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  • Projet d'interdiction du culte musulman (en Suisse)


Il faut soit interdire l’Islam, soit autoriser la haine raciale et religieuse

August 31st, 2006 by ajmch

Pour bien s’en rendre compte, il vaut la peine de revenir à un jugement déjà ancien, prononcé dans le plus solide fief islamiste européen – Londres.

En 2002, Iftikhar Ali fut condamné à verser une amende de £3000, à payer £1200 de frais et à exécuter 200 jours de travail au service de la communauté pour avoir diffusé des textes «menaçants, offensants ou insultants» dans l’intention d’inciter à la haine raciale. Concrètement, il avait distribué des tracts appelant au djihad en Israël, clamant notamment que «l’heure ne viendra pas avant les Musulmans combattent les Juifs et les tuent».

L’objet invitait également le lecteur à assiser à une conférence d’Omar Bakri Mohammed, le chef du mouvement musulman Al Muhajiroun, célèbre pour des déclarations telles que «Quiconque nie que le terrorisme fait partie de l’islam est un mécréant». Tout un programme. Le problème est qu’Ali ne faisait que répandre la parole de son prophète, tout comme Omar Bakri ne faisait que prôner les lois tout à fait ordinaires de l’Islam. Ce jour de 2002, le juge choisit d’ignorer cet aspect et de condamner Ali comme s’il n’avait été qu’un simple fauteur de trouble.

Son avocat le défendit en le présentant comme un croyant, un homme pieux et dévoué à sa religion, l’Islam, dont il serait évident, selon lui, qu’au fond elle encourage la tolérance et ne soutient pas l’action violente. Dans cette optique, il serait contre-productif de condamner son client, plaida-t-il, car cela impliquerait que l’Islam peut inciter au terrorisme, ce qui attiserait aussi les haines raciales et religieuses.

Dans l’ensemble, le Londonistan, contrairement au juge de cette affaire, lui a largement donné raison entre-temps, de sorte que les Musulmans politisés peuvent profiter impunément des actes de terrorisme perpétrés par leurs coreligionnaires – en parfait accord avec les lois de l’Islam – pour faire progresser leur programme politique, c’est-à-dire exiger que l’Islam et ses lois médiévales s’imposent toujours davantage dans la société civile britannique.

Or ce dilemme est partagé par tous les systèmes occidentaux abritant une minorité musulmane (dans la mesure de l’importance de cette dernière). Et à bien y réfléchir, aussi longtemps que durera l’effort islamiste actuel, quel que soit le jugement prononcé en Occident à l’égard d’un terroriste ou d’un incitateur musulman à la haine raciale et religieuse, le résultat, ce sera davantage de terrorisme musulman.

À moins, peut-être, que l’on attaque le problème à la racine, que l’on prive les Musulmans politisés de tous les instruments de leur influence vénéneuse. À moins qu’on interdise l’Islam. Privés de mosquées, de tous droits à revendiquer l’appartenance à une religion qui serait hors-la-loi, d’associations et de fondations islamiques, d’apports de fonds étrangers, de la possibilité de faire de la propagande raciste et haineuse sous couvert d’encouragement à la foi religieuse, les Musulmans problématiques s’étioleraient. Et les vrais modérés parviendraient peut-être enfin à faire entendre leur voix, aujourd’hui totalement couverte par les vociférations menaçantes et les apologies mensongères.

Comme interdire une religion est à la base déraisonnable, il faudrait prévoir un délai à cette interdiction, en faire plutôt un moratoire clairement défini et assorti de conditions permettant, à terme, de rétablir la normalité, c’est-à-dire la pleine et entière liberté de religion. Il vaut sans doute au moins la peine d’essayer.

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Pourquoi les Musulmans exécutent-ils tant d’innocents?

August 30th, 2006 by ajmch

C’est ce que se demande Denis MacEoin dans l’édition d’automne du Middle East Quarterly:

While often ignored in the Western media, human rights abuses in the Islamic world are a daily occurrence. Both Muslim states and ad hoc religious courts order mutilation and execution, not only of criminals but also of individuals—mainly women—who have not committed anything which would be considered a crime in other societies. In some cases, Shari‘a (Islamic law) tribunals issue death sentences for those acquitted in regular courts. In other cases, religious leaders invoke religion to sanction non-Islamic practices such as honor killings and female genital mutilation. 

