Islam conquérant du XXIe siècle, pour renouer avec son succès, revient tout naturellement à ses origines sanglantes, telles quelles.

Or, et c’est la première des raisons permettant d’espérer un revirement en Occident, il est possible de faire comprendre cela même aux intellectuels obtus et craintifs qui forment une grand partie des classes dirigeantes occidentales. Le problème est la démonstration. Ces gens préfèrent instinctivement le discours fallacieux des Musulmans qui leur promettent que l’Islam leur apportera la paix. Ils sont tentés de ne surtout pas écouter le message des Cassandres islamosceptiques et insoumises. Ces gens sont peu sûrs d’eux, de leurs convictions et de leurs facultés – le problème les dépasse. Alors, ils se rétractent dans leur coquille et se répètent les mantras rassurants que leur soufflent des fourbes et des opportunistes et dans lesquels il leur semble reconnaître les valeurs et les aspirations des philosophies éthérées qui ont meublé leur vision humaniste et/ou séculaire de la vie.

Mais ils sont capables tout de même de comprendre, s’ils disposent d’informations crédibles et trouvent assez de sérénité et de concentration. Cette seule possibilité ne suffit certes pas à assurer qu’ils feront le pas, qu’ils étudieront la matière. Mais il faut malgré tout miser sur cette issue et rassembler la meilleure information possible pour convaincre précisément ces gens-là. Et ceci à cause de la deuxième raison pour laquelle il est permis d’espérer qu’ils ouvrent les yeux.

L’Islam est basé sur le message d’un homme, Mahomet, le dernier des prophètes. Tout vient de lui – le coran, censément la parole de Dieu, et même son dernier mot; l’exemple de vie que chaque Musulman se doit de suivre et de louer; et l’interprétation de la chose religieuse en tant que loi guidant les puissants. Or cet homme est un criminel épouvantable. Chacun a vu ou entrevu Zarqaoui ou quelque autre terroriste musulman en train de réciter un texte en arabe avant de décapiter au couteau un homme attaché à ses pieds. Ce que nos médias oublient de nous dire est que cette opération est calquée le plus exactement possible sur les actes mêmes du prophète, en personne, tels qu’ils sont relatés par ce que tous les Musulmans doivent apprendre pour être de bons Musulmans – la biographie de Mahomet. Être musulman, c’est trouver de tels actes justifiés et même louables dans certaines circonstances et envers certaines personnes. Et, aujourd’hui comme autrefois, la large majorité des habitants de la planète sont «islamiquement dignes» de devenir les victimes de tels comportements.

Il est donc certain, voire inévitable, que la progression de l’Islam ira de pair avec la généralisation d’actes de ce type. Et tôt ou tard, le nombre de victimes innocentes, l’absurdité incommensurable des comportements qu’inspire cette religion, la somme de terreur que tout un chacun devra subir et aussi connaître grâce aux médias décidera même certains des plus couards des «laïcs humanistes» à se trouver une foi et à se lancer au combat. Et, si nous n’y prenons pas garde, c’est alors que les choses pourraient vraiment dégénérer. En effet, ces gens qui ont abhorré, renié, dénigré, vilipendé la guerre pendant si longtemps ne seront certainement pas les plus capables de la mener dignement. Il est donc d’autant plus urgent, pour limiter les dégâts, de répandre les éléments nécessaires à la bonne compréhension du phénomène d’islamisation précisément auprès de ces gens — ces gens qui ne veulent pas comprendre.

Pour convaincre des intellectuels sans foi, il faut autre chose que des faits et des informations irréfutables – il faut une forte dose de cette crédibilité qui n’apparaît que lorsque des gens censément de leur bord et de leur monde prônent des idées soudain différentes sans changer de ton ni de démarche. Il faut commencer par convaincre les plus solides, les plus intellectualisés, les plus structurés d’entre eux. Il faut gagner en justice. Avec pour guides les valeurs mêmes de ces gens.

Une action concentrée sur cet axe a aussi pour corollaire l’implication plus intensive des représentants de l’ordre. Intéresser les membres de la police, de l’armée, des différents services de sécurité permet de mieux préparer la réaction aux actes terroristes et aux conflits de basse intensité générés par la propagation de l’Islam, voire d’agir à ce niveau de manière proactive. La compréhension des lois de l’Islam permet de percer à jour les motivations et les comportements les plus fondamentaux des Musulmans terroristes – et ainsi de mieux prévoir et prévenir leurs initiatives.

Nous devons faire en sorte, par ailleurs, que la police et l’armée fassent leur travail le mieux possible, car ce sont ces institutions qui nous laisseront – peut-être – le temps de convaincre la classe politique d’agir à un échelon plus adéquat. Or les policiers et les militaires dignes de ce nom ont un sens aigu de la validité, de la valeur intrinsèque des lois, du maintien de l’ordre. Ils respecteront donc plutôt des arguments basés sur la valeur des lois que sur les opinions politiques dont les humanistes craintifs parmi nous sont si généreux. Et si nous pouvons aider les forces de l’ordre à agir efficacement et de manière adéquate à la montée du terrorisme, notamment en comparaison européenne, nous aurons apporté une démonstration au moins aussi crédible aux yeux de la population dans son ensemble qu’à ceux de la «classe intellectuelle». Contrairement à la première impression, le projet qui consiste à attaquer de front le bastion juridique a donc plutôt de bonnes chances d’aboutir, si on y consacre l’énergie nécessaire.

Et quoi qu’il en soit, il est indispensable de focaliser les énergies dont disposent les insoumis européens. Un projet d’action juridique à l’échelle du continent permettrait de créer et de maintenir des réseaux de résistants solidement ancrés dans les populations. Il serait à la fois le fer de lance, le modèle de structure et la source vive d’une action généralisée d’information et d’éveil qui, sur la base des documents réunis, traduits, diffusés, et des plaidoiries élaborées dans le cadre des actions en justice proposées, pourrait se décliner en d’innombrables activités, sur d’autres plans aussi, qui auraient pour dénominateur commun la qualité et la solidité des arguments avancés.

Le débat sur l’Islam progresserait alors à une allure bien supérieure, peut-être suffisante, justement, pour nous donner une chance réelle de rester libres dans une Europe habitable.

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Le viol de l’Europe

October 27th, 2006 by ajmch

par l’Islam, tel que le voit, entre autres, l’auteur allemand Henryk M. Broder. Traduction d’un  article de Paul Belien dans le Brussel Journal.

L’auteur allemand Henryk M. Broder déclara récemment au quotidien hollandais De Volkskrant (12 octobre) que les jeunes Européens épris de liberté feraient mieux d’émigrer, que l’Europe telle que nous la connaissons n’existera plus dans 20 ans. Assis à une terrasse de Berlin, Broder hocha de la tête en direction des autres clients et des passants et dit avec mélancolie: «Nous observons ici le monde d’hier.»

L’Europe devient musulmane. Broder a 60 ans et lui-même ne veut plus émigrer. «Je suis trop vieux», dit-il. Mais il exhorte les jeunes gens à s’en aller, à «partir pour l’Australie ou la Nouvelle-Zélande. C’est leur seule chance d’éviter les plaies qui rendront le vieux continent inhabitable.»

Beaucoup d’Allemands et de Hollandais n’ont d’ailleurs pas attendu le conseil de Broder. Le nombre des émigrants quittant les Pays-Bas et l’Allemagne dépasse déjà celui des immigrants respectifs. Pas besoin d’être prophète pour prédire, comme Broder, que l’Europe devient islamique. Il suffit d’examiner la démographie. Le nombre de Musulmans d’Europe contemporaine est estimé à quelque 50 millions et on peut s’attendre à ce qu’il double d’ici 20 ans. En 2025, un tiers des enfants européens naîtront dans des familles musulmanes. Aujourd’hui, Mohammed est déjà le prénom le plus populaire pour les garçons nés à Bruxelles, à Amsterdam, à Rotterdam et dans d’autres grandes cités européennes.

Broder a la certitude que les Européens ne sont pas disposés à s’opposer à l’islamisation. Il déclara ainsi à De Volkskrant que «l’éthique dominante est parfaitement illustrée par la stupide auteure blonde avec laquelle j’ai débattu récemment. Elle disait qu’il vaut mieux parfois se laisser violer plutôt que de risquer des blessures sérieuses en résistant. Elle pense qu’il vaut mieux parfois éviter de se battre plutôt que de risquer de mourir.»

Dans une récente colonne du quotidien bruxellois De Standaard (23 octobre), l’auteur hollandais (homosexuel et «humaniste» déclaré) Oscar Van den Boogaard commente l’interview de Broder, déclarant que pour lui, l’islamisation de l’Europe est comme «un processus de deuil». Il se sent submergé par «un sentiment de chagrin». «Je ne suis pas un guerrier», dit-il. «Mais qui en est un? Je n’ai jamais appris à me battre pour ma liberté. Je ne suis bon qu’à en jouir.»

Comme Tom Bethell l’écrivait ce mois-ci dans l’American Spectator: «L’option séculaire-humaniste ne fonctionne tout simplement pas au niveau le plus fondamental qui soit, la démographie.» Mais il ne s’agit pas simplement du fait que les personnes peu religieuses ont tendance à avoir moins d’enfants que les gens pieux, car beaucoup d’entre elles préfèrent «jouir» de la liberté plutôt que d’y renoncer pour élever des enfants. Les laïcs me semblent aussi moins enclins à se battre. Comme ils ne croient pas en un au-delà, cette vie est la seule chose qu’ils ont à perdre. Ainsi, ils vont plutôt accepter la soumission que de se défendre. Comme la féministe allemande à laquelle Broder faisait référence, ils préfèrent se faire violer plutôt que de résister.

«Lorsque la foi s’écroule, la civilisation disparaît avec elle», dit Bethell. C’est là la cause réelle du déclin de la civilisation en Europe. L’islamisation n’en est que la conséquence. Le mot Islam signifie «soumission» et les laïcs se sont d’ores et déjà soumis. De nombreux Européens sont déjà devenus musulmans, bien qu’ils ne le réalisent pas encore, ou qu’ils refusent de l’admettre.

Certains des gens que je rencontre aux États-Unis sont particulièrement inquiets au sujet de la montée de l’antisémitisme en Europe. Ils ont raison de craindre que l’antisémitisme ne croisse aussi parmi les Européens non immigrants. Ces derniers haïssent les gens affichant un esprit combattif. L’antisémitisme européen contemporain (du moins celui des Européens de souche) est lié à l’antiaméricanisme. Les gens qui ne sont pas préparés à résister et sont impatients de se soumettre haïssent ceux qui ne veulent pas se soumettre et sont prêts à se battre. Ils les haïssent parce qu’ils ont peur de les voir mettre leur vie en danger. Dans leur vision des choses, tout le monde doit se soumettre.

C’est pourquoi ils en sont arrivés à haïr à tel point Israël et l’Amérique – et les quelques rares «islamophobes» européens qui osent parler de ce qu’ils voient se dérouler autour d’eux. Les Européens de l’ouest doivent choisir entre la soumission (islam) ou la mort. Je crains fort, comme Broder, qu’ils n’aient déjà choisi la soumission — comme autrefois, lorsqu’ils préféraient le communisme à la mort.

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Comment favoriser le devoir de précaution à l’égard de l’Islam

October 23rd, 2006 by ajmch

Le projet concret présenté ici exige des fonds et un travail intensif pendant plusieurs mois ou quelques années. Trouver ces fonds requiert de nombreuses discussions, souvent confidentielles, avec des parrains potentiels. Que faire d’autre pour favoriser la réussite du projet? Quelques suggestions:

1. Demander à ce que le projet soit thématisé
Aucun journaliste n’a encore eu le courage de s’intéresser vraiment à l’entreprise et d’en parler. Il faut encourager la presse et le monde politique, par des lettres de lecteurs, par des interventions lors de réunions politiques ou d’assemblées de parti, d’associations concernées, à se pencher sérieusement sur la question cruciale des lois de l’Islam.

Car là où la religion islamique s’installe, il est islamiquement obligatoire de respecter les lois de l’Islam. Ce sont donc bien ces lois que nous devrions connaître avant de nous prononcer sur le soi-disant droit qu’auraient les Musulmans de pratiquer leur «religion» chez nous.

2. Répandre l’argumentation centrale du projet
Il s’agit de fonder enfin correctement les multiples décisions politiques qu’implique la présence de l’Islam en Occident. Jusqu’à présent, nous n’avons guère que des affrontements d’opinions, pas toujours très éclairées, alors que l’importance du sujet requiert des connaissances solides.  

Nous savons que nombre de Musulmans considèrent leur religion comme un appel à tuer les non-Musulmans et les Musulmans peu croyants, sans autre discrimination. C’est un fait. Simultanément, nous entendons d’autres Musulmans (voire les mêmes que les premiers) nous promettre que leur religion est l’exemple même de la paix. Où se situe la vérité? Comment la trouver? Ce projet est une tentative permettant d’élucider la nature réelle de l’Islam, beaucoup mieux, d’ailleurs, que la très large majorité des Musulmans ne la connaissent.

3. Souligner le peu de fiabilité des Musulmans dans ce débat
Lorsque s’ouvre le débat sur l’Islam, rappeler que le mensonge est un péché facile pour qui trouve que le terrorisme ou le suprématisme est justifié. Celui qui «peut comprendre» que des gens en viennent à se suicider pour tuer un maximum d’autres gens ou qu’il peut être souhaitable que sa religion domine le monde entier comprendra d’autant plus aisément qu’il peut être utile de mentir au sujet de ses motivations. Il est donc impossible, par exemple, de se fier à quiconque peut admettre que le terrorisme prémédité peut être un comportement approprié. La vérité, sauf accident, est forcément ailleurs que dans de telles bouches.

4. Faire savoir que les lois islamiques sont l’interprétation la plus aboutie de l’Islam
Les juristes sont intervenus précisément pour apporter une interprétation irréprochable de l’Islam. Eux connaissaient les textes sacrés par coeur, littéralement par coeur, et consacraient à leur étude le plus clair de leurs activités, des années, des décennies durant. Le résultat de leurs travaux est la plus aboutie des recherches d’interprétation du message prophétique de l’Islam.

Ils ont certes nombre de différends, se sont inspirés plus ou moins du sens littéral des textes, plus ou moins de la raison, mais ils ont aussi, et surtout, réuni un nombre impressionnant de consensus sur l’essentiel de l’interprétation des textes sacrés. Ces consensus forment l’âme de l’Islam, sa nature persistante, son noyau perpétuel. Quel est-il?

5. Rappeler que les lois sont les guides des puissants
Même si la très vaste majorité des Musulmans croyaient sincèrement à un Islam qui diffère massivement de celui qui ressort de l’examen des lois islamiques, leur avis n’aurait qu’une importance tout à fait insignifiante. Car, de fait, lorsque ces lois s’appliquent, même les Musulmans qui nourrissent une vision toute différente n’ont d’autre choix concret que de les respecter ou d’en devenir les victimes. Et les peines prévues par les lois islamiques sont lourdes pour qui veut contester leur validité.

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De cela il ressort que le projet de recherche et de publication proposé ici, va clairement dans le sens de l’intérêt général, de celui, en tout cas, des citoyens des pays démocratiques et des Musulmans qui croient sincèrement que leur religion leur permet de vivre en paix avec des non-Musulmans.