L’auteur est un excellent connaisseur de ces questions. Il leur a consacré une vie de chercheur et d’enseignant. Son approche est différenciée, historique, englobante, presque rassurante. Parfaite. À lire absolument. Et, constatant qu’à l’heure actuelle, 

A hardening of sentiment against the West and an increasing tendency to fall back on conspiracy theories to explain Islamic problems seem to make insistence on tough Shari‘a-mindedness a desirable option for many if only as a weapon to use against perceived Western weaknesses. Desperate not to offend, the West has done little to make issue of abuses such as those promoted by judges like Haji Reza’i [qui a fait exécuter une jeune fille de 16 ans, sans avocat, se fondant sur le Coran contre les lois iraniennes]. While crimes such as his go unpunished, the continued stoning, hanging, flogging, and even beheading all serve to intimidate Western critics and are, therefore, encouraged by Islamic states and groups.

Il conclut

On a wider scale, a major debate needs to take place between advocates of Islamic or other relativist human rights agendas and supporters of the principle that such rights are, by their very nature, universal and applicable to all people at all times and in all places. Unfortunately, that debate cannot take place openly while there is a threat of violence from those who oppose the notion of human rights as a Western or Zionist evil. (…)

Human rights issues must be linked more firmly to trade and other agreements. The multiculturalist notion that Muslims may not be criticized for the use of unjust and cruel punishments must be countered. The stigma of political incorrectness is counterproductive. Islamic countries and ordinary Muslims must be given incentives to observe human rights norms within their borders and disincentives to apply the Shari‘a in harsh and unjust ways.

Il est certain que Denis MacEoin désapprouverait d’emblée l’idée d’interdire l’Islam à l’Occident. Je pense qu’il aurait raison si cette démarche avait la moindre chance de succès. Oui, il est impossible de prôner l’interdiction de l’Islam en Occident – cela va trop à l’encontre des fondements de nos pays.

Mais que penserait Denis MacEoin d’une expérience? D’une interdiction dans un cadre limité, restreint à un petit pays tranquille, sans vrai problème de Musulmans pour l’instant, mais qui, en voyant l’évolution de la situation chez ses voisins, pourrait prendre une initiative innovante en la matière et créer une zone expérimentale de non-Islam? En Suisse?

Quel que soit le résultat d’une telle expérience, il ne sera certainement pas d’une ampleur incontrôlable, ni d’une portée irréversible. Mais quel trésor d’enseignements! Et quelle fantastique source d’informations et d’argumentations pour le grand public, quel débat, quel puissant coup de projecteur sur les motivations, les ressorts, le mécanisme profond de l’islamisme de notre temps, ses conséquences probables et ses solutions possibles.

Oui, même Denis MacEoin, je pense, pourrait approuver le projet du comité du 31 juillet, considéré sous cet angle.

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Les profiteurs du terrorisme en Grande-Bretagne

August 29th, 2006 by ajmch

Encore une fois, les Britanniques se montrent les plus déliquescents des Occidentaux face à la menace islamiste. Comme le montre Daniel Pipes dans son article de ce matin dans le New York Sun. Traduction intégrale:


par Daniel Pipes, New York Sun, 29 août 2006 

Deux jours après le 10 août – date à laquelle les autorités britanniques ont mis fin à un complot présumé visant à faire sauter plusieurs avions au-dessus de l’Atlantique –, l’establishment musulman «modéré» de Grande-Bretagne publia une lettre ouverte agressive au premier ministre Tony Blair.Celle-ci suggérait que Blair lutterait mieux contre le terrorisme en reconnaissant que la politique du gouvernement britannique actuel donne en fait «des munitions aux extrémistes», notamment à cause de la «débâcle d’Irak». Les auteurs de la lettre exigeaient qu’il modifie sa politique étrangère afin d’«améliorer notre sécurité à tous». L’un des signataires d’envergure, le député du Labour Sadiq Khan, ajouta que les réticences de Blair à critiquer Israël faisaient croître le groupe de gens auprès desquels les terroristes peuvent trouver des recrues.