Parmi ceux-ci, certains trouveront qu’il n’est pas nécessaire de faire ce travail, que le résultat en est déjà parfaitement clair à leurs yeux. Mais cela ne saurait motiver une opposition à ce que d’autres étudient les faits et en publient les enseignements. Au contraire, puisque cela devrait, selon eux, confirmer leur position.

Ainsi, seuls peuvent s’y opposer activement des gens qui souhaitent empêcher la vérité d’éclater, des gens, donc, qui considèrent que la religion islamique va forcément de pair avec le système politique totalitariste et meurtrier conçu par les «islamistes», ou qui estiment que ce projet ne doit servir qu’à diaboliser l’Islam.

Pour répondre valablement aux gens sincères parmi ces derniers, il est indispensable que le projet, son financement et son soutien soient publics et ouverts, que les documents et leurs traductions soient soumis à un strict contrôle notarié, puis que leur antagonisme, le cas échéant, avec les lois constitutionnelles occidentales soit établi en justice. La Suisse offre ici un cadre optimal.

Dès lors, les seuls opposants restants ne pourront plus guère appartenir qu’au groupe des islamistes ou des partisans peu sincères de l’Islam. La discussion sur de telles bases constitue ainsi également un excellent test de dépistage des islamistes et de leurs alliés.

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À partir de quand l’incompétence se transforme-t-elle en trahison?

October 22nd, 2006 by ajmch

Je me rappelle avoir pris contact avec le Parti démocrate-chrétien (PDC) à l’époque où il préparait la publication de son «papier sur l’Islam» (que je commente ici) et avoir été confronté à une haute responsable du PDC incroyablement incompétente (qui exigea d’ailleurs que ses messages restent confidentiels). Le phénomène dépasse certainement ce parti politique suisse: des gens sans aucune qualification décident de sujets qui les dépassent complètement en se fiant aux mensonges de conseillers musulmans. Et font ainsi adopter à d’autres gens, encore moins informés, une attitude qui confine à la trahison envers leur pays.

Et le phénomène s’aggrave avec le temps. Ainsi, les idiotes et les idiots utiles du PDC, pour reprendre cet exemple, malgré leur incompétence absolue, passent à présent auprès de nombre de gens pour de bons experts de l’Islam, puisqu’ils ont réalisé un papier sur la question, un papier que leur parti a enteriné. Il est donc fort possible que ces idiotes et ces idiots se retrouvent vite à devoir décider de questions liées à l’Islam dans d’autres domaines – politique, bien sûr, mais aussi militaire, sécuritaire et, selon leurs qualifications professionnelles, juridique, entrepreneurial, social. Bref, ces idiotes et ces idiots vont très probablement assumer des responsabilités très largement au-delà de leur seuil de Peter en ce qui concerne l’Islam.

Et ils feront certainement appel aux mêmes Musulmans menteurs qui les ont induits en erreur lors de leur première tentative, puisque cela leur a bien réussi. Ou ils en choisiront d’autres qui ont le même langage. Et plus ils progresseront dans cette voie, plus il leur sera difficile de revenir en arrière, d’admettre leur ignorance fondamentale, leur absence d’étude indépendante, leur naïveté coupable, leur lâcheté, et de redresser la barre. Tôt ou tard, ils seront placés devant le choix qui consiste à avouer leur comportement négligent et ainsi probablement à renoncer à leur carrière, ou à poursuivre dans cette voie dont ils comprendront tout de même, avec le temps et l’usage, qu’elle les enferre dans le mensonge et, de facto, la trahison.

C’est ainsi que nous pouvons arriver à des situations qui deviennent maintenant bien visibles dans des pays où l’effort de propagande musulmane a plus d’avance, comme l’Allemagne. Là, un expert authentique, qui a fréquenté des Musulmans vraiment épris de leur religion (c’est-à-dire des terroristes), dans leur milieu, est aujourd’hui pris au piège dans un faisceau d’incohérences apparentes qui ne s’expliquent guère que par le phénomène esquissé ici.

L’homme a publié un ouvrage sur les réseaux terroristes au moyen de ses connaissances d’initié, ayant accès d’une part aux terroristes eux-mêmes et d’autre part aux sources des services de renseignement. Et il a été attaqué pour cette raison. Rien de très particulier. Sauf que, à mesure que les affrontements en justice et les menaces s’accumulaient, il se trouva totalement lâché, officiellement, par les services de renseignements qui, officieusement, continuaient de le renseigner dans l’espoir, semble-t-il, que leurs informations parviendraient ainsi au public. De toute évidence, il existe dans les couloirs ministériels allemands le même type d’incompétence au pouvoir qui commence à se faire jour plus modestement aujourd’hui en Suisse, par exemple au sein du PDC.

Aujourd’hui, cet homme écrit son histoire. Son principal livre sur le problème islamiste allemand (Der Krieg in unseren Städten – Wie radikale Islamisten Deutschland unterwandern) lui a valu à l’époque, en 2003, les louanges du ministre de l’Intérieur bavarois, mais il a été retiré de la circulation entre-temps, à la suite des menaces conjuguées des islamistes et des idiotes et idiots utiles. Ses ouvrages plus récents traitent de la criminalité organisée et des services secrets. Son histoire a tout récemment été traduite en anglais puis en français (par Menahem Macina). En voici le début:

Traiter des islamistes dangereux, c’est vivre dangereusement. Mais parfois le danger ne provient pas des islamistes d’Allemagne, mais de l’administration allemande. C’est la tâche de l’historien de décrire les processus historiques avec leurs antécédents. Le compte-rendu qui suit aidera les générations futures à comprendre pourquoi les chrétiens et la culture occidentale ont, les yeux grands ouverts, perdu la bataille contre des islamistes remplis de haine.

Dans ce contexte, ma personne a peu d’importance, elle est interchangeable. D’autres ont fait la même expérience en s’occupant des islamistes en Allemagne. Ils ont gardé le silence à cause de leurs enfants. Et ils gardent le silence parce qu’ils craignent pour leur emploi. Mes lecteurs doivent savoir que ma connaissance des islamistes ne provient pas de livres poussiéreux, mais que je les ai observés durant plus de 15 ans dans leurs pays d’origine : Afghanistan, Iraq, Iran, Liban, Arabie Saoudite, Yémen, Syrie, Emirats, Algérie, Jordanie, Indonésie, et Malaisie. J’ai rencontré le groupe qui entourait Ben Laden, vers le milieu des années ’90, à Khartoum, capitale du Soudan. Ils avaient un terrain de quelque 400 ares au confluent du Nil Blanc et du Nil Bleu.

Bin Laden avait déjà quitté Khartoum quand je m’y rendis ; quelques-uns de ses adeptes étaient encore là. Dès l’aube, les hommes priaient ensemble. Une ferme de produits laitiers, équipée de l’air conditionné se trouvait à moins de cent mètres de là. La seule famille juive du Soudan y produisait du lait. Les vaches noires et blanches provenaient des Frisons (plaines du nord de l’Allemagne). Les membres d’Al-Qaïda du terrain voisin faisaient partie des clients. Dans le monde occidental, Al-Qaïda n’était pas encore un problème. Aucun journal ne parlait de ceux qui se définissaient comme des “combattants de la guerre sainte”.

Plus tard, en Afghanistan, je rencontrai à nouveau ces combattants de la guerre sainte. Ils se donnèrent du mal pour me convertir à l’islam. J’avais fait la même expérience lors des centaines de rencontres avec des partisans du Hamas, du Hezbollah, du Hisb ut-Tahrir [parti de la libération islamique - NDLR d’upjf.org], et de quelques autres groupes qui font sans cesse les titres de la presse aujourd’hui. Tous sont convaincus que leurs actions mèneront le monde à un avenir prétendument meilleur. J’ai pu observer, alors, ces islamistes qui réalisaient des engins piégés et qui étaient équipés de mitraillettes de type AK-47 avec lesquelles nous tirions, à bonne distance, dans le désert, sur des boîtes à conserve vides. J’étais toujours le pire tireur. Tout en s’efforçant de me convertir à l’islam, ils me faisaient part de leurs plans. Ils parlaient du rétablissement du Califat. Ils parlaient de l’Europe, qui serait indubitablement musulmane d’ici quelques décennies. Ils faisaient l’éloge du terrorisme. Ils avaient la certitude qu’ils pourraient détruire la culture des “infidèles”.