En d’autres termes, les islamistes travaillant au sein du système exploitèrent le complot terroriste islamiste pour faire pression sur le gouvernement britannique afin qu’il réalise leur souhait commun et fasse machine arrière au Moyen-Orient. Des islamistes légaux tiraient ainsi honteusement parti de milliers de victimes potentielles pour soutenir leur programme politique.

En dépit de certaines craintes d’agitations parmi les Musulmans, le gouvernement Blair rejeta sèchement la proposition. La secrétaire aux Affaires étrangères Margaret Beckett la qualifia de «plus grave erreur possible». Le ministre des Affaires étrangères Kim Howells la trouva «facile». Le secrétaire de l’Intérieur John Reid considéra comme une «effrayante erreur de jugement [de penser que la] politique étrangère de ce pays devrait être forgée, partiellement ou totalement, en fonction de la menace d’activités terroristes». Le secrétaire des Transports Douglas Alexander jugea la lettre «dangereuse et imprudente».

Loin de laisser décourager, l’establishment musulman «modéré» insista davantage encore sur le front intérieur. Le 14 août, lors d’une réunion avec de hauts représentants du gouvernement, y compris l’adjoint du premier ministre, ses membres émirent deux nouvelles exigences: que deux fêtes religieuses islamiques deviennent des jours fériés officiels et que les lois islamiques relatives au mariage et à la vie familiale soient appliquées au Royaume-Uni. En outre, un Musulman présent à cette réunion mit plus tard le gouvernement en garde contre toute intention de profiler les passagers aériens, affirmant que cette mesure aurait pour effet de radicaliser encore davantage les jeunes Musulmans.

Pourquoi ces ultimatums et pourquoi à ce moment précis? Selon le Daily Mail, le dirigeant de la délégation musulmane du 14 août, Syed Aziz Pasha, expliqua ainsi la logique de son groupe: «Nous avons dit [aux politiciens:] si vous nous donnez des droits religieux, nous serons en meilleure position pour convaincre les jeunes gens qu’ils sont traités de la même manière que les autres citoyens.» Se faisant plus inquiétant encore, Pasha menaça les leaders du gouvernement: «Nous sommes disposés à collaborer, mais il doit s’agir d’un partenariat. Il faut qu’ils comprennent nos problèmes, alors nous comprendrons les leurs.»

La presse réagit avec colère à ces exigences: Polly Toynbee, du Guardian, condamna la lettre ouverte comme étant «périlleusement proche de suggérer que le gouvernement se mette aux ordres». Sue Carroll, du Daily Mirror, qualifia la démarche de Pasha de «dangereusement proche du chantage».

Ce n’était pas la première tentative de jiu-jitsu des leaders musulmans «modérés» britanniques, tentant ainsi de transformer la violence islamiste en un coup politique. Le même mécanisme, quoiqu’en moins agressif, a été mis en œuvre au lendemain des attentats à la bombe de juillet 2005 à Londres, lorsqu’ils profitèrent de la mort de 52 innocents pour exiger que les troupes britanniques se retirent d’Irak.

Et cette pression a eu un effet majeur, de deux manières. D’abord, le Ministère de l’Intérieur publia à la suite de cela un rapport produit par des Musulmans «modérés», «Preventing Extremism Together» (prévenir l’extrémisme ensemble) qui acceptait formellement cette politique d’apaisement. Dean Godson, de Policy Exchange, résuma ce document en disant que le terrorisme islamique «a fourni à ces modérés une occasion inespérée et splendide d’exiger plus de pouvoir et d’argent de la part de l’État».

Deuxièmement, 72% des sujets britanniques acceptent à présent l’opinion islamiste selon laquelle «le soutien de Blair aux actions en Irak et en Afghanistan a fait de la Grande-Bretagne une cible plus intéressante pour les terroristes, alors qu’un seul malheureux pour cent d’entre eux pensent que sa politique a amélioré la sécurité dans le pays. Le public soutient donc fermement les islamistes et non le premier ministre.

J’ai affirmé par le passé que le terrorisme entrave généralement le progrès de l’Islam radical en Occident en éveillant l’hostilité envers les Musulmans et en intensifiant la surveillance des organisations islamiques. Mais je dois admettre que la tournure des événements en Grande-Bretagne – où les actes de terrorisme du 7 juillet 2005 inspirèrent davantage d’autocritiques que de fureur contre le djihad – semble indiquer que la violence peut aussi renforcer l’islamisme légal.

Et je vais reconsidérer un autre point aussi: si je maintiens que la question de l’avenir de l’Europe – qui peut soit préserver son identité chrétienne historique, soit devenir une annexe de l’Afrique du Nord musulmane – reste ouverte, le comportement du public britannique, ce maillon faible de la chaîne occidentale, indique que lui, au moins, pourrait bien être trop désorienté pour résister au destin de son Londonistan.

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Cours de droit islamique en ligne

August 29th, 2006 by ajmch

C’est ce qu’offre ce mois-ci, gratuitement, Anne-Marie Delcambre, docteur d’État en droit (français), docteur en civilisation islamique et professeur d’arabe de son état, sur le forum de LibertyVox. Un MUST.

Démarrer de préférence sur ce message

En fait le droit musulman est la clé pour comprendre ce qui se passe dans le monde aujourd’hui. Il se trouve que c’est ma spécialité et qu’elle est de plus en plus ignorée. (…) Aujourd’hui , après une longue période de confinement et une éclipse qui semblait présager de sa disparition, il reparaît, plus fort que jamais. (…)

Le droit musulman intéresse donc plus d’un milliard de croyants. De manière totale ou partielle, ce sont 40 pays qui se réclament dorénavant de ses règles.

Il était cantonné , la plupart du temps, à l’organisation du culte, au statut personnel. Or il s’impose désormais chaque jour davantage dans des domaines tels que ceux du droit pénal (les peines fixes pour les crimes=hudûd), les obligations, le droit fiscal.

Or du fait que ce droit s’appuie sur plusieurs sources , dont DEUX sources religieuses, l’une révélée par Dieu lui-même (Coran) et l’autre étant l’imitation du Prophète (Sunna) (avec des hadîths qudsis, traditions révélées par Dieu au Prophète), ce droit occupe une place toute particulière dont l’Occident a décidé de ne pas tenir compte.

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À quoi pense un jeune auteur d’attentat-suicide?

August 28th, 2006 by ajmch

Quelques éléments de réponse intéressants dans cette interview de MSNBC réunissant notamment Pierre Rehov et Daniel Pipes:

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De l’effroyable mahonnêteté de certaines conversions «sans contrainte»

August 28th, 2006 by ajmch

Deux journalistes américains kidnappés à Gaza par un groupe terroriste palestinien ont été relâchés pendant le week-end. Voici la rançon:

https://www.youtube.com/watch?v=I2Sx9YCZW_g

Bien entendu, ils ont été forcés à se convertir à l’Islam et à faire ces déclarations, comme le dit l’un des rescapés avec beaucoup de tact:

I have the highest respect for Islam … but it was something we felt we had to do because they had the guns and we didn’t know what the hell was going on. 

L’une des fables couramment avancées sur l’Islam est l’absence de contrainte en matière religieuse qu’il entretiendrait. Ce mythe est basé sur un verset coranique (2:256) ordonnant: «Nulle contrainte en religion!» C’est une fable pour trois raisons.

D’abord, ce verset est censé avoir été prononcé à une époque où l’Islam était encore très jeune et ne possédait que quelques centaines d’adeptes, tout au plus. Le sens évident de ce verset est donc de permettre la libre conversion à l’Islam, et certainement pas hors d’Islam.

Ensuite, au-delà des textes et de leur logique, il y a le témoignage historique. L’interprétation de cette petite phrase a largement varié au cours de l’histoire.

Elle a ainsi été considérée comme:

  • abrogée. Le passage a été annulé par des versets coraniques ultérieurs (tels que 9:73: «Ô prophète, lutte contre les incroyants et les hypocrites, et sois dur avec eux»).
  • purement symbolique. La phrase est descriptive, et non impérative. La vérité de l’Islam est si manifeste que d’obliger quelqu’un à devenir un Musulman ne fait pas appel à la «contrainte»; ou encore le fait d’avoir à embrasser l’Islam à la suite d’une défaite militaire n’est pas considéré comme une «contrainte».
  • spirituelle, et non concrète. Les gouvernements sont en droit d’imposer les attributs extérieurs de l’allégeance à la foi musulmane, mais ne peuvent naturellement influer sur les pensées des Musulmans.
  • limitée dans le temps et dans l’espace. Elle ne s’appliquait qu’aux Juifs de Médine, au VIIe siècle.
  • limitée au non-Musulmans vivant volontairement sous le règne de l’Islam. Certains juristes disent qu’elle ne s’applique qu’aux «Gens du Livre» (Chrétiens, Juifs et Zoroastriens), d’autres pensent qu’elle concerne l’ensemble des infidèles.
  • excluant certains non-Musulmans. Les apostats, les femmes, les enfants, les prisonniers de guerre, entre autres, peuvent être contraints (c’est là l’interprétation standard, appliquée dans la majorité des lieux et des époques).
  • limitée à tous les non-Musulmans. Les Musulmans sont tenus de respecter les dogmes de l’Islam et ne sont pas autorités à faire acte d’apostasie.
  • limitée aux Musulmans. Les Musulmans peuvent passer d’une interprétation de leur foi à une autre (par exemple de la version sunnite à la version chiite), mais ne peuvent pas quitter l’Islam.
  • appliquée à tout un chacun. L’acquisition de la foi authentique requiert diverses expériences, divers tests, et la contrainte entrave ce processus.

[Voir aussi l’explication de Tilman Nagel selon laquelle cette phrase se rapporte au culte et non à la religion; concrètement, il se serait agi de plaider pour l’introduction des sacrifices d’animaux dans le culte des Arabes.]

Enfin, la réalité la plus tangible, celle dont témoigne la loi islamique, c’est-à-dire la règle suivie par les éléments de la société musulmane capables de concrétiser unilatéralement leur volonté (l’armée, la police), est que l’Islam ne tolère pas l’apostasie, et donc prêche la contrainte la plus formelle en matière de religion.

Les différentes écoles de jurisprudence ne sont ici en désaccord que sur le degré de légitimité de la peine de mort pour apostasie. Les unes lui accordent le statut de houdoud (péché contre Dieu), ce qui en fait un ordre divin direct, les autres le lui refusent car le Coran lui-même ne leur paraît pas suffisamment explicite à ce propos et préfèrent se référer pour cela à la tradition du prophète, laquelle, il est vrai, est on ne peut plus claire et, juridiquement, tout aussi valable que le Coran.

Comme toujours, dans ces affaires que tant de Musulmans et d’apologistes tiennent à présenter comme fort complexes alors que leur logique tient dans un dé à coudre, il faut se demander ce que les gens savent vraiment: il est parfaitement tolérable d’être ignorant, bien sûr, mais déjà moins de s’ériger en savant sans s’instruire, et pas du tout de persister après avoir été instruit.

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Fuite de capital humain

August 28th, 2006 by ajmch

Les immigrants qui arrivent en Occident depuis des pays défavorisés sont généralement qualifés de «réfugiés», ce qu’on appelle en allemand des Flüchtlinge – littéralement, des gens qui fuient. Le Blog politiquement incorrect d’Allemagne réfléchit à cette notion et se demande ce que fuient tous ces Allemands qui tournent le dos à leur pays. À lire, en allemand dans le texte.

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Obsession en VO sous-titrée maintenant sur google vidéo

August 27th, 2006 by ajmch

A video used to be embedded here but the service that it was hosted on has shut down.

Plus d’informations. Lien direct vers google vidéo.

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La menace est l’Islam, la religion islamique, et non plus seulement le terrorisme

August 25th, 2006 by ajmch

C’est du moins ce que ressentent 53% de Britanniques, à en croire le dernier sondage réalisé au Royaume-Uni (le dernier d’une longue série dont voici l’avant-dernier).

À partir de quand devient-il nécessaire de faire quelque chose?

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Les médias continuent de colporter des mensonges — mais ça commence à se voir

August 25th, 2006 by ajmch

https://www.youtube.com/watch?v=EDwqFMIPhbs

Voir aussi ce dossier très complet (avec notamment les adresses directes des médias concernés) sur le fameux canular de l’ambulance prise pour cible par l’armée israélienne.