Je me souviens qu’à Téhéran, un dirigeant islamiste me dit que le chancelier Kohl ferait bien de le flatter, sous peine de le regretter plus tard. J’ai noté la chose en riant intérieurement. Je n’avais pas pris cet homme au sérieux. A l’époque, je m’étonnais de l’incroyable naïveté de ces combattants de la guerre sainte. Avec le recul du temps, je constate que c’est moi qui étais naïf. Plus tard, le dirigeant islamiste de Téhéran devait être connu au plan international comme le chef des terroristes qui perpètrent des attaques à l’explosif contre les forces internationales en Iraq, après l’invasion américaine. Lui et la plupart de mes connaissances d’alors figurent aujourd’hui sur les listes des personnes les plus recherchées.

Lorsqu’on travaille dans des régions en crise et en proie à la guerre, on est inévitablement amené à connaître des membres des services du renseignement. Ces gens parlent de leurs expériences et échangent des informations. Au fil des ans, cela finit par devenir un réseau. Les portes des chancelleries s’ouvrent, la liste de vos contacts s’allonge jusqu’à inclure des milliers de noms. Des documents sont divulgués ; émanant des services secrets, des administrations et aussi de firmes, ces milliers de pièces du puzzle s’agencent lentement jusqu’à composer une grande image. Après les attentats du 11 septembre, cette mosaïque est soudain devenue d’intérêt public. Dans les mois qui suivirent, j’avais résumé ma connaissance dans des articles de presse et des livres. J’enseigne la gestion de la sécurité et la défense contre le terrorisme dans une université du nord de l’Allemagne.

Beaucoup de fonctionnaires respectables m’ont donné des informations que je ne sollicitais pas – par exemple, en venant me parler après mes conférences. Des ministres d’Etat ou de régions m’ont invité à des discussions. Tel est l’arrière-fond de mon livre, Der Krieg in unseren Staedten – Wie radikale Islamisten Deutschland unterwandern (La guerre dans nos villes – Comment les islamistes radicaux minent l’Allemagne), publié au printemps 2003. Bien que les médias aient déblatéré contre moi à propos de son contenu, ce qu’il rapporte n’est pas de la fiction. J’ai fidèlement consigné dans ces pages le résultat de ce que j’ai trouvé dans les services du renseignement, allemands et autres, sur les réseaux terroristes en Allemagne. Les Frères musulmans, en tant qu’organisation regroupant presque tous les groupes radicaux, prêche le “dialogue” à usage externe, tout en incitant à la haine en interne ; ses sous-produits prétendent aussi être pacifiques, tout en soutenant secrètement des actions violentes.

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Le code Eurabia

October 20th, 2006 by ajmch

Un long article, publié à l’origine en quatre parties, de Fjordman, un bloggeur scandinave exceptionnel. Fjordman décrit le choc entre l’Islam et l’Occident, tel qu’il se déroule en Europe. Son travail est très référencé, et ses références valent la peine d’être consultées aussi. Ses textes originaux sont publiés sur Jihad Watch, Gates of Vienna et le Brussel Journal. J’en publie parfois des extraits.

L’article qui suit est la réfutation d’une affirmation selon laquelle Eurabia (voir le livre de Bat Ye’or sur le sujet: Eurabia: L’axe euro-arabe), soit l’islamisation sciemment et ouvertement orchestrée de l’Europe par ses élites politiques et intellectuelles, ne serait qu’une théorie du complot comme une autre, comparable à celle des Protocoles des sages de Sion. Il vaut la peine d’en avoir le coeur net, non?

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Tolérer l’Islam, c’est accepter le règne de la violence

October 20th, 2006 by ajmch

Il faut choisir: si nous accordons à l’Islam, expressément ou tacitement, le statut de religion au sens où nous l’entendons, c’est-à-dire celui d’un rite, le sens que l’Islam lui donne, c’est-à-dire celui d’une loi, détruira nos libertés, dont celle précisément, la liberté de conscience ou de religion, au nom de laquelle certaines élites veulent nous obliger à nous montrer tolérants envers lui.

Voici la version française d’une réflexion sur ce thème de Hans-Peter Raddatz, orientaliste, économiste et auteur allemand:

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Les conséquences fatales de la tolérance européenne
par Hans-Peter Raddatz

La violence islamique déclenche un véritable rituel occidental. Les politiciens européens sont soumis à un dogme selon lequel il est exclu de permettre une «suspicion générale», car l’Islam lui-même n’est pas un problème et doit être considéré séparément de l’islamisme. La conclusion s’impose: il faut éviter les «courts-circuits» et «approfondir le dialogue» sans rien en remettre en question.

Cette forme de réflexe idéologique a ainsi commandé d’excuser les attentats du passé récent et de se soustraire à la coresponsabilité morale que devrait nous valoir, par exemple, le meurtre de Théo van Gogh. Les leaders d’opinion de la politique, de l’éducation, de la justice, de l’Église et autres exigent depuis longtemps de la part des Européens une confiance générale qu’aucun islamoscepticisme ne doit venir troubler. D’islamistes pourtant affichés et entretenant des contacts réguliers avec des terroristes, ils font leurs interlocuteurs favoris et inondent les grandes villes européennes de sociétés parallèles islamiques.

Ces colonies culturelles ont pu former un réservoir presque inépuisable de violence potentielle. Et, avec une nonchalance parfois surprenante, le «dialogue» a laissé l’immigration islamique créer des réseaux prêts à user de terrorisme et en partie protégés par la politique. Ceci pendant que de nouvelles habitudes de langage venaient encore voiler davantage la situation. Ainsi, il faut s’interdire de parler de «l’Islam» ou de «la charia» — le droit islamique – comme de phénomènes autonomes, bien que plus de 20 millions de Musulmans se soient maintenant établis en Europe.

Mais, comme «l’Islam» existe très concrètement dans les colonies musulmanes d’Amsterdam, de Berlin, de Londres, de Marseille, de Madrid, de Milan et d’ailleurs, leurs représentants sont d’un avis très différent. Là, les protégés islamistes du «dialogue» suivent les préceptes de la charia et répandent le message de leur prophète. Or celui-ci affirme que la fin justifie les moyens dès qu’il s’agit d’instaurer «l’Islam». Et «l’Islam» existe de plus en plus à mesure que l’on peut vivre selon ses règles et éliminer l’État de droit.

La violence est un devoir central dans le droit islamique. En Europe, on n’a pas encore voulu ou pu comprendre cette dynamique au fond toute simple qui soutient une idéologie pré-moderne se légitimant par la religion. Selon ces dogmes, le pouvoir revient, dans l’Islam, à qui sait imposer la loi islamique. En regard de l’attitude européenne empreinte de tolérance, la conséquence est fatale: les Musulmans sont non seulement autorisés, mais tenus de faire usage de violence, et ce de plus en plus à mesure que s’étend l’influence de la charia. La «menace abstraite» dont parlent certains politiciens devient ainsi toujours plus concrète.

Le «dialogue» favorise précisément une telle évolution. En améliorant la position des islamistes, il affaiblit les «Musulmans raisonnables» et renforce le réservoir de violence islamique auquel la Hollande, l’Allemagne et l’Angleterre ont fourni des conditions-cadres particulièrement favorables. Aussi longtemps que le droit islamique parallèle jouira de la protection offerte par la «liberté de religion», il sera contraint non seulement de refuser cette liberté aux autres, mais encore d’accélérer son propre déploiement, avec tous les effets intolérants que cela suppose. Aussi pénible que puisse être cette prise de conscience, il faut comprendre que dans le cas de l’Islam, la tolérance conduit au démantèlement de l’État de droit et à la légitimation de la violence.

Tout cela est connu depuis bien longtemps, mais reste refoulé en Europe. Ceux qui émettent des réserves de cet ordre passent pour des «racistes», voire pire. Dans le cadre d’une politique favorable aux minorités, c’est-à-dire à l’Islam, on préfère se plier aux exigences des Musulmans en matière de construction de mosquées, d’enseignement de l’Islam, de port du voile, et ainsi de suite, sans tenir raisonnablement compte de l’intérêt général. Plus l’expansion islamique se poursuit avec succès, plus l’attitude de ses représentants islamiques se fait impérieuse. Il se forme alors ce mélange typique de tromperie, de menace et de violence qui sévit actuellement et qui commence à faire son effet jusque dans les cabinets ministériels européens.

Dans cette lumière, le diktat élitaire de l’adhésion de la Turquie à l’UE devient mieux compréhensible. Il s’inscrit en effet dans la même dynamique que celle mise en œuvre par les organisations wahhabites saoudiennes, qui financent aussi le terrorisme, pour orienter la politique allemande et britannique, par exemple, dans le sens de leurs intérêts. La corruption et le chantage sont certes très présents dans ce mécanisme, mais ils ne sont pas indispensables à son fonctionnement. À l’ère de la mondialisation, il peut suffire de vagues avantages concurrentiels pour remettre en question l’ensemble du consensus social.

Les élites nationales et européennes risquent ainsi de s’éloigner trop du «peuple» à qui elles doivent leur pouvoir. Actuellement, elles accordent plutôt leur loyauté à des régimes islamiques féodaux et à leurs filiales islamistes qui profitent de la géopolitique des États-Unis. Compte tenu de la violence inhérente à l’ambition chariatique, tant la tolérance que les intérêts économiques devraient cependant faire l’objet d’un examen plus sérieux. Car, sans démocratie, la mondialisation et la migration conduisent tout droit à une lutte de domination darwinesque.

Les soi-disant «religieux» de l’Islam et leurs assistants inspirés du «dialogue» ne sont d’aucune utilité dans une perspective de correction démocratique – ils doivent leur existence à leur engagement en faveur de la charia. Pour assurer la pérennité de l’État de droit et l’intégration des «Musulmans raisonnables», il faut commencer par garantir leur droit à la liberté de religion. Les Musulmans doivent pouvoir quitter leur religion sans être menacés par la charia, et les Musulmanes doivent pouvoir faire valoir leurs droits fondamentaux sans être menacées par des hommes qui se réclament de la charia.

Par ailleurs, les élites européennes et islamiques forment un cartel néoféodal qui fait de la base majoritaire une table d’habitués et du droit islamique le censeur de la démocratie. Or, parmi les destinataires de l’animosité de ce censeur figurent Israël et l’Amérique en toute première place, de sorte que l’Europe doit payer le tribut de son image «islamiquement correcte» par un surcroît d’antisémitisme et d’antiaméricanisme. L’éventail des partis allemands traditionnels suit cette tendance et se retrouve face au nouvel extrémisme de droite sans aucune idée structurée.

L’Islam pourrait ainsi devenir la pierre de touche qui obligera les Européens à entamer la renaissance de leur propre culture. L’immigration exagérée de la décennie précédente a créé un important blocage de l’intégration, qu’il s’agit de ne pas traiter à l’aide de «solutions» pré-modernes faites de terrorisme et d’assassinats politiques. Le droit à la tolérance ne doit profiter qu’à ceux qui souhaitent également l’exercer. Et ceux qui doutent de ce consensus fondamental signalent par là-même qu’ils ne voient pas d’inconvénient à user de violence. L’Europe risque fort d’entrer dans une phase de violence historique si les Musulmans n’y satisfont pas la condition primaire de la liberté de religion: la séparation entre la loi et le rite.

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Tolérer l’Islam tue le dialogue avec les Musulmans

October 18th, 2006 by ajmch

Comme l’explique, en d’autres termes, Robert Spencer, commentant une déclaration de Jack Straw. Certains Musulmans sont prêts au dialogue, bien sûr, mais seuls sont de bonne foi parmi eux ceux qui admettent et veulent surmonter le djihad, l’appel à la haine du Coran, les lois barbares de leur civilisation passée. Ceux qui préfèrent passer ces éléments sous silence promeuvent un Islam agressif et intolérant, quelles que soient leurs déclarations. Et même les voix de ces Musulmans de mauvaise foi sont couvertes par celles des extrémistes dès que ceux-ci peuvent évoluer à l’aise dans une large communauté musulmane bien acceptée.

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Il y aurait plus de Musulmans modérés si…

October 17th, 2006 by ajmch

Nous leur assurions que nos lois seront bel et bien appliquées chez nous. Or ce n’est pas le cas. En acceptant que des Musulmans installent leur religion chez nous telle qu’elle est, nous autorisons de facto l’instauration d’une logique maintenant millénaire qui conduit systématiquement à la prise de pouvoir par un conglomérat informel de maîtres-chanteurs, d’assassins et de pilleurs, car ce sont eux qui puisent le plus de foi dans les textes sacrés islamiques. Car ce sont eux qui s’y reconnaissent le plus aisément.

Ainsi, au Canada, en Ontario, les Musulmans modérés commencent à craindre sérieusement pour leur vie:

Des Musulmans canadiens, sentant leur intégrité et leur vie menacées, ont lancé un appel à l’aide aux autorités canadiennes. Dans une lettre adressée au ministre de la Justice canadien, le Congrès musulman canadien (MCC) demande que soit mis un terme aux «menaces de mort à peine voilées» des fondamentalistes. Le MCC souhaite aussi que des expressions telles que «anti-islamique», par lesquelles les Musulmans tolérants sont transformés en cibles humaines par les dirigeants radicaux, soit interdites au titre d’incitation à la haine.

Le fait de traiter quelqu’un d’«anti-islamique» ne serait ainsi rien d’autre qu’un code dissimulant une menace de mort, affirme Sohail Raza, porte-parole du MCC (…). Lorsque des groupes conservateurs islamistes qualifient quelqu’un d’«anti-islamique» sur Internet, par exemple, cela équivaudrait à lui adresser un reproche de blasphème ou d’apostasie (…). Dans les deux cas, de nombreux pays musulmans prévoient la peine de mort. Pour un adepte de la charia, l’accusation d’«anti-islamisme» lancée contre une personne musulmane serait un «mandat d’assassinat».

Le Ministère de la Justice répondit en rappelant que des menaces de mort sont un délit et doivent être annoncées à la police. Mais à quoi bon? La présidente actuelle et l’ancien porte-parole du MCC ont reçu de telles menaces de mort, en jargon musulman, et les ont annoncées à la police. Mais le porte-parole a dû quitter son poste sous la menace. En deux mots, l’intimidation fonctionne et nos lois sont impuissantes. Voici les explications de Robert Spencer à ce sujet, sous-titrées par Pistache:

http://video.google.com/videoplay?docid=-3950090800566795476

Ici, aussi, en Suisse, lorsque nous aurons une communauté de Musulmans assez nombreuse et assez organisée (et chez nous aussi les associations de Musulmans poussent et se regroupent comme des champignons vénéneux), la charia s’imposera parmi eux d’une part grâce à l’effet de telles intimidations et d’autre part grâce au soutien financier et logistique dont bénéficient les islamistes partout dans le monde, ne serait-ce qu’en raison de leur disposition à enfreindre la loi et à tromper leur entourage (encore une fois à l’image des premiers musulmans de l’histoire).