Plus anciens, mais toujours actuels, hélas: le réquisitoire de Cana; l’incroyable affaire de la mise en scène du calvaire d’al Dura, un chapelet de mensonges patents dévidé par France2 depuis des années; et cet éclairage sur la structuration particulière des fournitures d’images télévisées dans le monde qui explique comment l’argent arabe teinte toute l’information que les chaînes de télévision diffusent sur le Moyen-Orient.

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Le profilage des Musulmans est bien la moindre des choses

August 25th, 2006 by ajmch

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Obsession — de retour en ligne avec des sous-titres français

August 24th, 2006 by ajmch

Documentaire de haute qualité sur
la guerre de l’Islam radical contre l’Occident

VO sous-titrée en français 
(1:17:30)

Présentation, matériel:
Site Web
Description (pdf)
Réalisateurs (pdf)
Communiqué (pdf)
Réactions (pdf)
Affiche (1Mo)

UPDATE:
Version de plus haute définition sur google video

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Un Pakistanais inculpé pour crime d’honneur en Suisse

August 23rd, 2006 by ajmch

7sur7 communique

Un Pakistanais de 24 ans, qui a tué sa femme en juillet 2005 à Bellinzone, dans le canton du Tessin (sud de la Suisse), a été inculpé de crime d’honneur par le Ministère public du canton.

Selon l’acte d’accusation, publié jeudi par la presse locale, l’homme est accusé d’avoir tué sa femme, une Suissesse d’origine pakistanaise de 4 ans sa cadette, parce qu’elle refusait de porter le voile. L’accusé, qui nie cette version, n’aurait pas supporté le mode de vie occidental de sa femme, qui était à la recherche d’un emploi, et il l’aurait tuée pour sauver l’honneur de sa famille.

Deux jours avant le drame, il a acheté un marteau, avec lequel il a frappé à mort sa femme, pendant son sommeil. Alertée par les voisins, la police a arrêté le mari, qui a prétendu que sa femme l’avait agressé et qu’il avait dû se défendre. Ces explications ont été rejetées par le Ministère public. La date du procès, qui est prévu à Bellinzone, n’a pas encore été fixée.

20minutes complète:

(…) L’homme aurait donc agi pour sauver l’honneur de sa famille. Deux jours avant le drame, il a acheté un marteau d’un demi-kilo, qu’il a utilisé pour frapper au moins quatre fois son épouse alors qu’elle dormait. Il s’est ensuite automutilé au moyen d’un couteau. En sang, il a averti ses voisins qui ont appelé la police. L’homme a prétendu que sa femme l’avait agressé et qu’il avait dû se défendre. (…)

Selon Amnesty International, des milliers de femmes et de filles meurent ou sont mutilées, chaque année, par des membres de leur famille, au nom de l’honneur. Il s’agit de les punir, notamment pour une relation illicite, réelle ou supposée. Ce peut être une simple discussion avec un voisin de sexe masculin. Le Pakistan, la Jordanie ou la Turquie, notamment, connaissent ce genre de pratiques.

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Mahomet avec un M comme Mystification…

August 23rd, 2006 by ajmch

Reprise du Baf:

Le dictateur de l’Iran nous a annoncé une surprise de son cru pour aujourd’hui 22 août. Il paraît qu’elle sera en rapport avec la sourate 17 du Coran évoquant l’isrê, c’est-à-dire l’envolée nocturne vers un lieu inconnu, du patron des premières armées islamiques, le nommé: Mahomet, suivie de son Miraj (ascension du côté de chez Allah), en équipage avec son cheval Bouraq.

Mais de qui parle-t-on? A-t-il seulement vécu cet homme de Miraj? Rien n’est moins sûr.

L’un des coups de maître de l’islam régnant fut en effet de nous persuader de l’existence d’un prophète patenté qu’on nomma MoHaMeD, seulement 150 à 200 ans après son existence prétendue. Et deux siècles ce n’est pas rien, surtout à une époque où l’arabe n’était pas même constitué comme langue écrite…

En premier lieu, Mohamed ne désigne nullement un nom propre ni un patronyme. Ce mot définit un attribut que l’on peut traduire par «loué», «digne d’éloge», comme les Tibétains qualifient leurs lamas de «Rinpoché» (précieux). La racine indo-européenne MHMD peut également se comparer au qualificatif sanskrit attribué à Gandhi: «Mahatmat» (avec ou sans T final), signifiant «la grande âme», très proche phonétiquement.