Nous n’aurons peut-être pas de sitôt des incidents comparables à ceux que subissent les policiers français:

http://video.google.com/videoplay?docid=2328273577349808554

Mais nous n’éviterons pas la propagande que l’Organisation de la Conférence islamique se promet de déverser sur nos médias après les avoir achetés:

«Les investisseurs musulmans doivent investir dans les grandes institutions médiatiques du monde, lesquelles font généralement des bénéfices considérables, afin de pouvoir influer sur leur politique par l’intermédiaire de leur conseil d’administration», déclara Ekmeleddin Ihsanoglu, le chef de l’Organisation de la Conférence islamique, lors de sa réunion en Arabie Saoudite. «Cela permettrait de corriger l’image de l’Islam au niveau mondial», dit-il, appelant les pays musulmans à créer des canaux d’informations supplémentaires dans les langages les plus répandus.

Aussi longtemps que l’Islam voudra modifier seulement son image, il sera mortellement dangereux de le tolérer. Il faut l’aider non pas à maquiller ses grimaces, mais à les abandonner.

Il faut enfin une politique adaptée à l’Islam tel qu’il est, et non tel qu’il veut se montrer, un réel projet favorisant sa réforme, ou sa transformation, comme dit Wafa Sultan:

http://video.google.com/videoplay?docid=270696431721241795

Pour l’immédiat, si nous voulons vraiment aider un Islam qui mérite le qualificatif de modéré, c’est-à-dire un Islam qui admet son problème de violence criminelle et son urgent besoin de réforme, nous devons commencer par interdire la pratique dans notre pays de cette religion criminogène.

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Comment le djihad est financé par l’assiduité et la naïveté de l’Occident

October 17th, 2006 by ajmch

Pour comprendre ce mécanisme, et pourquoi des gens peuvent considérer qu’il est légitime de s’en servir de cette manière, il faut examiner le cheminement historique de l’Islam, étudier comment le pouvoir et l’économie s’y sont organisés, structurés, et pourquoi leur fonctionnement a conservé certaines caractéristiques médiévales jusqu’à nos jours. Ensuite, il faut connaître l’économie occidentale, en maîtriser les méthodes et les applications.

Pour cela, il faut une formation à la fois d’orientaliste et d’économiste. Et, pour parvenir, de plus, à expliquer ces choses-là, sans fard, sans complaisance, il faut le courage et la détermination de Hans-Peter Raddatz, un auteur allemand que la francophonie souffre de ne pas connaître mieux. Voici la version française de l’un de ses articles, paru le 31 août dernier dans le Rheinischer Merkur (archives payantes).

Et je ne saurais trop recommander de lire immédiatement, ensuite, l’article de Daniel Pipes de ce matin consacré à la valeur des relations publiques dans les guerres de notre temps.

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L’argent, arme de guerre
par Hans-Peter Raddatz

«Seul Allah peut fixer les prix», aurait dit Mahomet, le prophète de l’Islam. Ce mot devrait faire loi mais, de même que les instructions concernant les relations avec les femmes et les minorités non islamiques, il a été malmené par la pratique au cours de l’histoire. Ainsi, les dirigeants musulmans chargés de représenter la loi d’Allah préfèrent souvent le monopole à la concurrence libérale.

L’empire islamique qui remplaça la Perse et Byzance aux VIIe et VIIIe siècles était fondé sur quelques conditions-cadres majeures. La nouvelle religion assurait surtout la fonction de nomadisme guerrier, axé sur l’expansion et la confiscation des biens de tiers. L’agriculture, activité méprisée, servait à taxer les Juifs et les Chrétiens, et la culture urbaine et les échanges commerciaux prenaient d’autant plus d’importance.

L’immense empire créa des réseaux de collecte d’impôts, de commerçants et d’agents de change qui générèrent un énorme système de transferts de fonds, de biens et de services – esclaves compris – sur la base de la législation islamique. Mais, mieux ce modèle fonctionnait, plus il excitait la convoitise des régents disséminés entre l’Espagne et l’Inde. Ceux-ci affaiblirent progressivement le pouvoir central de Bagdad en prélevant des parts d’impôts et d’activités commerciales et financières, ce qui accéléra la dégradation du califat et sa transformation en une série de monarchies régionales.

Dès la fin du premier millénaire de notre ère, le calife n’était plus qu’un pantin docile, qui vendait aux duchés de l’empire des parts de l’auréole du pouvoir qu’il représentait . C’est alors que la charia, la loi d’Allah, parvint à conquérir l’image d’instance sacrosainte, de base centrale du pouvoir islamique. Se présenter comme son digne représentant permettait de revendiquer pour soi les rênes de l’État. Cette ambition était d’autant plus tentante qu’elle incluait également un accès privilégié à des sources financières généreuses.

La critique et les railleries des gens de lettres qui se gaussaient volontiers de la manie du luxe et de la stupidité des dirigeants, faisaient régulièrement long feu dans les couloirs du pouvoir. En effet, c’est Allah lui-même, à travers le Coran et la tradition du prophète, qui exige l’obéissance envers le pouvoir étatique. Ainsi, aussi longtemps que celui-ci impose sa loi universaliste, le bien de la communauté est censé, de ce fait, être assuré. Cela a toutefois pour corollaire que tous les dirigeants justifient systématiquement l’exploitation mercantile des ressources et la pauvreté par des arguments islamiques. Ils ne peuvent donc pas être renversés par une résistance sociale – seuls des concurrents plus puissants, plus «islamiquement corrects» en quelque sorte, peuvent les remplacer, le plus souvent par la force.

Ainsi, le savoir lui-même est défini et contrôlé par et en fonction de l’Islam, de sorte qu’il n’a traversé aucun «siècle des Lumières» et n’a fourni aucune contribution notable à la science, à l’éducation, à la recherche et à la technique – sans parler du blocage du potentiel de l’intelligence au féminin. Averroès, le grand philosophe et juriste, perçut au XIIe siècle déjà que les États de l’Islam resteraient pauvres aussi longtemps qu’ils relègueraient leurs femmes au seul rôle de reproduction et les traiteraient «comme des végétaux».

Son pronostic s’est révélé génial. En effet, cette situation n’a que peu changé à ce jour. Les Musulmans croyants restent attachés à l’appréciation coranique selon laquelle leur communauté est «la meilleure qui soit apparue sur Terre» (3:110), quoique la règle de base veut aussi qu’«aucune âme ne portera le fardeau d’autrui» (53:38). Cette apparente contradiction trouve sa solution dans la grande valeur accordée à l’«honneur» que l’individu peut acquérir au service de sa famille, de son clan et de l’Islam. Dans ce cadre, le vol, le meurtre et le suicide sont permis et sont utilisés selon les nécessités du moment. Il est aisé de comprendre que le résultat collectif d’un tel code de comportement n’est guère profitable au bien commun. Les Musulmans le savent et respectent à cet égard le principe voulant que le despotisme vaille mieux que l’anarchie.

L’Islam ne fait donc aucune confiance à la «main invisible» qui, selon la théorie libérale occidentale, conduit les économies vers un résultat global fructueux. On y exige ainsi un strict contrôle par le pouvoir étatique, fondé théoriquement sur la charia, mais soutenu en pratique par des clans élitaires de diverses inspirations – armée, propriété foncière, économie, commerce, bureaucratie, serviteurs de la foi. Traditionnellement, ceux-ci limitent l’application de la religion aux masses, se réservent les sources financières de l’État et ne respectent les directives sociales que dans la mesure où cela leur paraît contribuer au maintien du pouvoir établi.

Après un millénaire de pratique, la charia a acquis un charisme d’envergure historique, qui exerce une forte attraction sur les gens doués pour l’exercice du pouvoir. En règle générale, on peut se contenter de faire référence à la décision d’Allah et à son mandat de gouvernance de la communauté. Dans cette norme politico-religieuse, la liberté de vote est inexistante, sans parler d’opposition, à moins bien sûr que cela ne puisse servir la cause de l’Islam, laquelle se confond avec les intérêts financiers des élites. La charia est indissociablement liée à des avantages quantifiables.

Pour les profiteurs de ce système, l’Occident non islamique constitue une sphère lucrative où se mêlent les chances et les risques. L’exploitation de ce potentiel en vue de favoriser ses propres objectifs est un devoir tant religieux qu’économique. En effet, qui consacre les intérêts des banques occidentales sur ses placements auprès d’elles à lutter contre l’Occident, ou à soutenir des fondations islamiques œuvrant dans le même sens, agit de manière «islamiquement correcte» face à l’interdiction de l’usure. Cet argument pouvant être étendu à volonté, il a suscité une flexibilité quasiment illimitée des élites islamiques – tant au niveau de la mise à profit du capitalisme occidental qu’à celui du financement du terrorisme.

En raison de l’interdiction de l’usure, mais aussi du profit rapide et anonyme que cela implique, les banques islamiques privilégient les affaires commerciales et les opérations sur les devises à court terme. Mais elles soustraient ainsi les liquidités nécessaires du secteur industriel et prolongent la dépendance de leurs États envers les technologies occidentales. Ces deux attitudes contribuent à enrichir les responsables concernés, mais également à aggraver le retard de leurs États. De par le pouvoir qu’elles exercent, elles volent des fonds destiné à son maintien, tout en se réclamant officiellement d’Allah et de sa charia. Comme elles-mêmes ne respectent souvent pas l’orthodoxie de leur foi, elles achètent leur liberté de manœuvre en se laissant racketter par des islamistes, qui les menacent, sinon, de raviver «l’Islam authentique» et de discipliner les déviationnistes, soit notamment les dirigeants musulmans libéraux.

Compte tenu des conditions particulières de leur situation, les élites islamiques fortunées disposent, outre des organes directeurs des États producteurs de pétrole, de deux leviers pour accéder au niveau d’investisseurs d’envergure mondiale: la corruption et le crime organisé, de préférence le trafic d’armes et de stupéfiants. À travers leurs participations croissantes, elles peuvent exercer une certaine influence sur les banques et les entreprises et sont ainsi devenues des spécialistes du blanchiment d’argent sale. De plus, elles interviennent dans le financement de la dette des États occidentaux, ce qui leur donne un moyen de pression sur le climat politique et se traduit par la construction de mosquées. Ainsi, les États occidentaux non seulement se rapprochent ainsi de la charia, mais financent la logistique de l’expansion islamique par le biais tant des importations de pétrole que des revenus boursiers.

Plus le volume d’investissements islamiques s’accroit, plus l’interdépendance des capitaux se resserre et avec elle la marge de manœuvre des acteurs occidentaux. Cette constellation préside non seulement aux livraisons d’armes aux États islamiques et aux groupes terroristes, mais encore permet de gagner du temps pour réaliser les ambitions nucléaires de l’Iran. Visiblement impressionnée par son volume d’investissement massif, l’UE offre à l’Islam sa meilleure rhétorique de tolérance ainsi que la «copropriété de l’Europe» tout en vantant la «paix» islamique d’autant plus fort que se rapprochent les attentats des islamistes.

L’Arabie Saoudite continue de jouer le rôle principal en termes de soutien aux organisations proches du terrorisme et de recrutement de politiciens occidentaux servant sa propre propagande. Les principaux piliers de cet effort sont le Dar al-Mal al-Islami («Maison du patrimoine islamique») et le Dallat al-Baraka («Signe de la Grâce»). À eux seuls, ces organismes distribuent au moins dix milliards de dollars par an à des organisations affiliées dont certaines simulent des activités humanitaires et entretiennent des contacts avec la scène du terrorisme. L’exemple le plus spectaculaire de ces interconnexions est la famille de banquiers saoudiens Radjhi, dont il est avéré qu’elle a injecté quelque deux milliards de dollars dans le terrorisme.

La principale caractéristique du système des élites islamiques est la corruption, laquelle représente plus d’un tiers du budget de l’État dans certains pays, dont l’Iran. La deuxième caractéristique est le crime organisé, dont le chiffre d’affaires peut dépasser de 300% le budget de l’État et parfois occuper plus de la moitié de la population. La troisième caractéristique est la contrebande de marchandises de haute valeur, laquelle constitue le plus important segment du secteur commercial de la terreur. Elle est si considérable que de plus en plus de groupes – par exemple Sony – en tiennent compte dans leurs bilans par des prix séparés.

Ces énormes montants sont essentiellement confiés à des banques occidentales qui confèrent une allure d’investisseurs sérieux au mélange de politiciens, d’hommes d’affaires et de seigneurs de guerre qui compose leur «actionnariat». Comme les banques souhaitent soigner leurs placements et les entreprises leurs chiffres d’affaires, elles soutiennent les intérêts islamiques dans le cadre du «dialogue» public par le biais de leurs fondations et de leurs aides financières.

Tous ces acteurs – grandes banques islamiques, chefs de clan, patrons de mafia, politiciens corrompus – sont les destinataires des créances financières islamiques. Les recettes annuelles du pétrole et des marchés gris excèdent largement la barre du billion de dollars. En admettant que seul un pour cent de ce montant parvient dans la branche du terrorisme – une supposition extrêmement prudente –, les managers de la terreur disposent de plus de dix milliards de dollars par an.

À cela s’ajoutent les revenus que tirent de grandes organisations telles que les Frères musulmans, le Hezbollah ou l’OLP/Hamas de leurs propres affaires mafieuses et, détail non négligeable, du parrainage annuel de l’UE. Avec des moyens de cet ordre, on n’a pas besoin d’évoquer Al Qaida pour comprendre que le crime organisé et la terreur sont des activités prometteuses. En Europe, on réagit en renforçant la politique pro-islamique et en imposant un climat de suspicion générale par la multiplication de caméras de surveillance.

En Angleterre, la tactique islamique d’oscillation entre la carotte et le bâton se révèle un succès: l’université d’Oxford y bombarda le Frère musulman numéro 1 Tariq Ramadan «conseiller en Islam» et Tony Blair qualifia le Coran de «livre le plus progressif de l’humanité». Cela non plus, toutefois, ne fit rien pour réduire le potentiel terroriste, ce qui confirme la vieille règle islamique selon laquelle il faut corrompre et/ou menacer le système de l’adversaire avec d’autant plus de rigueur qu’il se rapproche de sa propre vision du monde.

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La guerre actuelle se joue dans les esprits

October 17th, 2006 by ajmch

Comme l’explique Daniel Pipes ce matin dans le New York Sun:


par Daniel Pipes
New York Sun, 17 octobre 2006

Les guerres modernes se gagnent à coup d’éditoriaux

Autrefois, les soldats, les marins et les aviateurs décidaient de l’issue des conflits. Ce temps est révolu. Aujourd’hui, le rôle crucial pour le déroulement des batailles de l’Occident est joué par les producteurs de télévision, les auteurs, les prêcheurs et les politiciens. Et ce fait a de profondes implications.

Dans un conflit conventionnel tel que la Deuxième Guerre mondiale, les affrontements se fondent sur deux prémisses si essentielles qu’elles en sont presque ignorées.

Première supposition: les forces armées conventionnelles se lancent dans une guerre totale pour la victoire. Les adversaires déploient des rangs serrés de soldats, des colonnes de blindés, des flottes de vaisseaux et des escadres aériennes. Des millions de jeunes gens partent au combat tandis que les civils endurent des privations. La stratégie et le renseignement comptent, mais la taille de la population et l’état de l’économie et des arsenaux comptent davantage encore. Un observateur peut juger des progrès du conflit en surveillant des facteurs objectifs tels que la production d’acier, les stocks pétroliers, la construction navale et le contrôle du territoire.