Laurent Lagartempe, dans son ouvrage incontournable «Petit guide du Coran», éd. Consep, paris 2003, a compté le nombre de fois où Mhmd était cité nommément, comme patronyme personnel désignant un homme précis dans le Coran. Surprise: pas une seule !

Eh oui, Mohamed est en fait le grand absent du fameux livre incréé. Pas un traître mot sur sa vie, ses femmes, ses maîtresses, ses filles, ses meurtres, à croire que les paparazzis romains, grecs, byzantins, persans, éthiopiens, et autres étaient au chômage rien que pour lui.

Les seules cinq occurrences de la forme MHMD (et HMD) se lisent dans les versets 3:144, 33:40, 47:2, 48:29 et 66:6 au sens précité de l’attribut «digne d’éloge». Cela signifie que Mahomet, en tant que prénom biographique, est une invention pure et simple de la postérité.

Le premier biographe connu serait Ibn Is’haq, mort vers 770, soit 140 ans après la mort de MHMD, décrétée par ce même biographe comme étant intervenue en 632.

Problème supplémentaire: l’œuvre originale de Ibn Is’haq n’a jamais été retrouvée. Lui, on le connaît par ces critiques contemporains qui niaient la véracité de ses textes (par exemple Malik ibn Anas). Il avait déjà mauvaise réputation… Ensuite on connait ses suiveurs, qui reprirent et amplifièrent la légende sans autre base que le texte de ce Ibn Is’haq lui-même et pour cause… Bref, le premier texte sérieux attesté sur la bio de Mahomet est d’un autre auteur: Ibn Hisham, mort encore plus tard, en 834 (200 ans après). Il existe d’autres biographes al Tabari mort en 922 (300 ans après…).

Est-ce à dire qu’à l’époque on ne faisait pas d’histoire? Certes non! Les chercheurs disposent de quantité d’informations sur l’époque et ses épopées, notamment sur des chefs bédouins comme Abu Bakr et Omar, qui furent récupérés (?) par la suite par l’islam qui les affubla du titre de calife. En toute hypothèse, ce sont certainement leurs biographies qui sont les sources d’inspiration privilégiées du patchwork hétéroclite que constitue la pseudo-vie de MHMD.

En clair, l’histoire galante de MHMD, la Sirat (là aussi, avec ou sans T final), ne relate pas un fait historique, mais prétend faire écho à une chaîne de souvenirs et témoignages posthumes, post eventum.

Le fait scientifique qui devrait réveiller les consciences (même d’origine musulmane après tout), c’est qu’il n’existe aucune, strictement aucune trace, archéologique ou autre, de ce personnage MHMD, ailleurs que dans des sources militaro-islamiques auto-proclamées, qui avaient un besoin politique (bien réel cette fois) de disposer de cette légende 150 ans plus tard.

La bio people de MHMD fut en effet une «œuvre de commande», diraient les juristes, exigée par le pouvoir califal omeyyade au milieu du 8ème siècle. À cette époque les troupes d’Abd-er-Rhaman avaient déjà perdu la bataille dite de Poitiers face à Charles Martel, et ce depuis une paie…

Autrement dit, la légende de MHMD n’étant pas encore officiellement fixée, peut-être était-elle totalement inconnue pour beaucoup de ceux qu’on nommait les «sarrasins» (gens d’orient) mais pas encore les «musulmans»…

Voilà qui devrait remettre quelques pendules à l’heure.

Tout cela n’a donc rien d’un scoop. De très nombreux historiens de grand renom ont conclu à une légende révisionniste.

Parmi eux, la plus célèbre est sans doute Patricia Crone, danoise d’origine, professeur d’histoire et enseignant toujours aux États-Unis: http://fr.wikipedia.org/wiki/Patricia_Crone.

On peut signaler la compilation de nombreux travaux scientifiques à ce sujet, effectuée sous la direction du célèbre apostat Ibn Warraq, déjà auteur du non moins célèbre «Pourquoi je ne suis pas musulman?», sous le titre «The quest for the historical Muhammad» paru chez Prometheus en 2000.