Deuxième supposition: la population de chaque camp est loyale à ses dirigeants. Les traitres et les dissidents doivent bien sûr être démasqués, mais les gouvernants jouissent d’un large soutien consensuel. Cette attitude était particulièrement remarquable en Union soviétique, où même les impensables meurtres de masse de Staline n’empêchaient pas la population de donner tout ce qu’elle avait pour «Mère Russie».

Les deux aspects de ce paradigme sont maintenant inexistants en Occident.

D’abord, la guerre à outrance visant à vaincre des forces ennemies conventionnelles a pratiquement disparu, cédant la place à un défi plus indirect constitué d’opérations de guérilla, d’insurrections, d’intifadas et de terrorisme. Ce nouveau schéma s’est appliqué aux Français en Algérie, aux Américains au Vietnam et aux Soviétiques en Afghanistan. Il est maintenant en place pour les Israéliens opposés aux Palestiniens, pour les forces de la coalition en Irak et dans le cadre de la guerre contre le terrorisme.

Ce changement signifie que ce que les militaires américains appellent le «bean counting» – le compte des soldats et des armes – n’a presque plus aucun sens, de même que les diagnostics de l’économie ou le contrôle du territoire. Les guerres asymétriques ressemblent plus à des opérations de police qu’aux combats d’autrefois. Comme dans la lutte contre le crime, le camp jouissant d’une grande supériorité agit en respectant un vaste éventail de contraintes tandis que le camp de force inférieure viole toutes les règles et tous les tabous dans sa poursuite acharnée du pouvoir.

Deuxièmement, la solidarité et le consensus d’antan se sont étiolés. Ce processus dure depuis juste un siècle aujourd’hui (soit le camp britannique de la Guerre des Boers de 1899–1902). Comme je l’écrivais en 2005, «la notion de loyauté a traversé une évolution fondamentale. Traditionnellement, une personne était supposée fidèle à sa communauté d’origine. Un Espagnol ou un Suédois était fidèle à son souverain, un Français à sa République, un Américain à sa Constitution. Ce sentiment est maintenant périmé, remplacé par une loyauté envers une communauté politique – socialisme, libéralisme, conservatisme ou islamisme, pour ne mentionner que quelques exemples. Les liens géographiques et sociaux sont beaucoup moins importants qu’autrefois.»

Compte tenu des loyautés en jeu aujourd’hui, les guerres se décident davantage sur les pages des éditoriaux et moins sur les champs de bataille. La force des arguments, l’éloquence des rhétoriques, la subtilité des démonstrations et la clarté des résultats de sondages comptent davantage qu’une colline de prise ou une rivière de traversée. La solidarité, la morale, la loyauté et la compréhension sont l’acier, le caoutchouc, le carburant et les munitions de notre temps. Les leaders d’opinion sont les nouveaux amiraux et généraux. Ainsi, comme je l’écrivais en août, les gouvernements occidentaux «doivent désormais considérer les relations publiques comme faisant partie intégrante de leur stratégie». 

Même dans un cas comme celui de l’acquisition d’armes atomiques par le régime iranien, l’élément clé est l’opinion publique occidentale, et non son arsenal. Unis, les Européens et les Américains pourraient sans doute dissuader les Iraniens de poursuivre leur programme d’armement nucléaire. Désunis, ils encouragent les Iraniens à aller de l’avant. 

Ce que Carl von Clausewitz appelait le «centre de gravité» de la guerre est passé de la force des armes au cœur et à l’esprit des citoyens. Les Iraniens acceptent-ils les incidences des armes nucléaires? Les Irakiens accueillent-ils les troupes de la coalition comme des libérateurs? Les Palestiniens sacrifient-ils volontairement leur vie dans des attentats-suicide? Les Européens et les Canadiens veulent-ils une force militaire crédible? Les Américains considèrent-ils l’islamisme comme un danger mortel?

Les stratèges non occidentaux reconnaissent la prééminence de la politique et concentrent leurs efforts dans ce domaine. Toute une série de triomphes – l’Algérie in 1962, le Vietnam en 1975, l’Afghanistan en 1989 – repose sur l’érosion de la volonté politique. Le numéro 2 d’Al Qaida, Ayman al-Zawahiri, exprimait cette idée récemment en observant que plus de la moitié des affrontements des islamistes «se déroulent sur le champ de bataille médiatique».

L’Occident a l’avantage de dominer sur la scène militaire et économique, mais cela ne suffit plus. Il doit, comme ses ennemis, accorder l’attention nécessaire aux relations publiques de la guerre.

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Un Musulman indonésien sur dix approuve le djihad

October 16th, 2006 by ajmch

L’Indonésie est souvent présentée comme un exemple d’intégration pacifique de l’Islam, car son arrivée dans la région n’a pas été la conséquence directe d’un djihad, une conquête militaire — les Musulmans y ont été accueillis et tolérés. Mais aujourd’hui, une partie d’entre eux ne tolèrent plus le non-Islam. Et un sondage de LSI nous apprend que le pourcentage de Musulmans qui approuvent le recours au djihad violent, concrètement aux attentats à la bombe, y est de 10%, ce qui représente plus de 18 millions de personnes. De plus, 20% d’entre eux (36 millions de personnes) soutiennent d’une manière générale les objectifs du principal groupe terroriste asiatique. Largement de quoi prendre le pouvoir et imposer un certain ordre — car l’Indonésie, pour l’instant, n’est pas officiellement un État islamique.

Extraits traduits du communiqué de Reuters:

Un sondage publié dimanche [15 octobre] révèle qu’un Musulman indonésien sur dix à peu près soutient et justifie les attentats à la bombe sur l’île de Bali au nom de la défense de la foi.

L’Indonésie est le quatrième pays le plus peuplé du monde, avec 220 millions d’habitants, dont 85% sont musulmans, ce qui fait de l’archipel asiatique la plus importante population musulmane du monde.

«Le djihad, tel qu’il a été compris et pratiqué, violemment, [dans la région] est justifié par environ un Musulman indonésien sur dix», annonce l’Indonesian Survey Institute. «Ils approuvent les attentats à l’explosif perpétrés (…) à Bali sous le prétexte de défendre la foi.» (…)

Les attentats de Bali commis en octobre 2002 et attribués au réseau d’Asie du Sud Jemaah Islamiah ont coûté la vie à 202 personnes, essentiellement des touristes étrangers. D’autres attentats perpétrés à Bali l’an passé tuèrent 20 personnes.

Le sondage révèle également qu’un Musulman indonésien sur cinq soutient d’une manière générale les objectifs du Jemaah Islamiah. (…)

Toutes les communautés musulmanes hors d’Islam adoptent cette attitude, tôt ou tard, dès qu’elles atteignent un certain pourcentage de la population, car cela leur est suggéré et imposé par les éléments les plus centraux de leur religion. Les Indonésiens ont été plus tolérants que nous ne pourrons jamais l’être. Nous devons choisir une autre voie.

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Jusqu’où peut-on aller au nom de l’Islam?

October 14th, 2006 by ajmch

Une enquête télévisée. On veut y croire que l’Islam bridé par le colonialisme et délaissé grâce au modernisme est un Islam modéré, naturel, et que l’Islam éternel, basé sur le coran et l’exemple du prophète, est une forme d’intégrisme. Mais le film est tout de même très instructif et intéressant. On y voit aussi les frères Ramadan dans leurs oeuvres (la routine: les Juifs sont méprisables, il faut comprendre les Palestiniens):

http://video.google.com/videoplay?docid=-4991673667879209378

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