Chez les francophones, je citerais avec plaisir le professeur Alfred Louis de Prémare, de l’Université d’Aix Marseille-I, en particulier pour ses «Fondations de l’islam» parues au Seuil en 2002 et «Aux origines du Coran» paru chez Tétraèdre en 2004. On y comprendra notamment que le coran lui-même n’est qu’un recueil de «discours parénétiques», c’est-à-dire d’exhortations, notamment au recrutement militaire (un aide-mémoire de sergents recruteurs en somme…), dont les sources sont les plus diverses et que sa version compilée définitive gardée à Topkapi est elle-même très tardive (9ème siècle) et là aussi post eventum.

Jacqueline Chabbi, professeur à l’université Paris VIII et auteur d’une biographie incorrecte de Mahomet, (Le Seigneur des tribus. L’Islam de Mahomet. Paris, Noesis, 1997), nous dit la même chose: «Ce n’est qu’avec l’empire des Omeyyades (661-750) que la religion de Mahomet a basculé dans un autre monde dans lequel l’écriture est devenue prédominante. Le Coran a alors été mis par écrit, certainement à partir de fragments d’oralité conservés dans les mémoires. Dans les siècles suivants, la tradition islamique a couvert d’un luxe de détails les origines de l’islam et reconstitué un passé … fictif!»

Que signifie ce leurre historique magistral ?

En premier lieu, que la fondation de l’islam a suivi les conquêtes bédouines et non l’inverse. Point d’élan religieux, juste une substitution militaire bédouine féroce et riche (Tiens? Déjà?) à la présence byzantine d’un côté (intello, divisée et fatiguée) et Perse (idem) de l’autre.

Il faut en effet se replacer dans le contexte des années 600-660, antérieures aux Omeyyades. Les guerres incessantes entre Byzance et la Perse ont épuisé les derniers belligérants que furent Heraclius 1er et Chosroès II. En revanche, elles ont enrichi leurs mercenaires bédouins venus du sud. Ce sont ces derniers qui firent parler d’eux dans les batailles rapportées par le Coran et la Sunna. Leurs propres conquêtes se produisirent essentiellement dans le croissant fertile et non à Médine ou la Mecque, islamisées bien plus tard.

Ce n’est donc pas l’élan de la foi qui permit la guerre mais l’inverse: c’est la guerre qui imposa de créer une foi, une foi appropriable par les conquérants des terres chrétiennes et juives à l’Ouest et indo-persanes à l’Est.

Tous ces historiens s’accordent à expliquer l’engendrement long et progressif de l’islam sur les braises de ces conquêtes et au fur et à mesure de leurs avancées. La composition du personnage de Mahomet, autant que la création par étapes de ce livre étrange et confus qu’est le coran, s’imposaient pour un pouvoir confronté à la légitimité des religions préalables, comme une nécessité politique et juridique, plus que spirituelle évidemment. D’où cette absence de revendication d’une quelconque originalité spirituelle par l’islam lui-même mais aussi cette frénésie maladive et morbide à honnir les modèles antérieurs si piètrement contrefaits.

Hitler en tentant de raviver les croyances païennes à sa sauce noire et sang et de spiritualiser ses guerres de conquête, ne s’y prît pas autrement.

En second lieu, ces travaux historiques sur l’inexistence de Mahomet sont largement occultés par les promoteurs volontaires ou involontaires du mythe musulman. L’auto-censure scientifique est ancienne et s’explique en particulier par les positions, au sein de l’administration coloniale, des premiers historiens de référence.

Aujourd’hui, en cette phase de Reconquista islamique, l’occultation est quasi-totale.

On prendra bien garde à qualifier un djihadiste d’islamiste «présumé», tandis que son modèle prophétique ne sera jamais discuté comme «mystification avérée».

Par ignorance, puis par crainte, puis par «soumission», c’est-à-dire par «islam».

Louis Bordenave

Article relatif: Quand comprendrons-nous enfin?

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Le dernier film de Pierre Rehov sera lancé du 25 au 31 août à New York

August 23rd, 2006 by ajmch

 

Pour les heureux qui peuvent se rendre sur place, ce sera à l’AMC Empire 25, à Times Square.

En attendant, voici le site, le trailer (version quicktime), une interview de Pierre Rehov réalisée par Andrew Cochran et sa version allemande toute fraîche, signalée, bien sûr par LE blog politiquement incorrect d’Allemagne.

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